5 135 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
5 135
Décisions totales
383 581
Ordonnances
248 421
Avec résumé IA
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a donné acte du désistement des requérants dans leur recours visant l'annulation d'un sursis à statuer opposé par le maire de Veyre-Monton à une déclaration préalable de division. La juridiction a statué sur la seule question des frais, en appliquant l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Elle a condamné la commune de Veyre-Monton à verser aux requérants la somme de 1 500 euros au titre de ces dispositions.
Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE
Avocat : HMAIDA
Avocat : MAILLARD
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que la légalité de l'arrêté s'apprécie à la date de son édiction, et que la reconnaissance ultérieure du statut de réfugié de sa fille était sans incidence. Le tribunal a également jugé que le requérant ne pouvait utilement soulever des moyens de légalité interne sans rapport avec la teneur de la décision contestée, celle-ci ayant été prise uniquement au titre de l'asile.
Avocat : ALMAIRAC
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 28 novembre 2025 prononçant à son encontre une interdiction de retour sur le territoire français d'un an. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le préfet avait bien examiné l'ensemble des critères prévus par les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés du défaut d'assistance d'un interprète, de l'erreur de droit et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Avocat : ALMAIRAC
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète de l'Isère refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le refus d'enregistrement ne constitue pas un refus de renouvellement ou de retrait de titre, et que le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate. Par ailleurs, il a relevé que le refus d'enregistrer une demande avec un dossier incomplet ne fait pas grief, sauf à démontrer le caractère complet du dossier, ce qui n'était pas établi. La requête a été rejetée sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.
Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER
Avocat : SARL GURY & MAITRE
Avocat : SARL GURY & MAITRE
Avocat : SARL GURY & MAITRE
**Sujet principal** : Demande de suspension en urgence d'une fermeture administrative d'un restaurant. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nancy (juge des référés). **Solution retenue** : Rejet de la requête, car le requérant n'a pas justifié de l'urgence nécessaire pour une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale. **Textes appliqués** : Articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, encadrant la procédure de référé-liberté et permettant le rejet sans instruction si l'urgence n'est pas caractérisée.
Avocat : COCHE-MAINENTE
Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour l'enregistrement d'une demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, qui sollicite un premier titre portant la mention "recherche d'emploi", n'a pas justifié de circonstances particulières caractérisant l'urgence de sa situation, celle-ci n'étant présumée que pour les demandes de renouvellement. Les textes principaux appliqués sont les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : MAILLARD
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Cherier en désignant un expert judiciaire. Cette demande, fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, visait à faire examiner un bâtiment présentant un risque d'effondrement pour la sécurité publique. La mission de l'expert, dont les modalités et le délai de rapport sont strictement fixés par l'ordonnance, est de constater l'état des lieux, de vérifier l'existence d'un danger imminent et de proposer les mesures conservatoires nécessaires.
Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 5 novembre 2025 par lequel la rectrice de l’académie de Nice avait placé Mme A... en congé d’office. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’ayant pas démontré que la baisse de sa rémunération portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Avocat : Ismaila SALL
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme B... visant à annuler une décision implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La juridiction estime qu'une simple demande de rendez-vous en ligne, via l'application "démarches simplifiées", ne constitue pas le dépôt d'une demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-3 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le délai de quatre mois au terme duquel naît une décision implicite de rejet n'a pas commencé à courir, et la requête est irrecevable.
Avocat : MAILLET
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler plusieurs mesures d'éloignement (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence) prises par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a jugé que ces mesures, fondées notamment sur les articles L. 612-2, L. 612-10 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'étaient pas entachées d'illégalité. Il a également rejeté les conclusions aux fins d'injonction et de provision.
Avocat : MAILLARD
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 8 novembre 2025 par laquelle la préfète de l'Isère a clôturé la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B..., au motif que cette décision équivaut à un refus de titre et fait grief. Le juge a retenu que la condition d'urgence est présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 233-1 et L. 233-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. B... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.
Avocat : HMAIDA
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A... visant à enjoindre au préfet de police de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante, qui disposait d'un visa long séjour valide, ne démontrait pas l'urgence et l'utilité de la mesure sollicitée au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur le constat que le délai d'instruction de sa demande, déposée en décembre 2025, n'était pas anormalement long et que les éléments produits n'établissaient pas une situation de précarité justifiant une intervention en urgence.
Avocat : MAILLARD
Avocat : COCHE-MAINENTE
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ordonnant la fermeture administrative d'un restaurant. Le juge estime que la société requérante n'a pas caractérisé l'urgence nécessaire à la sauvegarde d'une liberté fondamentale, malgré les conséquences économiques alléguées. La décision est rendue en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : COCHE-MAINENTE
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de regroupement familial de M. A..., ressortissant algérien, au bénéfice de son épouse. La condition d'urgence a été reconnue en raison de l'état de santé de M. A... l'empêchant de voyager et de la séparation prolongée avec son épouse. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 4 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER