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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 135 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 135

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MAIEffacer tout
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207671

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 3 692,37 euros, notifié pour absence de déclaration de sa vie maritale entre juin 2018 et décembre 2019. La juridiction a estimé que l'existence d'une vie de couple stable et continue, caractérisée par une communauté d'intérêts et de ressources, était établie par un faisceau d'indices concordants, conformément à l'article 515-8 du code civil. En conséquence, le tribunal a jugé que l'indu était fondé et que la décision du président du conseil départemental de la Haute-Savoie du 11 octobre 2022 était légale, appliquant les articles L. 262-2, L. 262-3 et R. 262-6 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : MAINGOT

17 avril 2025• Juge unique 8
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410322

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a annulé la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant guinéen. Le tribunal a retenu que l'administration n'avait pas communiqué les motifs de ce refus implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette absence de communication rend la décision illégale, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HMAIDA

17 avril 2025• 2ème chambre
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403254

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme B, née le 2 décembre 2023 du silence du préfet de la Marne. La décision est annulée pour défaut de motivation, le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de Mme B, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B dans un délai d'un mois et de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour dans les sept jours, sans autorisation de travail.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

16 avril 2025• 3ème chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502040

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, mère de deux jeunes enfants, afin d'obtenir un hébergement d'urgence. Le juge a constaté que la requérante et sa famille se trouvaient sans solution d'hébergement, dans une situation de détresse sociale caractérisée par la présence d'enfants en bas âge. Il a estimé que cette situation constituait une carence de l'État dans l'exercice de sa mission d'hébergement d'urgence, prévue à l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, portant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de proposer un hébergement d'urgence à Mme A et à sa famille sous 48 heures, sous astreinte de 200 euros par jour de retard.

Avocat : ALMAIRAC

16 avril 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502041

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, réfugiée avec son conjoint et leurs quatre enfants, afin d'obtenir un hébergement d'urgence. Le juge a rejeté sa demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la famille bénéficiait d'un hébergement stable au sein d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) depuis plusieurs années. Il a également considéré que le préfet n'avait pas commis de carence caractérisée, la requérante ayant refusé une offre de logement pérenne. La décision s'appuie sur les articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : ALMAIRAC

16 avril 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502042

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, mère isolée d'un enfant de 3 ans sans logement, qui invoquait une carence de l'État dans la mise en œuvre de son droit à l'hébergement d'urgence. Le juge a reconnu l'urgence et l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, en application des articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles. Il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de proposer un hébergement d'urgence à la requérante et à sa fille sous 48 heures, sous astreinte de 200 euros par jour de retard.

Avocat : ALMAIRAC

16 avril 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502039

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait à être hébergé d'urgence avec sa famille. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A disposait d'un hébergement jusqu'au 27 avril 2025, et que le préfet des Alpes-Maritimes n'avait pas commis de carence caractérisée au regard des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue est le rejet de la demande d'injonction.

Avocat : ALMAIRAC

16 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502970

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de l'Isère a refusé de délivrer un premier titre de séjour à M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du délai anormalement long d'instruction depuis novembre 2023 et de la situation familiale de l'intéressé, marié à une personne en situation régulière et père d'un enfant né en 2024. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien. En conséquence, il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné l'État à verser 800 euros au titre des frais d'instance.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

16 avril 2025
TA67Ordonnance

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2403205

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a pris acte, par une ordonnance du 16 avril 2025, du désistement pur et simple de la requête de la commune de Hochfelden. Cette dernière demandait la condamnation solidaire des sociétés Slamcourt et Dossmann Architecte au versement de diverses sommes, notamment au titre de travaux et de frais d'expertise. La société Dossmann Architecte ayant accepté ce désistement, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu'aucun obstacle ne s'y opposait et a donné acte du désistement d'instance et d'action.

Avocat : CABINET MONHEIT-ANDRE-MAI

16 avril 2025
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499454

Avocat : SARL GURY & MAITRE

15 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499454.20250415• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 491136

Avocat : SARL GURY & MAITRE

15 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:491136.20250415• 8ème chambre jugeant seule
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493571

Avocat : SARL GURY & MAITRE

15 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493571.20250415• 8ème chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2203621

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui contestait un permis de construire modificatif délivré par le maire de Tautavel pour un hangar agricole. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable le recours, faute d'intérêt à agir de M. A, car les modifications apportées par le permis modificatif (réduction de l'emprise, augmentation de la largeur et de la hauteur) n'affectaient pas directement ses conditions de jouissance, compte tenu de la configuration des lieux. Par suite, la demande d'annulation de l'arrêté du 21 janvier 2022 et de la décision de rejet du recours gracieux a été rejetée. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : MAILLARD

15 avril 2025• 6ème Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411037

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant les décisions du 26 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, malgré son couple avec une Française et un mariage prévu, car sa famille résidait en Tunisie. La décision fixant le pays de destination a été maintenue par voie de conséquence.

Avocat : HMAIDA

15 avril 2025• 1ère chambre
CEDécision

Conseil d'État — N° 498431

Avocat : SARL GURY & MAITRE

14 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498431.20250414• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision

Conseil d'État — N° 497780

Avocat : SARL GURY & MAITRE

11 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497780.20250411• 1ère chambre jugeant seule
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03660

Avocat : MAILHE

11 avril 2025• 4ème chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501079

Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l’Oise de délivrer sans délai un récépissé de demande de titre de séjour à Mme B, ressortissante turque, et de se prononcer sur sa demande dans un délai de deux mois. Le juge a considéré que l’absence de délivrance de ce récépissé, en raison d’une condition de production d’une attestation de restitution non prévue par les textes, plaçait l’intéressée dans une situation d’urgence et de précarité administrative injustifiée. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 423-21 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatives au droit au séjour des enfants majeurs ayant résidé régulièrement en France. L’État a également été condamné à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : MAIRE

11 avril 2025
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504386

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la SARL Voyages Voute d’une demande d’annulation de la procédure de passation d’un marché de transports scolaires dans le Puy-de-Dôme. Constatant que le lieu d’exécution du marché se situe dans le ressort du tribunal administratif de Clermont-Ferrand, le juge des référés s’est déclaré territorialement incompétent en application des articles R. 312-11 et R. 351-3 du code de justice administrative. Par ordonnance, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Clermont-Ferrand, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

11 avril 2025
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501344

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la commune d'Avignon pour obtenir l'expulsion du cirque Zavatta, installé sans titre sur le domaine public communal. La commune invoquait l'urgence et l'utilité de la mesure en raison de troubles à la sécurité et à la salubrité publiques, notamment des branchements sauvages, un risque d'inondation en zone rouge du PPRI, et une gêne pour la circulation. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la commune n'ayant pas démontré de trouble grave et immédiat à l'ordre public, et que la mesure d'expulsion sollicitée était disproportionnée au regard des droits des occupants et de la nécessité d'organiser leur départ. La décision applique les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.

Avocat : LE MAILLOUX

11 avril 2025