LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

110 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

110

Décisions totales

383 581

Ordonnances

281 615

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MAGBONDOEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503117

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A épouse C, qui contestait le rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour déposée le 7 avril 2022. Le tribunal a constaté que, faute de délivrance d’un récépissé, le silence de la préfète n’avait pu faire naître une décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont donc été jugées irrecevables en application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAGBONDO

17 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506965

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C A, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a constaté que, faute de délivrance d'un récépissé et en l'absence d'une décision explicite, le silence gardé par la préfète de l'Essonne n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont donc été rejetées sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

« Précédent123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MAGBONDO

17 septembre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01337

Avocat : MAGBONDO

9 septembre 2025• 4ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507629

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par M. B, qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de le convoquer pour le renouvellement de son titre de séjour. Après s'être vu délivrer un récépissé, le requérant s'est désisté de ses conclusions principales, désistement dont le juge lui a donné acte. Le tribunal a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : MAGBONDO

31 juillet 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500835

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision implicite par laquelle la préfète de l'Essonne a refusé de renouveler le certificat de résidence de M. B, ressortissant algérien, en qualité de conjoint de Français. Le tribunal retient que la communauté de vie entre les époux n'avait pas cessé, en méconnaissance des stipulations du 2° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il enjoint à la préfète de délivrer le titre de séjour dans un délai d'un mois et condamne l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MAGBONDO

11 juillet 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506628

Le Tribunal administratif de Versailles a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Essonne refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La condition d'urgence a été présumée, s'agissant d'un refus de renouvellement, et la préfète n'ayant pas contesté cette présomption. Un doute sérieux quant à la légalité de la décision a été retenu en raison de l'absence de motivation, malgré une demande de communication des motifs. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail sous huit jours, sans astreinte.

Avocat : MAGBONDO

4 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400084

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 1er décembre 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration n'était pas applicable à un refus de titre de séjour pris sur demande de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : MAGBONDO

26 juin 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505600

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. B C, ressortissant togolais, contestant la décision du 4 février 2025 par laquelle la préfète de l'Essonne a classé sans suite sa demande de rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Lors de l'audience, la préfète a informé le juge qu'une convocation avait été adressée à l'intéressé pour le 2 juin 2025. En conséquence, le juge des référés a constaté que la décision contestée avait été retirée et que les conclusions à fin de suspension étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAGBONDO

3 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414454

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les recours de M. B, ressortissant togolais, contestant le refus de titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, considérant que la requête dirigée contre la décision implicite était devenue sans objet du fait de l’édiction d’une décision explicite. Sur le fond, il a annulé l’arrêté du 27 mai 2024 au motif que le préfet a commis une erreur de droit en se fondant sur la convention franco-togolaise sans l’avoir visée, et a méconnu les dispositions des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B un titre de séjour portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : MAGBONDO

7 mai 2025• 10ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212201

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tchadien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 29 juillet 2022 rejetant sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur le maintien de liens forts avec le Tchad, où résident un enfant mineur et la mère de ce dernier, justifiant que le centre des intérêts familiaux n'était pas établi en France. La décision s'appuie sur les articles 21-15 et 21-16 du code civil, ainsi que sur l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : MAGBONDO

17 avril 2025• 4ème Chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502786

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Essonne d'enregistrer sa demande de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, faute de justificatifs suffisants sur les risques allégués (perte de droits sociaux ou d'une promesse d'embauche). La décision a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la légalité de l'acte contesté.

Avocat : MAGBONDO

11 avril 2025
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501513

Le Tribunal administratif de Versailles a procédé à la liquidation définitive de l'astreinte prononcée à l'encontre de l'État pour l'exécution tardive de deux jugements antérieurs ordonnant le réexamen d'une demande de regroupement familial. La préfète de l'Essonne ayant finalement statué sur cette demande le 22 janvier 2025, soit cinq jours après le jugement de liquidation provisoire, le tribunal a fixé le montant définitif de l'astreinte à la somme déjà mise à la charge de l'État par ce jugement du 17 janvier 2025, soit 6 900 euros. La décision est fondée sur les articles L. 911-7 et R. 921-7 du code de justice administrative.

Avocat : MAGBONDO

4 avril 2025• 2ème chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502483

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B d’une demande d’astreinte sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, en raison de l’inexécution d’une ordonnance du 11 février 2025 qui enjoignait à la préfète de l’Essonne de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. En défense, la préfète a produit une attestation de prolongation valable jusqu’au 18 juin 2025, démontrant l’exécution de la mesure ordonnée. Le juge des référés a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant également la demande de frais irrépétibles. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : MAGBONDO

28 mars 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412389

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A B comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait la décision implicite de refus de titre de séjour née du silence du préfet, mais il n'a pas justifié avoir déposé sa demande selon les modalités prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles R. 431-2, R. 431-3, R. 431-10 et R. 431-12). En l'absence de preuve d'un dépôt régulier, aucune décision administrative susceptible de recours n'a pu naître.

Avocat : MAGBONDO

24 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314458

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable à une formation professionnelle d'agent privé de sécurité. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré d'un vice de procédure lié à l'habilitation des agents du CNAPS, estimant que cette circonstance n'entache pas la légalité de la décision. Il a également considéré que l'appréciation globale de l'administration sur le comportement de l'intéressé, fondée sur l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, n'était pas entachée d'erreur d'appréciation.

Avocat : MAGBONDO

21 mars 2025• 9ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403093

Avocat : MAGBONDO

28 février 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404307

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 18 octobre 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme D épouse C, l’obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. En cours d’instance, le préfet de l’Aisne a délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire « vie privée et familiale » valable jusqu’au 9 décembre 2025. Le tribunal constate que la requête est devenue sans objet et prononce un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il rejette également la demande de frais de justice, estimant qu’il n’y a pas lieu de faire application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : MAGBONDO

27 février 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306834

Avocat : MAGBONDO

25 février 2025• 5ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501156

Avocat : MAGBONDO

5 février 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306347

Avocat : MAGBONDO

3 février 2025• 2ème chambre