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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 135 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 135

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 919

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MAIEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315699

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C épouse B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus implicite du préfet de police de Paris de lui délivrer une carte de résident de dix ans. La requérante s'était vu remettre une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" en février 2023, ce qu'elle interprétait comme un refus. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation (la décision implicite n'ayant pas fait l'objet d'une demande de communication des motifs) et de défaut d'examen. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : MAILLARD

1 juillet 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504982

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de Mme E, ressortissante mexicaine, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de séjour temporaire "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal estime que la préfète du Rhône n'a pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de sérieux des études (échecs répétés et absences). La demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée pour défaut d'urgence.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MAISON FAUSTINE

1 juillet 2025• 1ère chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506786

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions tendant à enjoindre à la préfète du Rhône de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 500 euros à son avocat au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. La solution retenue est un désistement d'action et une condamnation aux frais.

Avocat : HMAIDA

30 juin 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02918

Avocat : COCHE-MAINENTE

30 juin 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00324

Avocat : COCHE-MAINENTE

30 juin 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02634

Avocat : MAINNEVRET - MALBLANC

30 juin 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501998

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait d'enjoindre au préfet de la Marne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car M. B n'a pas démontré que son dossier était complet et qu'il pouvait effectuer son stage à la Commission européenne avec une simple pièce d'identité. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

30 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407706

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D, ressortissante comorienne, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de séjour en tant que parent d'enfant français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté préfectoral. Il a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux et affectifs stables en France métropolitaine, de la courte durée de son séjour et de ses attaches conservées aux Comores. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : HMAIDA

30 juin 2025• 8ème chambre
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2400073

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin, statuant en formation de la 2ème chambre, a examiné trois requêtes de la société Saint-Martin Agrégats contestant des arrêtés préfectoraux relatifs à l’exploitation illicite d’une carrière au lieu-dit « Espérance ». La société demandait l’annulation d’une amende administrative de 45 000 euros, d’une mise en demeure de régularisation avec suspension d’exploitation, et d’un arrêté de mesures conservatoires. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment les vices de forme, l’insuffisance de motivation, l’absence de mise en demeure préalable, l’erreur de droit et de fait, ainsi que le détournement de pouvoir, en retenant que l’exploitation sans autorisation était établie. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans application des textes spécifiques mentionnés dans les conclusions.

Avocat : CHICHE-MAIZENER

30 juin 2025• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406142

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté les requêtes de M. et Mme B, ressortissants albanais, qui contestaient les arrêtés du 16 octobre 2024 leur refusant un titre de séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : ALMAIRAC

30 juin 2025• 2ème Chambre
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2400072

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a rejeté les requêtes de la société Quality Blocks, qui contestait trois arrêtés préfectoraux : une amende de 20 000 euros pour exploitation illicite de carrière, une mise en demeure de régularisation avec suspension d’activité, et des mesures conservatoires. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment les vices de forme, l’insuffisance de motivation, l’absence de mise en demeure préalable, et l’erreur de fait, considérant que la société exploitait bien le site sans autorisation. Il a jugé que les arrêtés étaient fondés sur les dispositions du code de l’environnement, sans détournement de pouvoir ni erreur manifeste d’appréciation. Les demandes de la société ont donc été rejetées.

Avocat : CHICHE-MAIZENER

30 juin 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401068

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de Mme A, fonctionnaire de police, contestant le refus de prise en compte de sa période de maintien en activité (16 mai 2023 au 1er mai 2024) dans le calcul de sa pension de retraite. La requérante soutenait que l'administration avait commis une erreur de droit en exigeant que sa demande de recul de limite d'âge soit formulée avant cette date, et que l'arrêté lui accordant ce recul était un acte créateur de droits. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision de rejet du recours gracieux était inopérant. La solution retenue s'appuie sur le code des pensions civiles et militaires de retraite et le décret 2009-1744 du 30 décembre 2009.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

27 juin 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492805

Avocat : SARL GURY & MAITRE

27 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492805.20250627• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492093

Avocat : SARL GURY & MAITRE

27 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492093.20250627• 6ème chambre jugeant seule
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01139

Avocat : MAINNEVRET - MALBLANC

27 juin 2025• Juge des référés
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501859

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a été saisi par M. A et Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre des arrêtés du préfet du Bas-Rhin ordonnant leur transfert aux autorités allemandes (en application du règlement UE n° 604/2013) et leur assignation à résidence. Le préfet ayant retiré les arrêtés de transfert concernant M. A, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Pour le surplus, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l’exception d’illégalité des assignations à résidence, et a rejeté la requête.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

27 juin 2025• Juge unique - Eloignement
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507643

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 19 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le juge a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment fondée sur la menace pour l'ordre public et le risque de soustraction à la mesure d'éloignement. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : MAILLY

27 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506067

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de renouveler le titre de séjour de M. D. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie et que les moyens tirés de la violation de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de prendre une décision explicite dans un délai d'un mois et de délivrer une attestation de prolongation d'instruction autorisant le travail sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

27 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402100

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de renouveler son titre de séjour « salarié ». Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu un nouveau titre de séjour le 27 novembre 2024. Le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté la demande de frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit. La décision applique les articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ALMAIRAC

27 juin 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506625

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que les éléments invoqués par le requérant, notamment son ancienneté de résidence et son activité professionnelle, ne caractérisaient pas une situation d’urgence particulière justifiant un traitement prioritaire. En conséquence, la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-3 n’étant pas remplie, la demande a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : HMAIDA

27 juin 2025