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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 135 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 135

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 436

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MAIEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 466014

Avocat : SARL GURY & MAITRE

30 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:466014.20250730• 4ème chambre jugeant seule
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500630

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., de nationalité turque, contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 22 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas avoir déposé une demande de réexamen de sa demande d'asile avant l'édiction de l'arrêté. Le tribunal a ainsi écarté les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, et de la méconnaissance des articles L. 541-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet.

Avocat : ALMAIRAC

30 juillet 2025• 4ème Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501450

Avocat : SARL GURY & MAITRE

29 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501450.20250729• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496710

Avocat : SARL GURY & MAITRE

29 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496710.20250729• 10ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216309

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (5ème chambre) concerne le recours de M. B, ressortissant camerounais, contre l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le tribunal a d'abord constaté que la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 27 avril 2022 était irrecevable, car elle avait été remplacée par la décision expresse du ministre de l'intérieur du 7 décembre 2022, qui a substitué un ajournement de deux ans à celui de trois ans. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la décision ministérielle était suffisamment motivée au regard des articles 27 du code civil et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur des renseignements défavorables pour ajourner la demande, conformément à l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : DJEUMAIN BAGNI

29 juillet 2025• 5ème Chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503997

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A, ressortissante albanaise bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui sollicitait une injonction sous astreinte pour obtenir un titre de voyage. Le juge a constaté que le silence gardé par le préfet des Alpes-Maritimes pendant plus de deux mois sur sa demande, déposée le 25 février 2025, avait fait naître une décision implicite de rejet. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l'article L.521-3, la requête ne relevant pas non plus d'un cas de péril grave. La demande a ainsi été jugée manifestement mal fondée et rejetée en application de l'article L.522-3 du même code.

Avocat : ALMAIRAC

29 juillet 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2203189

Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir par M. B A, enseignant, contestant le refus du recteur de l'académie de Lyon de lui verser une fraction de l'indemnité d'éloignement pour l'année 2018. Le requérant invoquait l'incompétence du signataire de la décision et une rupture d'égalité de traitement. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le moyen tiré de l'incompétence était infondé en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également considéré que la demande était irrecevable au fond, car les dispositions transitoires du décret n° 2013-965 du 28 octobre 2013, appliquant la loi n° 50-772 du 30 juin 1950, limitaient le bénéfice de l'indemnité d'éloignement aux agents affectés à Mayotte entre 2014 et 2016, ce qui n'était pas le cas de M. A pour l'année 2018.

Avocat : GRAËFFLY ROMAIN

29 juillet 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503454

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante russe, qui demandait d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer une attestation de demandeur d'asile. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative implicite de rejet de sa demande de renouvellement d'attestation, révélée par un courriel préfectoral indiquant que sa demande d'asile avait été rejetée par l'OFPRA. En conséquence, la condition de l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la requête a été rejetée, y compris les demandes d'aide juridictionnelle provisoire et de frais de justice.

Avocat : ALMAIRAC

29 juillet 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300234

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a condamné la société SBL-Tressa à indemniser la société Orange pour des dommages causés à son réseau souterrain lors de travaux de terrassement effectués pour le compte de GRDF. La juridiction a retenu la responsabilité sans faute de l'entrepreneur, en sa qualité de constructeur de travaux publics, à l'égard de la société Orange, tiers à ces travaux. Le préjudice a été fixé à 11 445,46 euros, somme que la défenderesse, n'ayant pas produit de mémoire, est réputée avoir acquiescée. La décision applique les principes de responsabilité des constructeurs en matière de travaux publics et les articles R. 612-6 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MONHEIT-ANDRE-MAI

29 juillet 2025• 5e chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402261

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant le refus de la préfète des Vosges d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un prétendu refus de titre de séjour, cette décision étant inexistante. Sur le refus d'enregistrement, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la demande de M. A présentait un caractère abusif ou dilatoire, compte tenu de sa situation antérieure. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : COCHE-MAINENTE

29 juillet 2025• Chambre 3
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 490824

Avocat : SARL GURY & MAITRE

28 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:490824.20250728• 3ème chambre jugeant seule
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502415

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour du préfet de la Marne présentée par M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, qui ne disposait d'aucun titre l'autorisant à travailler, ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire à très bref délai. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

28 juillet 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503996

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant albanais bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui sollicitait une injonction pour obtenir un titre de voyage. Le juge a constaté que le silence gardé par le préfet des Alpes-Maritimes pendant plus de deux mois sur sa demande, déposée le 25 février 2025, avait fait naître une décision implicite de rejet en application des articles L.231-1 et L.231-4 du code des relations entre le public et l'administration. Dès lors, la mesure sollicitée, qui tendait à faire échec à cette décision administrative, ne pouvait être ordonnée par le juge des référés.

Avocat : ALMAIRAC

28 juillet 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503452

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant somalien, qui demandait d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de renouveler son attestation de demande d'asile. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative implicite de rejet de sa demande de renouvellement, notifiée par courriel. En conséquence, la condition de non-contestation sérieuse n'étant pas remplie, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : ALMAIRAC

28 juillet 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503858

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A, ressortissante mauricienne, qui sollicitait une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté que, depuis le dépôt de sa demande le 11 mai 2021, un délai de plus de quatre mois s'était écoulé, faisant naître une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il en a déduit que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3. La condition d'utilité de la mesure n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.

Avocat : ALMAIRAC

28 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412812

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 13 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : RIMAILHO AUDE

28 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501936

Avocat : CORLAY;SARL GURY & MAITRE

25 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501936.20250725• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499756

Avocat : SARL GURY & MAITRE

25 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499756.20250725• 10ème chambre jugeant seule
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505364

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension d'une mesure d'éloignement vers l'Arménie présentée par M. B. Le juge des référés a admis provisoirement le requérant à l'aide juridictionnelle et a fait droit à sa demande en suspendant la procédure d'éloignement. La solution retenue se fonde sur la violation du droit à un recours effectif garanti par l'article 13 de la Convention européenne des droits de l'homme, dès lors que la préfecture a tenté d'exécuter l'éloignement alors qu'un recours contre l'obligation de quitter le territoire français était pendant devant le tribunal, en méconnaissance des dispositions de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAINIER-SCHALL

25 juillet 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306530

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, saisi en plein contentieux par Mme A, estime ne pas disposer d’éléments suffisants pour statuer sur la responsabilité des hôpitaux civils de Colmar (HCC) dans la prise en charge d’un hématome orbitaire ayant entraîné une cécité. Avant de se prononcer, il ordonne une expertise médicale en ophtalmologie afin de déterminer si un retard de diagnostic ou des soins non conformes aux règles de l’art constituent une faute, et d’évaluer une éventuelle perte de chance. La décision s’appuie sur l’article R. 621-1 du code de justice administrative, les frais d’expertise étant réservés pour la fin de l’instance.

Avocat : CABINET MONHEIT-ANDRE-MAI

25 juillet 2025• 5e chambre