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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 135 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 135

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MAIEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501402

Avocat : SARL GURY & MAITRE

8 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501402.20250708• 1ère chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413916

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme W et autres, qui demandaient l'annulation d'un arrêté préfectoral du 15 mars 2024 autorisant la construction d'une unité de méthanisation agricole à Héric. La juridiction a d'abord jugé la requête irrecevable, considérant que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant au regard des dispositions du code de l'urbanisme. À titre subsidiaire, le tribunal a également écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme intercommunal. En conséquence, les demandes d'annulation et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : LEMAIRE

8 juillet 2025• 1ère Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509942

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant un titre de séjour à Mme B. La requérante, qui sollicitait un changement de statut (d'étudiant vers un autre statut), n'a pas justifié de l'urgence particulière exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Les conclusions visant la suspension de l'obligation de quitter le territoire français ont également été rejetées comme irrecevables, le recours au fond ayant déjà un effet suspensif.

Avocat : MAIRE

8 juillet 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502111

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui demandait d’enjoindre au préfet de l’Aube d’enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, car une décision implicite de rejet était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que l’injonction sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

8 juillet 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501860

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension des décisions implicites de rejet des titres de séjour présentée par M. et Mme B, ressortissants géorgiens. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le préfet de la Marne a informé les requérants, postérieurement à leur requête, de sa décision de leur délivrer un titre de séjour d'un an sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête est rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

8 juillet 2025
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500060

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête de Mme B, professeure des écoles, qui contestait le refus de renouvellement de sa mise à disposition en Polynésie. La décision du ministre de l'éducation du 11 décembre 2024 est fondée sur l'intérêt du service, en raison de relations professionnelles jugées insatisfaisantes avec les équipes pédagogiques et les familles. Le tribunal rappelle que le fonctionnaire ne bénéficie d'aucun droit au renouvellement de son séjour et que la décision, prise sur le fondement du décret n° 96-1026 du 26 novembre 1996 et de la convention n° 99-16 du 22 octobre 2016, ne révèle ni erreur manifeste d'appréciation ni détournement de pouvoir.

Avocat : MENDIOLA-AROMAITERAI

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500035

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 18 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour n'était entachée d'aucun vice de procédure, défaut d'examen, erreur de droit ou erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'autorité, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'insuffisance de motivation de l'interdiction de retour, ont également été écartés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : MAILLET

8 juillet 2025• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504675

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution du jugement n° 2202702 du 9 août 2022, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas procédé au réexamen de la demande de titre de séjour de M. A, comme l’enjoignait ce jugement. En application des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l’encontre de la préfète, à défaut d’exécution avant le 6 septembre 2025. La décision ordonne également à la préfète de communiquer les actes justifiant des mesures prises.

Avocat : HMAIDA

8 juillet 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308017

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. C d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du maire de Villeurbanne du 9 juin 2023 rejetant sa candidature pour un emplacement sur le marché alimentaire provisoire du boulevard Réguillon. Le tribunal a examiné les moyens tirés du défaut de motivation, du vice de procédure pour absence de consultation de la commission consultative, de l’illégalité de l’appel à candidatures et du caractère discriminatoire des critères de sélection. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’appuie notamment sur les articles L. 2122-1-1 du code général de la propriété des personnes publiques et L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : MAILLARD

8 juillet 2025• 7ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404375

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire d’Alès. En cours d’instance, la commune a retiré l’arrêté litigieux par un arrêté du 3 juin 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate par ordonnance qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la requête. Les demandes de frais de justice présentées par les requérants sont rejetées.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

7 juillet 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301093

Le Tribunal administratif de Montpellier rejette la requête de M. et Mme A, qui contestaient le refus du maire de Lézignan-Corbières de les autoriser à louer leur appartement. Le juge, statuant en plein contentieux, confirme que le logement est impropre à l’habitation en raison d’une hauteur sous plafond insuffisante, inférieure à 2,20 mètres, en application de l’article L. 1331-23 du code de la santé publique et du décret n°2002-120 du 30 janvier 2002. Les moyens tirés de l’ancienneté de l’acquisition ou de la perte de revenus sont écartés comme inopérants. La demande de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative est également rejetée.

Avocat : GERMAIN-MOREL

7 juillet 2025• Vice-Président RABATE
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503422

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C, ressortissant tchadien, contestant un arrêté du 5 juillet 2023 portant obligation de quitter le territoire français et un arrêté du 22 mai 2025 prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français, devenue définitive faute de recours dans le délai de trente jours prévu à l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Concernant l'interdiction de retour, le tribunal a estimé qu'elle était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes de M. C.

Avocat : VALLIER ROMAIN

7 juillet 2025• Magistrat Mme Moutry
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202976

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. B, un inspecteur de l'action sanitaire et sociale, qui contestait deux décisions du 22 novembre 2021 de la ministre du travail. La première décision retirait un précédent arrêté de promotion et le reclassait au 3ème échelon avec une ancienneté d'un an et trois mois, tandis que la seconde le promouvait au 4ème échelon. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles 10 et 12 du décret n° 2002-1569 du 24 décembre 2002 était inopérant, ces dispositions ne régissant que le classement initial après formation et non la suite de la carrière. En conséquence, les conclusions en annulation et en injonction ont été rejetées.

Avocat : SCP HAUTEMAINE AVOCATS

7 juillet 2025• 10ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492335

Avocat : SARL GURY & MAITRE

4 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492335.20250704• 3ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113815

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A contestant un trop-perçu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 310,01 euros. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision initiale du 10 septembre 2021, au motif que la décision du 6 octobre 2021 prise sur recours administratif préalable obligatoire s'y était substituée. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation de cette dernière décision, la jugeant suffisamment motivée en droit et en fait. Enfin, il a rejeté le moyen tiré de l'erreur de droit et d'appréciation concernant la prise en compte de sommes comme ressources, en application des articles R. 262-6 et R. 262-37 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : SCP HAUTEMAINE AVOCATS

4 juillet 2025• Président 12 : Mme GOURMELON - R. 222-13
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109292

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté préfectoral du 28 juillet 2021 enregistrant une installation de production d’enrobés exploitée par la société Pas-de-Calais Enrobés à Sains-en-Gohelle. Les requérants contestaient notamment l’insuffisance du dossier d’enregistrement, le défaut d’évaluation environnementale, et l’absence de prise en compte des avis des communes. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs aux capacités financières et aux prescriptions techniques, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les articles L. 512-7-3 et R. 512-46-4 du code de l’environnement, ainsi que sur l’arrêté ministériel du 9 avril 2019.

Avocat : JAMAIS

4 juillet 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2201880

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme B contestant un titre de perception de 19 406,50 euros émis par la direction des finances publiques pour le recouvrement d’indus d’indemnités journalières de sécurité sociale et de rémunération. La juridiction a relevé d’office son incompétence pour connaître des conclusions relatives au recouvrement des indemnités journalières de sécurité sociale, ces litiges relevant du tribunal judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Par ailleurs, le tribunal a constaté l’irrecevabilité des conclusions concernant l’indemnité de conseiller à la formation continue, la rectrice ayant déjà procédé au retrait partiel du titre de perception sur ce point. En conséquence, le tribunal s’est déclaré incompétent pour statuer sur la partie de la créance relative aux indemnités journalières et a rejeté le surplus des conclusions comme irrecevables.

Avocat : JAMAIS

4 juillet 2025• 8ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04734

Avocat : MAIRE

3 juillet 2025• 1ère chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02880

Avocat : HMAIDA

3 juillet 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02941

Avocat : MAIMOUNA ABDOU

3 juillet 2025• 1ère chambre