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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 135 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 135

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MAIEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508656

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant les arrêtés du 14 août 2025 par lesquels la préfète de l'Isère l'obligeait à quitter le territoire sans délai, prononçait une interdiction de retour d'un an et l'assignait à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du rejet définitif de sa demande d'asile. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a également validé les décisions accessoires de refus de délai de départ volontaire, d'interdiction de retour et d'assignation à résidence.

Avocat : BENSMAINE

2 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506219

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 28 août 2025 portant exécution d'une obligation de quitter le territoire et placement en rétention administrative. Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'ordre public tiré de l'incompétence de la juridiction administrative pour connaître des conclusions dirigées contre l'arrêté de placement en rétention, en application de l'article L. 741-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Constatant que l'arrêté litigieux ne portait que sur le placement en rétention, le tribunal a rejeté les conclusions en annulation comme portées devant une juridiction incompétente.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MAINIER-SCHALL

2 septembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02583

Avocat : MAILLARD

1 septembre 2025• Juge des référés
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00600

Avocat : HMAIDA

1 septembre 2025• Juge des référés
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00619

Avocat : HMAIDA

1 septembre 2025• Juge des référés
TA63Ordonnance

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2302165

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. et Mme C d’une requête en annulation d’un permis de construire modificatif délivré à la SAS Lufbery pour la création d’une toiture terrasse à Chamalières. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur action après un accord intervenu à l’issue d’une médiation. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 1er septembre 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

1 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506773

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B qui sollicitait sa réintégration dans des fonctions correspondant à son grade. Le juge estime que la mesure demandée ferait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet de sa demande de mutation, sans qu'il s'agisse de prévenir un péril grave. En conséquence, la condition légale tenant à ce que la mesure ne fasse pas obstacle à une décision administrative n'étant pas remplie, la requête est rejetée.

Avocat : JAMAIS

1 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108519

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation de première chambre, a été saisi par M. B D d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du 11 février 2021 par lequel le maire de Grand Lucé a accordé un permis de construire pour l’extension d’une maison de retraite, ainsi que contre le rejet de son recours gracieux et un permis modificatif ultérieur du 26 février 2024. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment les vices de forme, l’insuffisance des pièces du dossier de demande et la méconnaissance de l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme relatif à l’insertion paysagère. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des articles L. 600-5-2 du code de l’urbanisme et des dispositions du code de justice administrative.

Avocat : SCP HAUTEMAINE AVOCATS

29 août 2025• 1ère Chambre
TA51Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502671

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B visant à assortir d'une astreinte l'injonction faite au préfet de la Marne de réexaminer sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le courrier du 25 août 2025, par lequel le préfet informait M. B de son intention de refuser le titre, ne constituait pas une décision expresse de rejet et ne valait donc pas exécution de l'injonction prononcée par l'ordonnance du 8 avril 2025. En conséquence, le tribunal a fait droit à la demande et a modifié l'ordonnance en assortissant l'injonction d'une astreinte de 400 euros par jour de retard à compter du 15e jour suivant la notification de la présente décision. Cette solution s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

29 août 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500055

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Marne de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 29 août 2025, le président de la 3ème chambre a constaté le désistement d’office de M. A et donné acte de ce désistement.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

29 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510344

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B, ressortissant tunisien faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 l'assignant à résidence dans l'Ain pour 45 jours. Le requérant contestait la proportionnalité des modalités de la mesure, notamment l'obligation de se présenter quatre fois par semaine à la gendarmerie et l'interdiction de sortir du département. Statuant sur le fondement des articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les contraintes alléguées par M. B, liées à ses obligations familiales et à ses déplacements, n'étaient pas établies et que la mesure d'assignation à résidence présentait, par nature, un caractère contraignant nécessaire à l'exécution de son éloignement.

Avocat : MAILLY

29 août 2025• ELOIGNEMENT
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105809

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B C, qui demandait la condamnation de l'ONIAM à l'indemniser pour une contamination transfusionnelle par le virus de l'hépatite C survenue en 1984. Le tribunal a estimé que l'action indemnitaire de M. C était prescrite, car sa demande initiale de 2013 avait été définitivement rejetée pour irrecevabilité, et sa nouvelle demande de 2020 était tardive. En conséquence, le tribunal n'a pas examiné le fond de l'affaire, ni appliqué les dispositions de l'article L. 1221-14 du code de la santé publique ou de l'article 102 de la loi du 4 mars 2002. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour cause de prescription.

Avocat : MAILLARD

29 août 2025• 5ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502690

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Marne sur la demande de carte de résident de M. B, ressortissant camerounais. La condition d'urgence a été reconnue, car le refus de renouvellement de titre empêchait l'intéressé de justifier de la régularité de son séjour pour exercer son activité d'agent de sécurité et renouveler sa carte professionnelle avant le 25 septembre. Le tribunal a également estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard des articles L. 433-7 et L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la durée de présence en France du requérant et de l'absence de preuve d'un changement de domicile justifiant l'incompétence territoriale alléguée par le préfet.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

29 août 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00800

Avocat : MAILLET

28 août 2025• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00250

Avocat : MAILLET

28 août 2025• Juge des référés
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01940

Avocat : MAILLARD

28 août 2025• 4ème chambre
TA51Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402116

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la société Au fournil de Bernon d’une demande de remboursement d’un crédit de TVA de 7 607 euros pour mai 2024. Après que l’administration fiscale a accordé ce remboursement en cours d’instance, le juge a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur cette demande devenue sans objet. En revanche, il a condamné l’État à verser 1 000 euros à la société au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : DEMAILLY

28 août 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402957

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus d’enregistrement de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Marne a finalement enregistré la demande et délivré un récépissé, rendant les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sans objet. Le tribunal constate donc, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a pas lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 1 200 euros à l’avocat de Mme B au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

28 août 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502770

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B contre le rejet de sa demande de bourse de l’enseignement supérieur, a constaté son incompétence territoriale. La décision attaquée émanait du recteur de l’académie de Nancy, dont le siège relève du ressort du Tribunal Administratif de Nancy. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, le dossier a été transmis à cette juridiction.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

28 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208019

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant serbe, qui demandait l'annulation du refus du préfet de l'Isère d'abroger une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni commis d'erreur manifeste d'appréciation, en raison de la durée limitée de séjour régulier de l'intéressé et de ses précédents manquements aux obligations de quitter le territoire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : HMAIDA

28 août 2025• 5ème Chambre