LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 135 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 135

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 767

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MAIEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500892

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. B... demandant l'annulation de l'arrêté du 14 mars 2025 du préfet de la Marne l'assignait à résidence pour un an. Le tribunal a jugé que, contrairement à ce qu'avait estimé le préfet, il existait une perspective raisonnable d'éloignement à la date de la décision, un laissez-passer consulaire ayant été délivré et un plan de voyage prévu. Par conséquent, l'arrêté a été annulé pour erreur d'appréciation au regard des articles L. 731-3 et L. 732-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

23 septembre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500095

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 17 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a également jugé que la notification de la décision de la Cour nationale du droit d'asile était établie, justifiant l'obligation de quitter le territoire en application des articles L. 541-1, L. 542-1 et L. 542-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, la décision d'interdiction de retour d'un an a été considérée comme suffisamment motivée et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard des critères de l'article L. 612-10 du même code.

« Précédent50515253545556Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

23 septembre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501874

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet de la Marne refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante, ressortissante arménienne, invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et une atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a estimé que la durée de présence en France et l'emploi exercé ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une régularisation. La solution retenue confirme la légalité des décisions contestées, y compris l'interdiction de retour de douze mois.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

23 septembre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501899

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas droit à sa demande d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que les décisions contestées ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

23 septembre 2025• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404267

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant turc. La juridiction a retenu que cette décision était entachée d’un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d’un mois prévu par l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois.

Avocat : ALMAIRAC

23 septembre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500220

Le Tribunal Administratif de Nice annule l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 6 août 2024 refusant un titre de séjour à Mme D B, ressortissante capverdienne. La juridiction retient une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'insertion professionnelle stable de l'intéressée depuis 2007 et de la présence régulière de son époux en France. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois. La décision se fonde sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ALMAIRAC

23 septembre 2025• 5ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500745

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. et Mme D..., ressortissants kosovars, qui contestaient les arrêtés du préfet de l'Aube du 11 février 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que les décisions ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la durée et des conditions du séjour des requérants.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

23 septembre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500837

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Marne sur la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante ivoirienne. La solution retenue est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son rejet dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

23 septembre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500986

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les recours de Mme B..., ressortissante arménienne, contre le refus implicite puis exprès du préfet de la Marne de lui délivrer un titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision implicite était devenue sans objet après l’intervention de l’arrêté du 19 mai 2025, et a rejeté les demandes d’annulation de cet arrêté. Il a estimé que le préfet n’avait pas méconnu les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison de l’absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France. Les décisions d’éloignement et d’interdiction de retour ont été jugées légales et proportionnées.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

23 septembre 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402128

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de Mme B, ressortissante tunisienne, contestant le refus de titre de séjour opposé par la préfète du Rhône. Les deux requêtes ont été jointes car elles portent sur la même demande. Le tribunal a constaté que la décision explicite de refus du 24 février 2025 s’est substituée à la décision implicite antérieure, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens soulevés par Mme B, estimant que la décision attaquée ne méconnaissait ni les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni celles de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ni les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de Mme B.

Avocat : HMAIDA

23 septembre 2025• 5ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03001

Avocat : ALMAIRAC

22 septembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA108Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2400146

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a annulé les décisions implicites de la collectivité de Saint-Martin refusant de communiquer au syndicat requérant la liste des assistant(e)s maternel(le)s et familiaux. Le tribunal a jugé que la collectivité, n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputée avoir acquiescé aux faits. Il a estimé que la liste des assistant(e)s maternel(le)s est communicable en application des articles L. 311-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration, sous réserve d'occultation des coordonnées personnelles pour protéger la vie privée. En revanche, la demande concernant la liste des assistant(e)s familiaux a été rejetée, car ces informations sont protégées par le secret professionnel en vertu du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : MAILLOT

22 septembre 2025• Juge unique
CEDécision

Conseil d'État — N° 476185

Avocat : SARL GURY & MAITRE

19 septembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:476185.20250919• 4ème et 1ère chambres réunies
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01969

Avocat : MAINNEVRET - MALBLANC

19 septembre 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506908

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de police de Paris clôturant une demande de document de circulation pour étranger mineur. La requérante s’est désistée de ses conclusions en annulation et injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais d’instance.

Avocat : CABINET RIMAILHO

19 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502868

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Marne concernant la demande de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A n'a pas justifié avoir été empêché de débuter son stage avant le 30 septembre 2025, ni avoir perdu une chance sérieuse de valider son master 2. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

19 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503081

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Marne concernant le titre de séjour de M. B..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que les moyens invoqués (absence de saisine de la commission du titre de séjour, méconnaissance de l’accord franco-algérien et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA) ne créaient pas de doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

19 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503083

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour de Mme C..., ressortissante arménienne. La requérante invoquait l'urgence liée à son état de santé nécessitant des dialyses et une inscription sur liste d'attente pour une greffe rénale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute d'éléments suffisants pour établir une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sans examen du moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

19 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503089

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme C... qui sollicitait la suspension d’un récépissé de demande de titre de séjour ne l’autorisant pas à travailler. Le juge a estimé que l’acte attaqué n’était pas un récépissé au sens de l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, mais un simple accusé de réception, rendant la requête sans objet et manifestement irrecevable. La condition d’urgence et le doute sérieux sur la légalité n’ont pas été examinés. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

19 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503091

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Marne refusant un titre de séjour à Mme C, ressortissante comorienne. La requérante invoquait une erreur de fait et une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

19 septembre 2025