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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 135 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 135

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 274

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MAIEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501235

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de M. et Mme C..., un couple de ressortissants algériens, qui contestaient les décisions implicites du préfet de la Marne refusant leurs demandes de titre de séjour. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation et la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées après communication des motifs par le préfet, et que les moyens tirés de la violation de l'accord franco-algérien et des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas fondés. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et de frais irrépétibles ont été rejetées.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502979

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du recteur de la région académique Grand Est refusant l’attribution d’une bourse d’enseignement supérieur sur critères sociaux à M. B..., un étudiant étranger. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car M. B... ne justifiait pas d’une situation d’urgence particulière nécessitant une suspension immédiate de la décision. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de la circulaire du 28 mars 2025 relative aux conditions de nationalité et de domiciliation, n’a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL MAINNEVRET MALBLANC

30 septembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302211

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la demande d'indemnisation de M. I... E..., blessé par un tir de lanceur de balles de défense (LBD 40) lors d'une manifestation à Béziers le 6 décembre 2018. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, qui prévoit une responsabilité sans faute pour les dommages causés par des attroupements ou les mesures prises pour rétablir l'ordre. Le tribunal a toutefois estimé que la victime avait commis une imprudence fautive en se dirigeant vers le lieu des affrontements, ce qui a conduit à un partage de responsabilité. En conséquence, l'État a été condamné à verser à M. I... E... une indemnité réduite pour ses préjudices, tandis que les demandes de ses parents et sœurs ont été rejetées faute de préjudice direct établi.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303662

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi de deux requêtes en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du 6 février 2023 par lequel la maire de Villeneuve-Lez-Avignon a accordé un permis de construire une villa avec piscine à M. B.... Les requérants, voisins du projet, invoquaient notamment l'incompétence de l'autorité signataire, l'incomplétude du dossier de demande, la méconnaissance du règlement du PLU et de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, ainsi qu'un moyen tiré de la fraude. Le tribunal a estimé que les vices relatifs à l'incomplétude du dossier (articles R. 431-8 et 9 du code de l'urbanisme) et à la méconnaissance de l'article UC 11 du PLU concernant les plantations étaient susceptibles d'être régularisés. En conséquence, il a fait application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, permettant une régularisation du permis de construire.

Avocat : GERMAIN - MOREL

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404220

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant géorgien, contre le refus du préfet des Alpes-Maritimes d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le préfet avait motivé son refus par la tardiveté de la demande, présentée après l'expiration du délai de deux mois prévu à l'article D. 431-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que le requérant avait invoqué des circonstances nouvelles (notamment la naissance de son enfant et son contrat de travail) postérieures à l'expiration du délai, ce qui rendait la tardiveté inopposable. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 431-2 et D. 431-7 du même code.

Avocat : ALMAIRAC

30 septembre 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505298

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C..., ressortissant philippin, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 8 septembre 2025 renouvelant son assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'auteur de l'acte disposait d'une délégation de signature régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé. Il a également estimé que le moyen tiré de l'absence d'interprète lors de la notification était inopérant, car cette formalité est postérieure à la décision et ne concerne pas sa légalité. Enfin, le tribunal a considéré que le moyen fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 731-1, L. 732-7 et R. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALMAIRAC

30 septembre 2025• Magistrate Mme ZETTOR
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402662

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision du 9 septembre 2024 par laquelle la directrice générale du CHU de Reims avait révoqué Mme B..., agent titulaire, de ses fonctions. Le tribunal a retenu un vice de procédure, estimant que l'agent n'avait pas été informée de son droit de se taire avant d'être entendue lors de l'enquête administrative, en méconnaissance du principe découlant de l'article 9 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen. Cette irrégularité a entaché la procédure disciplinaire dans son ensemble, justifiant l'annulation de la sanction sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : GUILMAIN

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300494

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler une décision du préfet du Cantal rejetant sa demande de titre de séjour. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête après avoir quitté le territoire français. Par ordonnance du 30 septembre 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond relatif au séjour des étrangers n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par le désistement.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

30 septembre 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00010

Avocat : ALMAIRAC

29 septembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205151

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par la SAS La Volumerie, venant aux droits de la SCOOP La Volumerie-Elan Créateur, d’une requête en plein contentieux visant à condamner la ville de Rennes au paiement de 15 000 euros au titre de la phase 6 d’un marché public d’aménagement intérieur du tiers-lieu éducatif de l’Hôtel Pasteur. Par un acte enregistré le 26 septembre 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de son instance et de son action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 29 septembre 2025. La solution retenue est donc un désistement d’action, mettant fin au litige sans condamnation.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MAIRE TANGUY SVITOUXHKOFF HUVELIN GOURDIN NIVAULT

29 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509497

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que la préfète de l'Isère lui a délivré une attestation de décision favorable sur sa demande de titre de séjour en cours d'instance. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais d'instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

29 septembre 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503204

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de la Marne du 22 août 2025 refusant un titre de séjour à Mme C..., ressortissante comorienne. La requérante invoquait une erreur de fait, une méconnaissance de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a estimé qu’aucun de ces moyens n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, et a rejeté la requête sans examiner la condition d’urgence.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

29 septembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03250

Avocat : CABINET ROMAIN CIESLEWICZ

29 septembre 2025• Juge des référés
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506479

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision du 2 septembre 2025 de l’agence régionale de santé Occitanie suspendant son droit d’exercer la profession de masseur-kinésithérapeute pour cinq mois. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 29 septembre 2025, le juge des référés, statuant sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune mesure de suspension n’a donc été prononcée.

Avocat : MAILLARD

29 septembre 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503162

manière constante, au risque d’être contrôlé ; que cette situation porte atteinte à sa liberté d’aller et venir et menace directement la continuité de son emploi. 5. Toutefois, il résulte de l’instruction que M. C... est en situation régulière depuis le 18 novembre 2024, date de dépôt de sa demande de titre de séjour, jusqu’à la naissance de la décision implicite de rejet le 18 mars 2025. Depuis cette date, il ne justifie pas d’une autorisation provisoire de séjour ou d’un récépissé. S’il fait état d’un risque de contrôle et d’une menace pour son emploi, il ne produit aucun élément établissant que son employeur aurait été informé de sa situation irrégulière ou qu’il serait exposé à un licenciement imminent. En outre, la seule crainte d’un contrôle ne saurait, en l’absence de circonstances particulières, caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. Dans ces conditions, la condition d’urgence n’est pas remplie. 6. Il résulte de ce qui précède que la requête de M. C... doit être rejetée en application des dispositions de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, y

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

29 septembre 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00946

Avocat : MAINNEVRET - MALBLANC

26 septembre 2025• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303257

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 5 460 euros à M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 28 octobre 2020, en raison de l'absence de relogement dans le délai imparti. La carence fautive de l'État, à compter du 28 avril 2021, a causé des troubles dans les conditions d'existence, indemnisés sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a également alloué 1 100 euros au conseil du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : MAILLARD

26 septembre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309073

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 1 617 euros à M. C... pour carence fautive dans son relogement, reconnu prioritaire par la commission de médiation en 2017. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, pour la période du 2 avril 2019 à la date du jugement. Le tribunal a évalué le préjudice subi en raison du maintien de sa situation de logement précaire.

Avocat : MAILLARD

26 septembre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409312

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B épouse C d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de renouveler sa carte de résident. La requérante s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions par un mémoire enregistré le 13 août 2025. Par une ordonnance du 26 septembre 2025, la présidente de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Avocat : HMAIDA

26 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502979

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait les arrêtés du préfet de l'Aube l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation n'étaient pas fondés. Par conséquent, les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

26 septembre 2025• Juge unique - Eloignement