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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 135 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 135

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 919

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MAIEffacer tout
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502325

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de convoquer M. A, ressortissant russe, dans un délai de quinze jours pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. La requête portait sur la carence de l'administration à enregistrer cette demande en raison d'un dysfonctionnement informatique, créant une situation d'urgence et d'utilité pour l'intéressé. Le tribunal a rejeté la demande d'astreinte mais a accordé une somme de 600 euros à l'avocat de M. A au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : ALMAIRAC

16 juin 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500979

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B, ressortissante serbe, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en considérant que la décision était suffisamment motivée et que la scolarité des enfants de la requérante pouvait se poursuivre en Serbie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : COCHE-MAINENTE

16 juin 2025• Chambre 2
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411553

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 12 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit de M. C au respect de sa vie privée et familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, compte tenu de l'absence de preuve d'une présence continue en France depuis 2014 et de ses attaches familiales en Algérie.

Avocat : DJEUMAIN BAGNI

16 juin 2025• 3ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499763

Avocat : SARL GURY & MAITRE

13 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:499763.20250613• 9ème et 10ème chambres réunies
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-22TL21996

Avocat : MAILLARD

12 juin 2025• 4ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03164

Avocat : MAINGOT

12 juin 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00382

Avocat : MAILLET

12 juin 2025• Juge des référés
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400900

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, annule la décision du 9 octobre 2023 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de fixer un rendez-vous à M. B, ressortissant albanais, pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal retient que l'administration était tenue de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande complète dans un délai raisonnable, sauf en cas de demande abusive ou dilatoire, ce qui n'était pas établi. Il enjoint à la préfète de fixer un rendez-vous à M. B dans un délai de deux mois, sans astreinte, et met à la charge de l'État la somme de 1 000 euros au titre des frais de justice. La solution s'appuie sur les articles R. 431-2, R. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HMAIDA

12 juin 2025• 2ème chambre
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403788

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A pour contester un titre de recettes de 55,98 euros émis par l’établissement public de santé mentale des Flandres, relatif à la facturation de copies de son dossier administratif. En cours d’instance, l’établissement a retiré ce titre de recettes le 22 avril 2025. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il condamne l’établissement à verser 800 euros à Mme A au titre des frais exposés.

Avocat : JAMAIS

12 juin 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02975

Avocat : HMAIDA

11 juin 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403062

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B, née du silence gardé par le préfet de la Marne. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'un défaut de motivation, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, car le préfet n'a pas répondu à la demande de communication des motifs de M. B. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai d'un mois, sans astreinte. La solution retenue est fondée sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

11 juin 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500251

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite de rejet du préfet de la Marne refusant de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante nigériane. Le tribunal retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, faute pour l’administration d’avoir communiqué les motifs de son refus à la requérante. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois et de délivrer un récépissé dans les sept jours, sans autorisation de travail. Les frais de justice sont mis à la charge de l’État.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

11 juin 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500296

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Marne sur la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant bangladais. Le tribunal retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs malgré la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A par une décision explicite dans un délai d’un mois.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

11 juin 2025• 3ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404202

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B A C, ressortissant tunisien, contestant le rejet implicite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a rappelé que l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 fait obstacle à l'application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour les ressortissants tunisiens sollicitant un titre de séjour salarié. Toutefois, le préfet conserve un pouvoir discrétionnaire de régularisation, et le juge vérifie l'absence d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les éléments de présence continue et d'activité professionnelle du requérant.

Avocat : ALMAIRAC

11 juin 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502901

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B épouse C, ressortissante tunisienne, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que cette décision implicite avait été remplacée par un arrêté explicite du 19 février 2025 portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire français, rejetant ainsi l'exception de non-lieu soulevée par le préfet. La solution retenue est que les moyens invoqués par la requérante, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance des articles L. 423-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ne sont pas examinés dans cet extrait.

Avocat : ALMAIRAC

11 juin 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208627

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme B et de M. F, qui demandaient l'annulation d'un arrêté du 24 août 2022 par lequel le maire des Pennes-Mirabeau avait délivré un permis de construire modificatif à M. D. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 431-9 du code de l'urbanisme, estimant que l'absence de cotation tridimensionnelle du plan de masse n'avait pas faussé l'appréciation de l'administration, dès lors que des plans de façade cotés étaient fournis. Il a également jugé que le moyen relatif à la violation des articles A1 et A2 du règlement du PLU était inopérant, car un permis de construire autorise une construction conforme aux plans, et non son usage futur. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et les demandes de frais de justice.

Avocat : GERMAIN-MOREL

11 juin 2025• 2ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500527

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 17 février 2025 par lequel le préfet de la Marne obligeait M. C A, ressortissant portugais, à quitter le territoire français sans délai et prononçait une interdiction de circulation. Le tribunal a relevé d'office que le requérant, résidant en France depuis 1972, bénéficiait d’un droit au séjour permanent en application de l’article L. 234-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, l’obligation de quitter le territoire français méconnaissait le champ d’application de l’article L. 251-2 du même code, qui exclut les citoyens de l’Union européenne titulaires de ce droit. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté pour erreur de droit, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

11 juin 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501490

Refus de titre de séjour – Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne – Suspension rejetée. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Marne du 19 mars 2025 refusant un titre de séjour à M. B, au motif que la condition d’urgence n’était pas établie. Il a estimé que l’intéressé ne justifiait pas d’une situation d’urgence au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, et qu’aucun doute sérieux n’entachait la légalité de la décision fondée sur l’incompétence territoriale du préfet en application de l’article R. 431-20 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

10 juin 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2103097

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, adjointe technique, qui contestait l'arrêté du 22 janvier 2021 du président du centre communal d'action sociale de Roubaix la plaçant en congé de maladie ordinaire à compter du 4 février 2020. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de rétroactivité illégale et d’erreur d’appréciation, jugeant que l’arrêté visait à régulariser sa situation et ne remettait pas en cause l’imputabilité au service de son accident de 2015. Il a également estimé que l’agent ne justifiait pas d’une rechute au sens de la jurisprudence. La décision s’appuie notamment sur l’article 57 de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 et le décret n° 87-602 du 30 juillet 1987.

Avocat : GUILMAIN

10 juin 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400353

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes rejetant la demande de titre de séjour de Mme B, ressortissante marocaine. Le tribunal a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a relevé que Mme B résidait en France depuis 2017 avec son mari, titulaire d'une carte de résident, et leur enfant né en 2022, et qu'elle disposait d'une promesse d'embauche. En conséquence, le préfet a été enjoint de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

Avocat : ALMAIRAC

10 juin 2025• 2ème Chambre