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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 135 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 135

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 767

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MAIEffacer tout
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01833

Avocat : MAINNEVRET - MALBLANC

16 septembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00109

Avocat : DJEUMAIN ALINE

16 septembre 2025• Juge des référés
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402731

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les recours de Mme C et M. B, ressortissants algériens, contestant le refus de leur délivrer un titre de séjour en tant que parents d’enfant malade. Le tribunal a rejeté leurs demandes d’annulation des décisions implicites et explicites du préfet de la Marne, ainsi que des obligations de quitter le territoire français. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article L. 425-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et des stipulations des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans faire droit aux demandes d’injonction ou de frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500283

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les recours de Mme A, ressortissante congolaise, contre le refus implicite puis exprès du préfet de l’Aube de lui délivrer un titre de séjour en tant que parent d’enfant français, assorti d’une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a annulé l’arrêté du 27 février 2025, estimant que le préfet n’avait pas établi le caractère frauduleux de la reconnaissance de paternité, et a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A sous un mois. Cette solution s’appuie sur l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sans qu’il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501257

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. et Mme B, ressortissants kosovars, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Marne refusant leur titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif au séjour pour soins, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de communication des avis médicaux comme inopérant et a jugé que les décisions contestées étaient légales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requérants.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501390

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 29 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de cinq ans et d'une assignation à résidence. Le tribunal a constaté que l'arrêté attaqué avait été abrogé en cours d'instance, mais a jugé qu'il y avait lieu de statuer sur sa légalité en raison de son début d'exécution. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur la motivation de la décision d'éloignement au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le respect de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501426

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Marne. Le tribunal a estimé que le requérant, entré irrégulièrement sans visa de long séjour, ne remplissait pas les conditions de l’article 7b de l’accord franco-algérien de 1968 pour obtenir un certificat de résidence salarié. Il a également jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur de fait et n’avait pas méconnu l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Enfin, la décision d’éloignement n’a pas été jugée contraire à l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501471

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite par laquelle le préfet de l'Aube a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante comorienne. Le tribunal retient que cette décision est entachée d'un défaut de motivation, car l'administration n'a pas communiqué les motifs de son refus à la requérante, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai d'un mois et de délivrer un récépissé dans les sept jours.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500682

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Marne de lui délivrer un titre de séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Mme B n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le président de la 3ème chambre a constaté son désistement par ordonnance du 16 septembre 2025. La solution retenue est donc un désistement d’office, sans examen au fond du litige.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

16 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2106857

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ingénieur territorial, contestant le refus implicite du maire de Louvroil de lui accorder le plein bénéfice de la protection fonctionnelle obtenue le 12 avril 2021 pour harcèlement moral. Le requérant invoquait une procédure irrégulière (défaut de contradictoire), un retrait tardif de la décision créatrice de droits, et une erreur d'appréciation. La commune soutenait que la décision contestée ne constituait pas un retrait et que le harcèlement n'était pas établi. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et d'indemnisation, sans préciser dans cet extrait les motifs détaillés de ce rejet.

Avocat : JAMAIS

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309959

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du 6 octobre 2023 par laquelle le maire de Condé-sur-l'Escaut avait révoqué M. B, ingénieur territorial. La juridiction a retenu un vice de procédure substantiel, constatant que le conseil de discipline avait délibéré sans que le quorum requis par l'article L. 532-8 du code général de la fonction publique soit atteint, privant ainsi l'agent d'une garantie. Cette irrégularité a conduit à l'annulation de la sanction, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : JAMAIS

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502549

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la commune de Miremont de sa requête en référé. La commune demandait initialement l’expulsion sous astreinte d’occupants d’un mobil-home sur le terrain de son camping municipal. La solution retenue est le donné acte du désistement, fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

16 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403195

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné trois requêtes de Mme A, ressortissante étrangère, contestant successivement le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, un arrêté d’obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour, puis un arrêté de refus de séjour assorti d’une OQTF et d’une interdiction de retour. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que des stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et proportionnées, et qu’elles ne portaient pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l’intéressée. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 423-23, L. 435-1, L. 613-1 du CESEDA, ainsi que les conventions internationales

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500685

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B, ressortissant arménien, contre un arrêté préfectoral du 6 mars 2025 rejetant sa demande de titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a considéré que la décision expresse s'était substituée à la décision implicite antérieure. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les débats ont porté sur l'application des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507432

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités allemandes. Le tribunal a estimé que la requérante avait bien reçu les informations prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 et qu'elle avait bénéficié d'un entretien individuel conforme à l'article 5 du même règlement. Il a également jugé que la décision de transfert n'était pas entachée d'erreur de droit, d'erreur manifeste d'appréciation, ni de violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'intérêt supérieur de l'enfant. En conséquence, le tribunal a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle mais a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SELARL MAINNEVRET - MALBLANC

16 septembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01829

Avocat : DJEUMAIN BAGNI

15 septembre 2025• Juge des référés
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502829

Cette décision du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne concerne le refus implicite du préfet de la Marne de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à M. A, un étudiant ivoirien. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête en référé-mesures utiles. Il estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la situation de l'étudiant, qui a vu ses précédentes demandes clôturées et a déposé une nouvelle demande par voie postale, résulte de son propre choix de ne pas utiliser le téléservice obligatoire prévu par les articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté du 27 avril 2021. En conséquence, la demande d'injonction et celle au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

15 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502832

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, qui demandait une expertise judiciaire sur l’état sanitaire d’un frêne communal surplombant sa propriété. Le juge des référés a estimé que la mesure sollicitée n’était pas utile, car le requérant disposait déjà d’un rapport d’expertise forestière contradictoire. La solution retenue s’appuie sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne l’expertise à son utilité pour un litige principal éventuel.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

15 septembre 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400203

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. C..., victime d'un accident vasculaire cérébral le 29 avril 2023. L'expertise, confiée à un neurologue, vise à déterminer les conditions de sa prise en charge par le SAMU, SOS Médecins, le docteur F..., l'hôpital de Mont-Saint-Martin et le CHR de Metz-Thionville, ainsi qu'à évaluer ses préjudices. La solution retenue est l'organisation d'une mesure d'instruction utile, sans préjuger des responsabilités, en application des articles L. 1142-1 du code de la santé publique et R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : D. MONHEIT - S. MONHEIT - X. ANDRE - T. MAI

15 septembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2300107

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a accordé une provision à M. B, victime d'une infection nosocomiale contractée à l'hôpital Beaujon (AP-HP). La responsabilité de l'AP-HP n'étant pas sérieusement contestable, celle-ci ayant reconnu sa responsabilité par courrier, l'obligation indemnitaire est établie. Le juge a alloué une provision de 6 785,20 euros, correspondant à la fraction non contestable des préjudices patrimoniaux subis. La demande de provision pour préjudice moral a été rejetée, son montant n'étant pas suffisamment certain à ce stade.

Avocat : SCP ORLANDI-MAILLARD

15 septembre 2025