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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 135 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 135

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MAIEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313259

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 11 avril 2023 renouvelant pour six mois le gel de ses fonds et ressources économiques. Le requérant invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de l'article L. 562-2 du code monétaire et financier, une erreur d'appréciation et une atteinte disproportionnée à ses droits. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en se fondant sur l'article L. 773-9 du code de justice administrative, après que l'administration a produit l'original de la décision dans des conditions préservant l'anonymat du signataire. La solution retenue est le rejet de la requête, sans que les autres moyens ne soient examinés dans l'extrait fourni.

Avocat : CABINET DELHOMMAIS, MORIN (SCP)

24 juin 2025• 4e Section - 3e Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02093

Avocat : MAILLOT - AVOCATS ASSOCIES

24 juin 2025• 3ème chambre
« Précédent67686970717273Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02693

Avocat : MAILLOT - AVOCATS ASSOCIES

24 juin 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214656

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite par laquelle l'Agence pour l'enseignement français à l'étranger (AEFE) a refusé de requalifier le contrat de M. B, professeur certifié, de personnel résident en personnel expatrié. Le tribunal a jugé que le recrutement initial de M. B par un contrat de droit local, suivi d'un contrat de résident, constituait un détournement de procédure visant à le priver du statut plus favorable d'expatrié, en méconnaissance des articles D. 911-42 et suivants du code de l'éducation. La solution retenue est l'annulation des décisions attaquées, avec injonction à l'AEFE de procéder à la requalification et de verser à M. B la différence de rémunération, assortie des intérêts légaux.

Avocat : SCP GURY & MAITRE

24 juin 2025• 3ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03433

Avocat : MAINNEVRET - MALBLANC

24 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215542

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, professeur de philosophie, qui contestait la décision du directeur général de l'Agence pour l'enseignement français à l'étranger (AEFE) mettant fin de manière anticipée à son contrat de résident au lycée La Condamine de Quito. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision attaquée comportait l'énoncé des considérations de droit et de fait nécessaires. Il a également jugé que la composition du dossier soumis à la commission consultative paritaire centrale était régulière, l'administration ayant communiqué aux membres l'ensemble des pièces utiles, dont le rapport du chef d'établissement et les observations du requérant, plus de huit jours avant la séance, conformément à l'arrêté du 27 février 2007. Enfin, le tribunal a considéré que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard des manquements professionnels reprochés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP GURY & MAITRE

24 juin 2025• 3ème Chambre
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405840

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la SAS Hoppen France pour contester des titres de recettes émis par le centre hospitalier de Roubaix, totalisant 93 964,06 euros, et demander leur annulation ainsi que leur remboursement. La société requérante s'est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 14 mai 2025. Par ordonnance du 20 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions du centre hospitalier de Roubaix tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : GUILMAIN

20 juin 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02484

Avocat : MENDIOLA-AROMAITERAI

20 juin 2025• 4ème chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA00358

Avocat : ALMAIRAC

20 juin 2025• Juge des référés
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301255

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A, agent territorial, d’une demande d’indemnisation de 25 000 euros pour les préjudices résultant de l’illégalité fautive de son affectation en 2018 et d’un harcèlement moral. Le tribunal a reconnu que l’annulation de la décision d’affectation par un jugement du 30 décembre 2020 constituait une faute de nature à engager la responsabilité de la commune de Creissan, en raison de la méconnaissance des articles 31, 32 et 33 du décret du 30 juillet 1987. En revanche, il a estimé que les éléments fournis par M. A ne permettaient pas de présumer l’existence d’un harcèlement moral. La solution retenue engage la responsabilité de la commune pour la seule illégalité fautive, sous réserve de la démonstration d’un préjudice direct et certain.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

20 juin 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2203512

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C, professeure des universités, qui contestait le refus de l'université Paul-Valéry Montpellier 3 de prendre des mesures supplémentaires de protection fonctionnelle contre un harcèlement moral. La requérante soutenait que les mesures déjà mises en place (aménagement de service, proposition de création d’un master à distance) étaient insuffisantes et que l’université n’avait pas diligenté d’enquête administrative. Le tribunal a jugé que l’université avait suffisamment exécuté son obligation de protection fonctionnelle en prenant des mesures adaptées aux circonstances, et que l’absence d’enquête administrative n’était pas constitutive d’un vice de procédure en l’espèce. La décision s’appuie sur les articles L. 134-5 et L. 134-6 du code général de la fonction publique (ex-article 11 de la loi du 13 juillet 1983).

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

20 juin 2025• 3ème chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00765

Avocat : MAILLET

19 juin 2025• Juge des référés
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2225965

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la société BM Elbeuf, qui sollicitait le remboursement d’un crédit de TVA de 56 370 euros au titre d’août 2022 pour des travaux d’aménagement d’un centre dentaire. La société n’a pas justifié que ces dépenses étaient affectées à des opérations imposables, faute de produire des documents probants (facture non détaillée, absence de justificatifs de paiement conformes à la convention). Le tribunal a appliqué les articles 256 et 271 du code général des impôts, ainsi que l’article L. 177 du livre des procédures fiscales, rappelant que la charge de la preuve incombe au requérant.

Avocat : CABINET MAISON ECK (AARPI)

19 juin 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202612

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la demande de Mme B, qui sollicitait la condamnation de l’État à lui verser 50 000 euros en réparation d’un préjudice moral résultant de faits de harcèlement moral dans le cadre de ses fonctions à la police aux frontières. La requérante invoquait une dégradation de ses conditions de travail et un manquement de l’administration à son obligation de protection de la santé, prévue par les articles L. 4121-1 et L. 4121-2 du code du travail. Le tribunal a estimé que les éléments produits ne permettaient pas d’établir l’existence d’agissements répétés constitutifs de harcèlement moral, ni un défaut de l’administration dans la mise en œuvre de mesures de prévention. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GERMAIN-PHION JACQUEMET

19 juin 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202614

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, un major de police, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 50 000 euros pour préjudice moral résultant de faits de harcèlement moral dans le cadre de la réorganisation de la police aux frontières. Le tribunal a estimé que les tensions et la dégradation des conditions de travail dénoncées trouvaient leur origine dans des rivalités antérieures et des comportements individuels, et non dans des agissements délibérés de la hiérarchie constitutive de harcèlement moral. Il a également jugé que l'administration n'avait pas manqué à son obligation de sécurité et de prévention, les mesures prises étant suffisantes au regard des textes applicables, notamment les articles L.4121-1 et L.4121-2 du code du travail. En conséquence, la responsabilité de l'État n'a pas été engagée.

Avocat : GERMAIN-PHION JACQUEMET

19 juin 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202616

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 50 000 euros pour préjudice moral résultant de faits de harcèlement moral dans le cadre de ses fonctions à la police aux frontières. Le tribunal a estimé que les éléments présentés ne permettaient pas d'établir l’existence d’agissements répétés de harcèlement moral imputables à la hiérarchie, ni un manquement de l’administration à son obligation de protection de la santé et de la sécurité des agents, au sens des articles L. 133-2 et L. 133-3 du code général de la fonction publique. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions indemnitaires et des frais de justice.

Avocat : GERMAIN-PHION JACQUEMET

19 juin 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202617

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de Mme A, brigadier de police, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 60 000 euros pour harcèlement moral et manquement à l'obligation de protection de la santé. La requérante imputait la dégradation de ses conditions de travail et de son état de santé à un management délétère et à des discriminations syndicales au sein de la direction interdépartementale de la police aux frontières. Le tribunal a estimé que les tensions dénoncées trouvaient leur origine dans des rivalités antérieures et non dans des agissements délibérés de la hiérarchie, et que l'administration avait cherché des solutions face à l'opposition d'un groupe d'agents. La solution s'appuie sur les dispositions relatives au harcèlement moral issues de la loi du 13 juillet 1983, aujourd'hui codifiées au code général de la fonction publique.

Avocat : GERMAIN-PHION JACQUEMET

19 juin 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202613

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de M. A, brigadier de police, qui sollicitait 50 000 euros en réparation d’un préjudice moral qu’il estimait subi du fait de harcèlement moral et d’un manquement de l’État à son obligation de protection de la santé et de la sécurité des agents. Le tribunal a jugé que les tensions et la dégradation des conditions de travail dénoncées, liées à la réorganisation de la police aux frontières, n’étaient pas imputables à des agissements répétés de harcèlement moral de la part de la hiérarchie, mais résultaient de rivalités entre unités et de comportements individuels. Il a également estimé que l’administration avait pris les mesures de prévention nécessaires, conformément aux articles L. 4121-1 et L. 4121-2 du code du travail, et que les faits invoqués ne caractérisaient pas un manquement à son obligation de sécurité. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GERMAIN-PHION JACQUEMET

19 juin 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202615

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de Mme B, brigadier de police, qui sollicitait 50 000 euros en réparation d’un préjudice moral résultant de faits de harcèlement moral et d’un manquement de l’État à son obligation de protection. La requérante imputait ces agissements à la réorganisation de la police aux frontières et au management de sa hiérarchie. Le tribunal a estimé que les éléments produits ne permettaient pas de présumer l’existence d’un harcèlement moral au sens des articles L. 133-2 et L. 133-3 du code général de la fonction publique. Il a également jugé que l’administration n’avait pas manqué à son obligation de sécurité, ayant pris des mesures pour répondre aux tensions, et que les difficultés rencontrées par Mme B trouvaient leur origine dans son propre comportement.

Avocat : GERMAIN-PHION JACQUEMET

19 juin 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505272

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Le vigilant sécurité privée. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour le lot n°1 d'un marché de sécurité lancé par l'EPSM Lille métropole, invoquant notamment un défaut d'information sur les motifs du rejet (article R. 2181-1 du code de la commande publique) et la présence d'offres anormalement basses (article L. 2152-5). Le juge a estimé que le manquement allégué au devoir d'information n'était pas constitué, l'ensemble des informations nécessaires ayant été communiqué à la société avant qu'il ne statue, lui permettant de contester utilement son éviction. La requête a donc été rejetée.

Avocat : GUILMAIN

19 juin 2025