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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 135 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 135

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 218

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MAIEffacer tout
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502567

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension des décisions du préfet de la Haute-Saône invalidant son épreuve théorique du permis de conduire et retirant son titre pour fraude. En cours d'instance, le préfet a retiré les décisions contestées. Le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : MAITRE SARY GARCES MURILLO

10 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501471

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C..., ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de "travailleur temporaire" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation, notamment au regard de la menace pour l'ordre public. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des textes applicables (articles L. 421-1, L. 435-1 du CESEDA, convention franco-camerounaise). En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MAINIER-SCHALL

10 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501592

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante chinoise, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté légalement fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 422-1) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : MAINIER-SCHALL

10 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501272

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de sa carte de résident et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que l'obligation de quitter le territoire français, fondée sur le 3° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'avait pas à faire l'objet d'une motivation distincte. Sur le fond, il a estimé que la carte de résident de Mme B... était périmée en application de l'article L. 411-5 du même code, en raison de son séjour de plus de trois ans au Maroc, et que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : GERMAIN-BENEZETH

10 décembre 2025• 1ère Chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02186

Avocat : LEMAIRE ROMAIN

9 décembre 2025• Juge des référés
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503855

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l’Université de Toulon de l’inscrire en licence LLCER espagnol. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après avoir obtenu satisfaction, mais a maintenu sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a donné acte du désistement d’instance et rejeté les conclusions relatives aux frais, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. La décision a été rendue par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAILLOT

9 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2204020

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de Mme A... contestant son admission à la retraite pour invalidité, la retenue de traitement pour trop-perçu, et le refus de rente viagère d'invalidité. Le tribunal a annulé l'arrêté du 29 mars 2022 pour incompétence de son auteur, faute d'avis conforme du ministre chargé du budget, et a annulé par voie de conséquence la décision de retenue de traitement et le refus de rente. Il a enjoint à la rectrice de réexaminer la situation de Mme A... dans un délai de deux mois et a condamné l'État à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : JAMAIS

9 décembre 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510933

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision de révocation de Mme B..., aide-soignante au centre hospitalier d’Armentières. La requérante invoquait notamment l’absence d’information sur le droit de se taire, l’inexactitude matérielle des faits et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a considéré que la condition d’urgence était remplie, la privation de toute rémunération constituant une atteinte grave et immédiate à sa situation. Il a donc ordonné la suspension de l’exécution de la décision de révocation du 9 octobre 2025, en application des dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : GUILMAIN

9 décembre 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501441

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. A... de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci visait à contester les décisions du maire de Saulcet portant sur la diminution de son régime indemnitaire (RIFSEEP), la limitation du remboursement de ses vêtements de travail et sa mise à pied. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'affaire est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

9 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514321

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à un ressortissant tunisien afin qu’il puisse déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie compte tenu de l’attente de plus de deux ans malgré des relances régulières, et que la mesure était utile pour permettre l’examen de sa situation. L’administration n’ayant pas produit d’observations, l’injonction a été prononcée sans astreinte, dans un délai de quinze jours. L’État a également été condamné à verser 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : HMAIDA

9 décembre 2025
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503320

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de la Marne du 6 octobre 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet avait commis une erreur de droit en ne respectant pas l'autorité de la chose jugée par un précédent jugement du 16 janvier 2025, qui avait déjà annulé un refus similaire et enjoint un réexamen. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus de titre de séjour, de l'obligation de quitter le territoire, et de l'interdiction de retour, avec une injonction de réexamen. Les textes appliqués incluent l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

9 décembre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503760

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme B., ressortissante algérienne, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Marne refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raison médicale. En cours d'instance, le préfet a délivré une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 2 mars 2026. La juge des référés a constaté que cette délivrance rendait la requête sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d'injonction, tout en admettant la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire et en condamnant l'État à verser 1 200 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

9 décembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503965

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande d’astreinte pour assurer l’exécution d’une précédente ordonnance ayant suspendu une obligation de quitter le territoire et enjoint au préfet de réexaminer sa situation. Le tribunal a constaté que cette ordonnance avait cessé de produire ses effets en raison de l’intervention d’un jugement au fond statuant sur la légalité de l’arrêté préfectoral. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d’astreinte et rejeté les conclusions accessoires.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

9 décembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507177

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Alpes-Maritimes suspendant la carte professionnelle de taxi de M. A... pour 20 jours. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant n'ayant pas démontré que la privation temporaire de ses revenus porterait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LEMAIRE

9 décembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503367

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B..., ressortissante ivoirienne, contre un arrêté préfectoral du 6 octobre 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante soutenait notamment une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de sa situation personnelle et familiale. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

9 décembre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503759

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Marne refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. A..., ressortissant algérien. La juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant s’étant placé lui-même dans cette situation en ne contestant pas l’obligation de quitter le territoire français prise à son encontre le 30 juin 2025. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l’accord franco-algérien et de la convention internationale des droits de l’enfant, n’a été examiné au fond en raison de l’absence d’urgence.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

9 décembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302136

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. et Mme C... qui demandaient l'annulation de la décision de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) refusant de leur restituer 9 945 euros. La requête a été jugée irrecevable car tardive : la décision initiale de retrait de subvention du 8 février 2021, notifiée aux requérants, n'a pas été contestée dans le délai de deux mois, et leur recours gracieux formé le 26 janvier 2023, bien après ce délai, n'a pu le proroger. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de justice administrative relatives aux délais de recours contentieux, sans examiner le fond du litige portant sur les obligations de notification de mutation prévues par le code de la construction et de l'habitation.

Avocat : LEMAIRE-VUITTON

9 décembre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501505

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 23 avril 2025 ordonnant son expulsion. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté régulier. Sur le fond, il a considéré que la présence de l'intéressé constituait une menace grave pour l'ordre public, justifiant l'expulsion sur le fondement des articles L. 631-1 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée.

Avocat : COCHE-MAINENTE

9 décembre 2025• Chambre 1
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523040

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’amende administrative de 20 750 euros infligée par le ministre de l’intérieur à la SARL ARES GS pour emploi irrégulier d’un travailleur étranger. La société invoquait l’urgence en raison de ses ressources limitées et d’un risque de cessation d’activité, mais le juge a estimé que cette condition n’était pas remplie. La décision rappelle que les contestations d’un titre de perception suspendent le recouvrement de la créance, sans que cela ne justifie une suspension de la décision elle-même. Les textes appliqués incluent les articles L. 8251-1 à L. 8251-2 et L. 8253-1 du code du travail, ainsi que l’article L. 252 A du livre des procédures fiscales.

Avocat : MAILLIET-WOZNIAK LIDIA

8 décembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502773

Le Tribunal administratif de Nancy a constaté le désistement de Mme B... de sa requête en annulation d’un refus de bourse de l’enseignement supérieur pour 2025-2026. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute pour elle d’avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L’ordonnance donne acte de ce désistement, mettant fin à l’instance.

Avocat : SELARL MAINNEVRET MALBLANC

8 décembre 2025