LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 135 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 135

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 965

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MAIEffacer tout
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03420

Avocat : DE MAILLARD

21 novembre 2025• Juge des référés
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02589

Avocat : CABINET THOMAS MAIER

21 novembre 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2104125

Le Tribunal Administratif de Rennes a statué sur la demande de Mme A... visant à obtenir réparation des préjudices subis suite à une intervention chirurgicale au centre hospitalier de Landerneau. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’hôpital pour défaut de surveillance et de prise en charge, constitutif d’une faute, et a appliqué un taux de perte de chance de 45% pour limiter l’indemnisation. La demande dirigée contre l’ONIAM a été rejetée, les conditions d’une indemnisation au titre de la solidarité nationale n’étant pas remplies. La solution s’appuie sur les principes de responsabilité pour faute en droit administratif et les dispositions du code de la santé publique relatives à l’indemnisation des accidents médicaux.

« Précédent34353637383940Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS BERTRAND MAILLARD

21 novembre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208850

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en juge unique, était saisi par Mme B..., sage-femme, de deux requêtes contestant le refus implicite du département du Nord et le refus explicite de la Caisse des dépôts et consignations (CDC) de lui octroyer une allocation temporaire d'invalidité (ATI). Le tribunal a joint les deux instances. Il a annulé la décision implicite du département du Nord, faute d'avis préalable obligatoire de la CDC, et a annulé la décision de la CDC pour incompétence de son signataire. Sur le fond, le tribunal a reconnu le droit de Mme B... à l'ATI, jugeant que son bénéfice n'est pas subordonné à une reprise effective des fonctions et que son placement en congé de maladie pour un autre motif ne faisait pas obstacle à l'attribution de cette allocation. Il a enjoint au département du Nord de prendre une décision d'attribution dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : JAMAIS

21 novembre 2025• juge unique (7)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506921

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait les décisions du préfet de la Drôme du 4 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et lui interdisant le retour pour six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la sous-préfète disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : HMAIDA

21 novembre 2025• 8ème chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01925

Avocat : MAILLOT - AVOCATS ASSOCIES

20 novembre 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501719

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement motivé son refus, en se fondant sur l'absence de contrat de travail visé et d'autorisation de travail, conformément à l'article 3 de l'accord franco-tunisien. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503746

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant arménien, qui demandait d’enjoindre au préfet de la Marne de le convoquer devant la commission du titre de séjour. Le juge constate qu’une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour est née depuis 2019, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative et la condition d’urgence n’est pas remplie. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

20 novembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300880

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. et Mme G... et autres demandant l'annulation de la délibération du 7 mars 2023 approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de la communauté d'agglomération Riom Limagne et Volcans. Les requérants contestaient la légalité de la procédure, notamment l'absence ou l'irrégularité de conférences intercommunales des maires, prévues aux articles L. 153-8 et L. 153-21 du code de l'urbanisme. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la conférence prévue à l'article L. 153-8 s'était tenue le 20 mars 2019 et que celle prévue à l'article L. 153-21 s'était déroulée le 1er décembre 2022, sans que les irrégularités alléguées n'aient privé les requérants de garanties ou influencé la décision. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

20 novembre 2025• Chambre 2
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200856

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B..., surveillant pénitentiaire, pour contester deux décisions du 7 décembre 2021 du directeur du centre pénitentiaire de Riom refusant de reconnaître l'imputabilité au service de deux rechutes déclarées en octobre 2020 et février 2021. Le requérant invoquait notamment un défaut de convocation à l'expertise médicale, une méconnaissance du délai de convocation à la commission de réforme (article 19 du décret du 14 mars 1986), un défaut de motivation et une erreur d'appréciation. Le tribunal a joint les deux requêtes et a examiné les moyens soulevés au regard des textes applicables, dont le code général de la fonction publique et le décret n° 86-442. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la légalité des refus d'imputabilité au service.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

20 novembre 2025• Chambre 2
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301972

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. et Mme A... B... qui demandaient l'annulation de la délibération du 7 mars 2023 de la communauté d'agglomération Riom Limagne et Volcans approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi), en tant qu'elle classe leur parcelle ZB 310 à Riom en zone naturelle. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut d'information personnelle, aucune disposition législative ou réglementaire n'imposant une telle obligation. Il a également jugé que le classement en zone naturelle, fondé sur l'objectif de limitation de l'étalement urbain du plan d'aménagement et de développement durables, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article R. 151-24 du code de l'urbanisme. Enfin, le moyen tiré d'une rupture d'égalité de traitement a été rejeté, la différenciation des zones étant inhérente à toute réglementation d'urbanisme.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

20 novembre 2025• Chambre 2
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2302114

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation de la délibération du 7 mars 2023 approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de Riom Limagne et Volcans, en tant qu'elle classait sa parcelle en zone agricole protégée (Ap). Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la communauté d'agglomération, jugeant que le classement litigieux relevait de l'article L. 151-9 du code de l'urbanisme et non de l'article L. 112-2 du code rural et de la pêche maritime, ce dernier n'interdisant pas aux auteurs d'un PLU d'instaurer une protection renforcée pour des motifs d'urbanisme. Il a également rejeté le moyen d'erreur manifeste d'appréciation, rappelant que les auteurs du PLU disposent d'un large pouvoir d'appréciation pour déterminer le zonage, et que le classement en zone agricole peut se fonder sur la vocation agricole du secteur environnant.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

20 novembre 2025• Chambre 2
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305798

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la SAS Grenke Location d’un litige l’opposant à l’établissement public de santé mentale Lille-Métropole, relatif à l’exécution de cinq contrats de location de longue durée. La société requérante demandait la condamnation de l’établissement public à lui verser diverses sommes au titre de loyers impayés et d’indemnités de résiliation, ainsi que la restitution des matériels loués. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes de la SAS Grenke Location, considérant que le non-paiement des loyers résultait de l’absence de transmission régulière des factures sur la plateforme Chorus Pro, conformément aux articles L. 2192-1 et L. 2192-5 du code de la commande publique, et non d’une faute de l’établissement public. La solution retenue s’appuie sur les règles de la commande publique relatives à la facturation électronique, exonérant l’établissement public des pénalités et intérêts de retard réclamés.

Avocat : GUILMAIN

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202146

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la délibération du 7 février 2022 par laquelle le conseil municipal de Buis-les-Baronnies a approuvé son plan local d’urbanisme (PLU). Les requérantes invoquaient de nombreux moyens, notamment des vices de procédure, l’insuffisance du rapport de présentation, et des erreurs d’appréciation dans le classement de certaines zones. La commune a conclu au rejet de la requête ou, à titre subsidiaire, à la mise en œuvre d’une procédure de régularisation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a mis à la charge des requérantes une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, notamment les articles L. 101-2, L. 122-7, L. 151-8, L. 151-30 et L. 153-8.

Avocat : GERMAIN - MOREL

20 novembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202149

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCI domaine des Beugons et de Mme B... visant à annuler la délibération du 7 février 2022 par laquelle le conseil municipal de Buis-les-Baronnies a approuvé son plan local d'urbanisme (PLU). Les requérants contestaient notamment un vice de procédure lié à l'absence de collaboration avec l'EPCI, l'incomplétude du dossier d'enquête publique, et des erreurs d'appréciation dans le classement de parcelles. Le tribunal a examiné les moyens soulevés au regard des articles L. 153-8 et L. 101-2 du code de l'urbanisme, ainsi que des dispositions relatives à l'enquête publique. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande de frais de justice, au motif que les moyens invoqués n'étaient pas fondés.

Avocat : GERMAIN - MOREL

20 novembre 2025• 1ère Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01926

Avocat : MAILLOT - AVOCATS ASSOCIES

20 novembre 2025• 1ère chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300219

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme F..., ingénieur territorial, qui demandait la condamnation de la communauté d’agglomération Nîmes Métropole pour son licenciement intervenu en 2022. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles 40 et 42 du décret n° 88-145 du 15 février 1988, une erreur manifeste d'appréciation et un détournement de pouvoir. Le tribunal a jugé que la décision de licenciement était fondée sur une restructuration des services et sur les conclusions d'une enquête administrative, et que la collectivité n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité. En conséquence, les demandes indemnitaires de Mme F... ont été rejetées, de même que ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307009

Le Tribunal Administratif de Montpellier annule l'arrêté du 3 octobre 2023 par lequel le maire de Montarnaud s'est opposé à la déclaration préalable de Mme B... et Mme F... pour la modification d'ouvertures sur un bâtiment existant. Le tribunal juge que la construction, autorisée en 1974 comme maison d'habitation, n'a pas changé de destination et qu'aucune fraude n'est établie, rendant infondé le motif d'opposition tiré d'une destination illégale en zone agricole. Il écarte également le second motif fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, les travaux n'aggravant pas le risque incendie. Enfin, la demande de substitution de motif de la commune est rejetée, le tribunal estimant que le dossier de déclaration préalable était suffisant et ne nécessitait pas un permis de construire.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

20 novembre 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202148

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme D... et de la société Siwe Management AG tendant à l’annulation de la délibération du 7 février 2022 par laquelle le conseil municipal de Buis-les-Baronnies a approuvé son plan local d’urbanisme (PLU). Après avoir écarté la fin de non-recevoir tirée du défaut d’intérêt pour agir, le tribunal a examiné l’ensemble des moyens soulevés, tirés notamment de vices de procédure, d’insuffisances du rapport de présentation et du projet d’aménagement et de développement durables (PADD), ainsi que d’erreurs d’appréciation dans le classement de certaines zones. Il a jugé que la délibération n’était entachée d’aucune illégalité et a rejeté les conclusions à fin d’annulation ainsi que les demandes accessoires, en application des articles L. 101-2, L. 122-7, L. 151-8, L. 151-30 et L. 153-8 du code de l’urbanisme.

Avocat : GERMAIN - MOREL

20 novembre 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415615

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A... contestant les décisions du préfet du Val-d'Oise du 14 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées à sa situation personnelle et familiale. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1, L. 612-1 et L. 612-10.

Avocat : MAILLARD

19 novembre 2025• 2ème chambre