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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

49 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

49

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 623

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MAGEEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402725

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus du maire de mettre en sommeil les cloches nocturnes de l'église Saint-Florent. Le tribunal a jugé que l'autorité municipale était compétente et que le requérant n'apportait pas la preuve que les sonneries constituaient un trouble anormal de voisinage excédant les limites légales. La décision s'appuie sur les articles L. 2542-2 et L. 2542-3 du code général des collectivités territoriales, l'article 48 de la loi du 18 germinal an X, et les articles R. 1336-5 et suivants du code de la santé publique.

Avocat : FROMAGEAT

31 mars 2026• 5e chambre
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301346

Le Tribunal Administratif de Pau statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus d'attribution de licences de pêche. Il donne acte du désistement pur et simple de la requérante, la copropriété de navire *Anthineas*, mettant ainsi fin à l'instance. Le tribunal rejette également les demandes de condamnation aux frais présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAGELLAN

6 mars 2026
123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500278

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par la société ONATi, qui contestait les arrêtés n° 536 CM et n° 744 CM approuvant les tarifs de référence d'interconnexion (TRI) de l'opérateur Pacific Mobile Telecom (PMT) pour les cycles 2022-2023 et 2024-2025. La requérante invoquait une méconnaissance du principe d'orientation vers les coûts prévu à l'article LP. 212-25-1 du code des postes et télécommunications, ainsi qu'une atteinte à la concurrence loyale. En défense, la Polynésie française a soulevé une irrecevabilité liée à l'indivisibilité des dispositions contestées, tandis que PMT a excipé de l'illégalité de l'arrêté de retrait n° 538 CM. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les tarifs litigieux respectaient les principes applicables.

Avocat : MAGENTA

10 février 2026• 1ère Chambre
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600308

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, s'est prononcé sur une question de compétence territoriale dans un litige relatif à l'Imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER). Il a estimé que le tribunal administratif de Nancy était territorialement compétent pour connaître de la demande en décharge de la société Novacoge, car les impositions litigieuses ont été établies par le service des impôts des entreprises de Nancy. En application de l'article R. 351-3 du code de justice administrative, le dossier est donc transmis au tribunal administratif de Nancy.

Avocat : SELAS GINESTIÉ MAGELLAN PALEY-VINCENT

9 février 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600318

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi d'une demande de décharge de l'imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER). Il a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Nancy, car les impositions contestées ont été établies par le service des impôts des entreprises de Nancy. En application de l'article R. 351-3 du code de justice administrative, il a donc ordonné la transmission du dossier à la juridiction de Nancy.

Avocat : SELAS GINESTIÉ MAGELLAN PALEY-VINCENT

9 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412347

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Medtronic France d’un recours en excès de pouvoir contre deux certificats délivrés le 20 mars 2024 par l’Agence du numérique en santé (ANS) à la société Implicity. Ces certificats reconnaissaient la conformité de la plateforme de télésurveillance d’Implicity, associée aux prothèses cardiaques implantables (PCI) de marque Medtronic, à une description générique et à un référentiel d’interopérabilité et de sécurité. La requérante soutenait notamment que les certificats étaient entachés d’un défaut de motivation et méconnaissaient les articles L. 162-48 et L. 162-49 du code de la sécurité sociale, en raison de l’absence de lien contractuel et technique entre Implicity et Medtronic. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a condamné la société Medtronic à verser des frais de justice à l’ANS et à Implicity.

Avocat : CABINET MAGENTA

19 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500115

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par la société Carénantilles d’une demande d’indemnisation pour le non-paiement des redevances d’occupation du domaine public par la société Wenham Overseas limited, propriétaire du navire *Kewpie*, et pour la responsabilité de l’État suite à une réquisition de ce navire lors d’un épisode cyclonique. La requérante sollicitait la condamnation solidaire des deux parties à lui verser 161 202,69 euros, invoquant la responsabilité sans faute de l’État sur le fondement des articles L. 2234-1 et L. 2234-17 du code de la défense, ainsi que la rupture d’égalité devant les charges publiques. Le tribunal a rejeté l’intégralité des conclusions de la société Carénantilles, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

Avocat : TRILLAT MAGERAND BELTRAMINI

18 décembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2307289

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SARL Guesthouse, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et des prélèvements sociaux au titre de l’exercice 2016, ainsi que la majoration pour manquements délibérés. La société soutenait notamment que la dépréciation des titres de sa filiale Villa Mazarin Paris était justifiée par un défaut de commercialité des locaux loués, mais le tribunal a estimé que la décision de cette filiale de donner congé sans contrepartie constituait un acte anormal de gestion, la société ayant la possibilité de poursuivre une activité partielle ou de rechercher la responsabilité du bailleur. En conséquence, le tribunal a jugé que la dépréciation comptabilisée n’était pas fondée et que la majoration de 40 % prévue à l’article 1729 du code général des impôts était justifiée. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET GINESTIE MAGELLAN PALEY-VINCENT (SELAS)

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00442

Avocat : CAMACHO-MAGERAND

12 décembre 2025• 4ème chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519147

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Ecolab. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché public de fourniture d'automates et systèmes de dosage pour le centre hospitalier du Mans, en invoquant un défaut de transparence sur les sous-critères de sélection et une dénaturation de son offre. Le juge a écarté l'ensemble des moyens, estimant notamment que l'appréciation de la valeur technique de l'offre par le pouvoir adjudicateur ne relevait pas de son contrôle en la matière. La demande de la société Ecolab a donc été rejetée.

Avocat : SELARL MAGENTA

3 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526830

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société laboratoires Anios d’une demande en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de l’AP-HP au paiement de 104 736,14 euros HT pour des dépenses utlies liées à la fourniture de distributeurs. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, ce que l’AP-HP a accepté. Par ordonnance du 14 octobre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.

Avocat : CABINET MAGENTA

14 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498841

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE;MAGENTA;CABINET OYAT

2 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:498841.20251002• 2ème et 7ème chambres réunies
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01090

Avocat : MAGENTA

27 août 2025• Juge des référés
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506240

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la convention d'occupation temporaire du domaine public relative à l'événement "Mulhouse Plage". Les requérants, riverains de l'événement, invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la convention, en se fondant notamment sur les articles L. 1336-1 et R. 1336-5 du code de la santé publique, les articles L. 571-1 A et R. 571-26 du code de l'environnement, la Charte de l'environnement, et l'article L. 2122-1-1 du code général de la propriété des personnes publiques. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs intérêts avant la fin de l'événement.

Avocat : FROMAGEAT

14 août 2025
TA67Décision• Interprétation

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505966

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la maire de Mulhouse refusant de résilier la convention d'occupation du domaine public pour l'événement "Mulhouse Plage". Le juge a considéré que la requête était irrecevable, faute pour les requérants (syndicat de copropriétaires et riverains) de justifier de la réception de leur demande préalable de résiliation par l'administration. En conséquence, la condition d'urgence et le doute sérieux sur la légalité de la décision n'ont pas été examinés.

Avocat : FROMAGEAT

29 juillet 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505068

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande du Syndicat des copropriétaires de la résidence Wilson et autres, qui sollicitaient la communication de documents relatifs à l'événement "Mulhouse plage" sous astreinte. Le juge a constaté que la commune de Mulhouse avait communiqué les documents demandés par courriel du 27 juin 2025, rendant la requête sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FROMAGEAT

21 juillet 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01487

Avocat : MAGENTA

3 juillet 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1411360

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société JCDECAUX FRANCE d’une demande de décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. Par une ordonnance fondée sur les articles R.222-1 et R.612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la société n’avait pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée. En conséquence, la requérante est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement d’instance.

Avocat : CABINET MAGENTA

2 juin 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1411372

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société JCDECAUX FRANCE d'une demande en décharge partielle de la contribution au service public de l'électricité. Par une ordonnance du 2 juin 2025, le tribunal a constaté le désistement d'instance de la requérante, faute pour celle-ci d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, il a été donné acte de ce désistement.

Avocat : CABINET MAGENTA

2 juin 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1411389

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société JCDECAUX FRANCE d’une requête en décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. En application de l’article R.612-5-1 du code de justice administrative, la société a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement d’instance par ordonnance sur le fondement de l’article R.222-1 du même code. La solution retenue est donc un désistement d’office, sans examen au fond du litige.

Avocat : CABINET MAGENTA

2 juin 2025