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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 135 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 135

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 421

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MAIEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600462

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'exécution et d'astreinte pour l'inexécution d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet de la Marne de statuer sur des demandes de renouvellement de titres de séjour. Considérant cette inexécution comme un élément nouveau, le juge a assorti l'injonction initiale d'une astreinte de 30 euros par jour de retard et a condamné l'État à verser 1200 euros aux requérants. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

24 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508589

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler les décisions de la préfète de l'Ain (obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an et demi). La juridiction a jugé que l'acte n'était pas entaché d'incompétence et que l'obligation de quitter le territoire ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH, compte tenu de la situation personnelle du requérant. Les décisions ont été prises en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

HMAIDA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
24 février 2026• 5ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407777

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-provision, a rejeté la demande de la société PNP Conseil. Le juge a estimé que la créance de 10 200 euros, relative à une mission de recrutement, était sérieusement contestable car le médecin proposé n'avait pas été recruté au poste initialement prévu. La décision s'appuie sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative, qui conditionne l'octroi d'une provision à l'absence de contestation sérieuse de l'obligation.

Avocat : GUILMAIN

24 février 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502362

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme C... contestant la réduction puis la suppression de ses droits au revenu de solidarité active (RSA) par le département de l'Orne. La requérante soutenait notamment ne pas avoir été informée des manquements reprochés et que les sanctions ne pouvaient être fondées sur une carence de son conjoint. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 262-5, L. 262-27, L. 262-28 et L. 262-34 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : DUMAINE

24 février 2026• 3ème chambre JU
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502918

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a délivré à l’intéressé un récépissé et un titre de séjour en cours de fabrication, ce qui a abrogé la décision implicite contestée. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais d’instance.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

24 février 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2201686

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme A... et de Mme B... C... qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 29 décembre 2021 par lequel le maire de Ventabren avait opposé un sursis à statuer à leur déclaration préalable de division foncière. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la délibération prescrivant l'élaboration du PLUi avait été régulièrement publiée et affichée. Il a également écarté les autres moyens soulevés, dont celui tiré de l'illégalité du classement en zone Nh, et a rejeté les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives au sursis à statuer.

Avocat : GERMAIN-MOREL

24 février 2026• 10eme Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310548

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler la décision du ministre de l'intérieur du 23 mai 2023, qui confirmait l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La requérante contestait la légalité de cette décision en invoquant l'incompétence de son auteur, un défaut de motivation, un vice de procédure lié à la consultation irrégulière de ses antécédents judiciaires, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, jugeant que la décision était signée par une autorité bénéficiant d'une délégation de signature régulière, qu'elle était suffisamment motivée en droit et en fait, et que la consultation des traitements automatisés de données personnelles était prévue par les textes applicables (code de la sécurité intérieure et code de procédure pénale). La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : RIMAILHO

24 février 2026• 3ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506783

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 8 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : MAIRE

24 février 2026• 5e chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500807

Avocat : SARL GURY & MAITRE

23 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:500807.20260223• 6ème chambre jugeant seule
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601116

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, car la requérante, qui sollicitait désormais un titre pour vie privée et familiale et non pour études, ne justifiait pas de circonstances particulières créant une atteinte grave et immédiate. La demande a donc été rejetée sans instruction ni audience, conformément à la procédure de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : HMAIDA

23 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513202

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d’injonction visant à contraindre le préfet du Val-de-Marne à délivrer un duplicata de carte de résident. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car le requérant dispose déjà d’une attestation de décision favorable lui permettant de justifier de la régularité de son séjour. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur l’article R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DE MAILLARD

23 février 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600760

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société NMC Data Protect. Celle-ci contestait le rejet de son offre et l'attribution d'un accord-cadre relatif à des prestations d'analyse d'impact sur la protection des données (AIPD) par la commune de Rennes. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment les erreurs manifestes d'appréciation sur la notation des sous-critères de la valeur technique et la violation du principe d'égalité de traitement, n'étaient pas fondés. Il a considéré que la commune n'avait pas commis de manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence, et a donc rejeté l'ensemble des demandes, y compris celles de communication de pièces et d'injonction.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MAIRE TANGUY SVITOUXHKOFF HUVELIN GOURDIN NIVAULT

23 février 2026
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507879

Avocat : SARL GURY & MAITRE

20 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507879.20260220• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493457

Avocat : SARL GURY & MAITRE

20 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:493457.20260220• 4ème chambre jugeant seule
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02176

Avocat : CAMAIL MARIE

20 février 2026• 3ème Chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02600

Avocat : SELARL MAINNEVRET - MALBLANC AVOCATS

20 février 2026• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418061

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... C..., ressortissante malienne, qui contestait l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la requérante, qui sollicitait un titre de séjour "salarié", ne justifiait pas de l'ensemble des conditions prévues par l'accord franco-malien du 26 septembre 1994, notamment la possession d'un contrat de travail visé. Il a également estimé que le préfet avait légalement apprécié l'absence de motif impérieux tenant à sa vie privée et familiale justifiant un titre de séjour, et que l'obligation de quitter le territoire n'était pas disproportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MAILLET

20 février 2026• 6ème Chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC03081

Avocat : SELARL MAINNEVRET - MALBLANC AVOCATS

20 février 2026• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600888

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'un titre de séjour « vie privée et familiale » à M. D... C.... En cours d'instance, la préfète a accordé au requérant une carte de séjour temporaire valable deux ans, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à M. D... C... au titre des frais de justice.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

20 février 2026
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600560

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'injonction visant à ordonner au préfet de la Marne de proposer un hébergement d'urgence à une famille albanaise déboutée de l'asile. Le juge a estimé qu'il n'était pas caractérisé que l'État avait commis une carence constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au regard du droit à la dignité et à la protection de la santé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, tout en relevant que les requérants avaient refusé une solution d'hébergement qui leur avait été proposée.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

20 février 2026