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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 135 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 135

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MAIEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510725

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant serbe, qui contestait les décisions de la préfète de l'Isère l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne révélaient aucun défaut d'examen de la situation personnelle du requérant. Il a également jugé que le moyen tiré de l'illégalité de la décision portant obligation de quitter le territoire français n'était pas fondé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : MAILLY

28 août 2025• ELOIGNEMENT
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410532

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, faute pour l'administration d'avoir délivré un récépissé de demande, condition préalable à la naissance d'une telle décision en application des articles R. 432-1 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été rejetées sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MAILLET

28 août 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00030

Avocat : MAINIER-SCHALL

27 août 2025• Juge des référés
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510282

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la préfète du Rhône renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 27 août 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.

Avocat : MAILLY

27 août 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2400251

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme B, assistante familiale, pour contester le rejet de son recours gracieux contre les décisions du 1er août 2023 portant retrait de son agrément et licenciement. Le tribunal a joint les deux requêtes et rappelé que le recours contentieux doit être regardé comme dirigé contre les décisions initiales, et non contre le seul rejet du recours gracieux. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné la recevabilité des requêtes, notamment au regard du délai de recours contentieux, en application du code de l'action sociale et des familles et du code de justice administrative.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

26 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508518

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant les arrêtés préfectoraux du 12 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que les décisions, signées par une autorité compétente, étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient ni le droit d'être entendu, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : BENSMAINE

26 août 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508555

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. La requérante avait déposé sa demande d'asile plus de 90 jours après son entrée en France, sans justifier de motifs légitimes, malgré ses allégations de problèmes de santé et de prostitution. Le tribunal a jugé la décision de refus suffisamment motivée et a estimé que l'absence de justificatifs médicaux ne permettait pas de retenir un motif légitime de retard. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENSMAINE

26 août 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508566

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral l’assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l’arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé, conformément à l’article L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Il a estimé que l’éloignement de M. A demeurait une perspective raisonnable, malgré la crise diplomatique invoquée, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa liberté d’aller et venir. La décision s’appuie sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BENSMAINE

26 août 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508352

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, un ressortissant indien, qui contestait les décisions des préfètes du Rhône et de l'Isère lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de douze mois et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée tardive en France (à 30 ans), de l'absence de liens familiaux stables sur le territoire et d'une insertion professionnelle très récente et précaire. Le requérant n'a pas non plus démontré avoir sollicité une régularisation par le travail. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENSMAINE

25 août 2025• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502582

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 7 mai 2025 par lequel la préfète des Vosges a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français déposée le 3 janvier 2025 constituant une première demande et non un renouvellement, et que M. B ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une nécessité de bénéficier d'une mesure provisoire à très bref délai. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : COCHE-MAINENTE

22 août 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504745

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant russe vivant à la rue avec sa famille pour obtenir un hébergement d'urgence. Le juge a admis l'urgence de la situation, mais a rejeté la requête en considérant que le préfet des Alpes-Maritimes n'avait pas porté une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur la directive 2013/33/UE, mais retient que les capacités d'accueil du département étaient dépassées.

Avocat : ALMAIRAC

22 août 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505775

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, qui demandait la désignation d’un expert médical sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative pour évaluer ses préjudices suite à un accident de service. Le juge a estimé que la mesure d’expertise était prématurée et dépourvue d’utilité, car une procédure d’expertise était déjà en cours à l’initiative de l’employeur, Grenoble Alpes Métropole, pour déterminer la consolidation de l’état de santé du requérant. En conséquence, la demande a été rejetée, y compris les conclusions accessoires relatives aux frais d’expertise et aux dépens.

Avocat : GERMAIN-PHION JACQUEMET

21 août 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502732

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, rendue par le juge des référés, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet de la Marne à Mme C, ressortissante kosovare. Le juge estime que la condition d'urgence, nécessaire pour suspendre l'acte sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas remplie. Il relève que la requérante ne justifie pas de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment concernant le blocage allégué de sa formation ou de son accès à l'emploi. En conséquence, la requête est rejetée selon la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

21 août 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504256

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, en l'espèce la décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette solution s'appuie sur la jurisprudence du Conseil d'État du 2 avril 2025 et son avis du 6 mai 2025.

Avocat : ALMAIRAC

21 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508398

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté de la préfète de l'Isère l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a d'abord admis provisoirement M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Saisi sur le fondement des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le juge a estimé que la perspective raisonnable d'éloignement était établie et que les moyens tirés de la vie familiale et des risques en cas de retour étaient inopérants, car ils auraient dû être soulevés contre l'obligation de quitter le territoire français antérieure.

Avocat : BENSMAINE

20 août 2025• Reconduite à la frontière
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502689

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C qui demandait la suspension de la décision implicite du préfet de la Marne refusant de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la décision contestée ne modifiait pas la situation de précarité administrative préexistante du requérant, lequel se maintenait irrégulièrement sur le territoire depuis décembre 2023. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

20 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505321

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête d’un ressortissant étranger contestant un arrêté préfectoral ordonnant son transfert aux autorités suisses, responsables de sa demande d’asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un défaut d’examen, une méconnaissance de son droit à être entendu (article 5 du règlement) et une violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens, jugeant l’arrêté suffisamment motivé, le préfet ayant procédé à un examen complet de la situation et respecté le droit d’être entendu. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, confirmant la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement Dublin III.

Avocat : MAINIER-SCHALL

19 août 2025• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501022

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par M. B, agent communal, visant à déterminer si son état de santé justifiait l’octroi d’un congé de longue durée et à évaluer les préjudices liés au refus opposé par la commune de Marguerittes. Le juge a estimé que la mesure n’était pas utile, dès lors que le juge de l’excès de pouvoir, déjà saisi d’un recours contre la décision de refus, pouvait ordonner les mesures d’instruction nécessaires et que l’intéressé disposait d’autres voies pour établir ses préjudices. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

18 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513558

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer un rendez-vous à Mme A, ressortissante congolaise, afin qu'elle puisse déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour, et de lui remettre un récépissé l'autorisant à travailler. La solution retenue repose sur l'urgence caractérisée par le risque de basculement en situation irrégulière et la privation de prestations sociales, ainsi que sur l'utilité de la mesure face à l'impossibilité pour l'intéressée d'obtenir un rendez-vous malgré ses démarches. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rappelant l'obligation de l'administration de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable.

Avocat : MAILLARD

15 août 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504391

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. C, ressortissant philippin, a annulé l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 26 juillet 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans. La juridiction a retenu que le droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union européenne, avait été méconnu, car M. C n'avait pas été mis en mesure de présenter ses observations avant l'édiction de la mesure. Cette solution est fondée sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, interprété comme un principe général du droit.

Avocat : ALMAIRAC

14 août 2025• Magistrat M. Loustalot-Jaubert