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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 135 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 135

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MAIEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112264

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. C, victime d'un accident de moto le 13 juillet 2019 sur une route départementale de la Sarthe, afin d'engager la responsabilité du département pour défaut d'entretien normal en raison de la présence de gravillons. Le requérant sollicitait, à titre principal, un complément d'expertise et une provision, et à titre subsidiaire, une indemnisation totale de ses préjudices. Le département a contesté sa responsabilité, arguant de l'absence de défaut d'entretien normal et de l'imprudence fautive de la victime. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. C et de la caisse primaire d'assurance maladie, considérant que la présence de gravillons ne constituait pas un défaut d'entretien normal de la voie publique. La décision est fondée sur les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien de l'ouvrage public, sans application de textes spécifiques mentionnés.

Avocat : SCP HAUTEMAINE AVOCATS

27 mai 2025• 1ère Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2307575

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) de lui accorder la prime "MaPrimeRénov'". En cours d’instance, l’Anah a agréé le recours préalable de M. B et lui a accordé la prime sollicitée, retirant ainsi implicitement la décision contestée. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l’Anah à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP HAUTEMAINE AVOCATS

26 mai 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500908

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant bangladais, dirigées contre un arrêté préfectoral du 24 février 2025 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire, et lui interdisant le retour pour 24 mois, ainsi que contre un arrêté d'assignation à résidence du 3 mai 2025. Le tribunal a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), que l'obligation de quitter le territoire ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et que l'interdiction de retour était légale et proportionnée. En conséquence, l'assignation à résidence, fondée sur une perspective d'éloignement, a également été jugée légale.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

26 mai 2025• Juge unique - Eloignement
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502869

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de renouvellement du contrat d’accès à l’autonomie de M. B, ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d’urgence, requise par l’article L.521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, car le requérant s’était placé lui-même dans la situation de précarité invoquée en ayant déjà bénéficié de deux contrats successifs. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L.522-3 du même code, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision. Les conclusions accessoires (aide juridictionnelle provisoire et frais d’instance) ont également été rejetées.

Avocat : ALMAIRAC

26 mai 2025
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500767

Avocat : SARL GURY & MAITRE

23 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500767.20250523• 7ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403304

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme C D, ressortissante russe, contre un arrêté préfectoral du 22 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante contestait notamment le refus de titre de séjour, l’obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l’interdiction de retour. Le tribunal a annulé l’arrêté au motif que le préfet avait méconnu les dispositions de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en ne prenant pas suffisamment en compte l’ancienneté et l’intensité des liens personnels et familiaux de Mme D en France, où résident sa fille et ses petits-fils. La solution retenue s’appuie également sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

23 mai 2025• 3ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501264

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 2 avril 2025 par laquelle la section disciplinaire de l'université Clermont Auvergne lui avait infligé un blâme et annulé son épreuve de biochimie pour fraude. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la sanction n'entraînant pas automatiquement l'ajournement de l'étudiante, qui pouvait notamment se présenter aux examens de rattrapage. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit de garder le silence, Mme A ayant été informée de ce droit par écrit avant l'audition.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

23 mai 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502117

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à Mme A, ressortissante sénégalaise, un récépissé de demande de renouvellement de son titre de séjour dans un délai de huit jours. La requérante justifiait d'une situation d'urgence et d'utilité, car l'absence de ce document l'empêchait de justifier de la régularité de son séjour, d'exercer une activité professionnelle et de percevoir ses allocations chômage. Le tribunal a appliqué les dispositions des articles R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent la remise d'un récépissé à tout étranger ayant déposé un dossier complet. L'astreinte sollicitée n'a pas été prononcée à ce stade, et Mme A a été admise provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : ALMAIRAC

23 mai 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501238

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Marne du 14 avril 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours avec obligation de pointage quotidien au commissariat de Reims. Le tribunal a estimé que l'arrêté ne manquait pas de base légale, M. A ayant eu connaissance de son obligation de quitter le territoire français, et que la perspective d'éloignement restait raisonnable, le préfet ayant sollicité un laissez-passer consulaire. En revanche, le tribunal a jugé disproportionnées les modalités de pointage imposées, compte tenu du lieu de résidence de M. A à Épernay, et a annulé l'arrêté sur ce seul point. La décision se fonde sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

23 mai 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403283

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme G, ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 15 novembre 2024 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a jugé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux étrangers malades, ni commis d'erreur de fait au regard de l'article L. 423-23 du même code. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination, privées de base légale selon la requérante, ont été validées, et les moyens tirés de la violation des articles 8 et 3 de la convention européenne des droits de l'homme ont été rejetés.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

23 mai 2025• 3ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00438

Avocat : MAINNEVRET - MALBLANC

22 mai 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02242

Avocat : MAILLARD

22 mai 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03851

Avocat : HMAIDA

22 mai 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505305

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à enjoindre à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que la préfète a conclu au non-lieu. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 500 euros à l’avocate de Mme B, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : HMAIDA

22 mai 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501422

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de Mme D. Celle-ci contestait le refus du président du conseil départemental d'exécuter un jugement du juge des enfants ordonnant le placement de son fils mineur à l'aide sociale à l'enfance. En cours d'instance, le département a finalement pris en charge l'enfant, rendant la demande de suspension sans objet. Le juge a admis Mme D au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : DEMAISON

22 mai 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02599

Avocat : SARL GURY & MAITRE;SELARL BLUM - ENGELHARD - DE CAZALET

22 mai 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414425

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante malienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 14 octobre 2024 refusant son admission au séjour en qualité de salarié et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour n'était pas entachée d'erreur de fait ni de violation de l'article L. 422-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire et fixation du pays de destination ont été jugées légales.

Avocat : MAILLARD

22 mai 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303067

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du 7 février 2023 de la préfète du Val-de-Marne lui interdisant pour deux ans d'exercer des fonctions rémunérées auprès de mineurs (article L. 212-1 du code du sport). Le tribunal a jugé que les violences physiques et verbales commises par M. A envers des mineurs entre 2004 et 2006 étaient établies par des témoignages concordants. Cependant, en raison de l'ancienneté des faits (aucun incident depuis 2006) et de l'absence de danger actuel pour les mineurs, la mesure d'interdiction a été annulée comme disproportionnée. La décision s'appuie sur l'article L. 212-13 du code du sport, qui exige un danger actuel pour justifier une telle interdiction.

Avocat : SELARL ROMAIN VANNI

22 mai 2025• 5ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301542

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de Mme A contestant la décision du ministre du travail du 17 octobre 2023 autorisant son licenciement pour motif disciplinaire. Le tribunal a jugé que le ministre pouvait légalement retirer la décision implicite de rejet du recours hiérarchique et autoriser le licenciement, même après son exécution. Il a également estimé que les faits reprochés à Mme A étaient établis et suffisamment graves pour justifier le licenciement, sans caractériser de discrimination. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de Mme A et celles de la MAIF.

Avocat : MAILLOT

22 mai 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503232

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné l'extension d'une expertise judiciaire initialement diligentée le 14 mai 2024 pour constater des désordres affectant une école maternelle publique. Cette extension, demandée par l'expert désigné, vise à inclure la SARL Menuiserie Jean Ruas et son assureur, la société MMA Iard, en raison de leur intervention dans les travaux litigieux. Le juge a fait droit à la requête sur le fondement de l'article R. 532-3 du code de justice administrative, estimant que la participation de ces parties présentait un caractère d'utilité pour la bonne exécution de la mission d'expertise.

Avocat : SCP CALAUDI - BEAUREGARD - MOLINIER- TRIBOUL MAILLET

22 mai 2025