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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 135 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 135

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 919

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MAIEffacer tout
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410982

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait les décisions du 8 octobre 2024 de la préfète du Rhône l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'acte, la directrice adjointe des migrations et de l'intégration bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant pas de liens personnels et familiaux anciens et stables en France. Enfin, le tribunal a estimé que la décision fixant le pays de destination n'était pas illégale, faute d'éléments probants démontrant des risques de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour au Bangladesh.

Avocat : HMAIDA

11 avril 2025• 7ème chambre
CAA54Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00511

Avocat : MAINNEVRET - MALBLANC

10 avril 2025• Juge des référés
« Précédent80818283848586Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500884

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant les arrêtés du préfet de la Marne du 18 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d’un an et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que la décision d’éloignement était fondée sur les articles L. 611-1 et L. 612-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu’elle ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a également estimé que l’interdiction de retour et l’assignation à résidence étaient légales et proportionnées.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

10 avril 2025• Juge unique - Eloignement
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203695

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme D, agent territorial, contestant le refus du maire de Nîmes de reconnaître l’imputabilité au service de son syndrome anxiodépressif et des arrêts de travail prescrits à compter du 24 mars 2021, ainsi que l’arrêté la plaçant à demi-traitement. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, estimant que la décision de refus était suffisamment motivée et que les conditions de travail invoquées, bien que difficiles, ne présentaient pas de lien direct et certain avec la pathologie, conformément aux principes régissant l’imputabilité au service. Les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables faute de réclamation préalable, et les autres moyens (vices de procédure, délai excessif) ont été écartés. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article 57 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

10 avril 2025• 2ème chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300168

Le Tribunal administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme D, agent territorial, contestant le refus du maire de Nîmes de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome anxiodépressif et des arrêts de travail associés à compter du 24 mars 2021, ainsi que l'arrêté la plaçant à demi-traitement. La requérante invoquait des vices de procédure, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation liée à ses conditions de travail. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la décision de refus était suffisamment motivée et que le lien direct entre la pathologie et le service n'était pas établi, en application des dispositions de la loi du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées pour irrecevabilité, faute de réclamation préalable.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

10 avril 2025• 2ème chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303610

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B d’une demande indemnitaire dirigée contre le Groupe hospitalier de la région de Mulhouse et Sud Alsace (GHRMSA) en raison d’une prise en charge fautive lors d’une intervention chirurgicale du fémur en janvier 2020. Se fondant sur un rapport d’expertise judiciaire ayant retenu une faute médicale et une perte de chance de 50 %, le tribunal a jugé la responsabilité de l’établissement engagée sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique. La solution retenue par le tribunal consiste à condamner le GHRMSA à réparer les préjudices subis par M. B, après avoir écarté la demande de provision et réduit le montant des sommes demandées à de plus justes proportions.

Avocat : CABINET MONHEIT-ANDRE-MAI

10 avril 2025• 5e chambre
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2302312

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par le département du Doubs d’une action en responsabilité décennale contre plusieurs constructeurs et leurs assureurs, en raison de désordres affectant les radiers en béton armé d’un centre d’exploitation routier. Le département demandait la condamnation in solidum des sociétés Vetter, Axa France IARD, Architecture Milani Beaudouin, CEI Gillot-Jeanbourquin, Bureau Cetel, Bureau Alpes Contrôles, la CAMBTP et l’Auxiliaire à lui verser 532 285,42 euros. Les défendeurs contestaient leur responsabilité, invoquant l’absence d’imputabilité des désordres ou une limitation de leur part, et formulaient des appels en garantie réciproques. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans le texte fourni, mais l’affaire s’inscrit dans le cadre des principes de la garantie décennale des constructeurs, régie par les articles 1792 et suivants du code civil, applicables aux marchés publics de travaux.

Avocat : GERMAIN PERREY

10 avril 2025• 2ème chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203806

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de M. B, agent territorial, qui sollicitait 50 000 euros en réparation d’un préjudice moral et physique résultant d’un harcèlement moral présumé. Le tribunal a estimé que les éléments fournis par le requérant ne permettaient pas de présumer l’existence d’un tel harcèlement, au sens de l’article L. 133-2 du code général de la fonction publique. Il a relevé que les difficultés relationnelles et l’absence de missions confiées résultaient en réalité du comportement inapproprié et agressif de l’agent lui-même. En conséquence, la responsabilité de la commune d’Avignon n’a pas été engagée.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

10 avril 2025• 2ème chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300153

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de Mme D, agent communal, contestant le refus du maire de Nîmes de reconnaître l’imputabilité au service de son syndrome anxiodépressif et des arrêts de travail associés à compter du 24 mars 2021. La juridiction a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la procédure suivie, incluant une nouvelle expertise médicale, n’était pas entachée d’irrégularité. Sur le fond, le tribunal a estimé que les conditions de travail invoquées par Mme D ne présentaient pas de lien direct et certain avec sa pathologie, écartant ainsi l’erreur d’appréciation. Les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables faute de réclamation préalable, et l’arrêté de placement à demi-traitement a été validé. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la protection sociale des agents publics.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

10 avril 2025• 2ème chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300232

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a examiné les requêtes de Mme D, agent territorial, contestant le refus du maire de Nîmes de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome anxiodépressif et des arrêts de travail associés à compter du 24 mars 2021, ainsi que l'arrêté la plaçant à demi-traitement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que la décision de refus d'imputabilité était suffisamment motivée et non entachée d'erreur d'appréciation, faute pour la requérante d'établir un lien direct entre ses conditions de travail et sa pathologie. Il a également jugé irrecevables les conclusions indemnitaires faute de réclamation préalable, et a rejeté les conclusions dirigées contre l'arrêté de placement à demi-traitement, celui-ci étant la conséquence légale du refus d'imputabilité. La décision s'appuie notamment sur les dispositions de l'article 57 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

10 avril 2025• 2ème chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501051

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de l’expert désigné pour étendre une mesure d’expertise initialement ordonnée le 6 janvier 2022 concernant des désordres affectant un parking municipal. L’extension a été prononcée au contradictoire de la société BTP Consultant (ayant repris le passif de la société Securisk), ainsi que de ses assureurs, les sociétés MMA IARD et EUROMAF, sur le fondement des articles R. 532-1, R. 532-3 et R. 532-4 du code de justice administrative. Le juge a estimé cette extension utile et nécessaire, en l’absence d’action engagée devant le juge judiciaire contre ces assureurs.

Avocat : SCP CALAUDI - BEAUREGARD - MOLINIER- TRIBOUL MAILLET

10 avril 2025
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500951

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. D, ressortissant arménien, contestant un arrêté préfectoral du 18 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour d’un an et d’une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et un défaut d’examen de son droit au séjour en raison de sa situation familiale (père d’enfants nés en France, dont l’un bénéficie d’un suivi médical). Le tribunal a annulé l’arrêté contesté, jugeant que le préfet avait porté une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l’intéressé, en application des articles L. 611-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

10 avril 2025• Juge unique - Eloignement
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303670

Le Tribunal administratif de Nancy annule l'arrêté du 9 novembre 2023 par lequel le préfet de l'Yonne avait ordonné l'expulsion de M. B, ressortissant tunisien, et fixé la Tunisie comme pays de renvoi. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure substantiel : l'administration n'a pas justifié de la composition régulière de la commission d'expulsion, privant ainsi l'intéressé d'une garantie prévue à l'article L. 632-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision fixant le pays de renvoi est également annulée par voie de conséquence. Le tribunal rejette les conclusions aux fins d'injonction, l'annulation n'impliquant pas la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : COCHE-MAINENTE

10 avril 2025• Chambre 3
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301673

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 1 600 euros à M. A pour carence fautive dans son relogement. M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 13 mars 2019, n'avait reçu aucune proposition de logement malgré une injonction du tribunal. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, pour la période du 13 septembre 2019 au 1er août 2023. Le tribunal a estimé que le préjudice subi justifiait cette indemnisation.

Avocat : MAILLARD

10 avril 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301475

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme B pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement de sa famille, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 31 octobre 2018. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 31 avril 2019, et le tribunal a évalué le préjudice à 5 000 euros, en tenant compte de la situation médicale et financière de la requérante. La solution s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur la jurisprudence relative à la responsabilité de l'État pour défaut de relogement.

Avocat : MAILLARD

10 avril 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301473

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 1 720 euros à Mme B pour les préjudices subis du fait de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 7 décembre 2016. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de la carence fautive à exécuter la décision de relogement. Le tribunal a évalué le préjudice pour la période postérieure au 5 janvier 2021, date d'un précédent jugement, en tenant compte des troubles dans les conditions d'existence liés à l'hébergement chez un particulier.

Avocat : MAILLARD

10 avril 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301472

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 29 janvier 2020, qui n'a reçu aucune proposition de logement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que l'État est condamné à verser à M. A une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, compte tenu de la durée de la carence et de l'hébergement chez un ami. Les textes appliqués incluent également l'ordonnance du 25 mars 2020 relative à la prorogation des délais pendant l'état d'urgence sanitaire.

Avocat : MAILLARD

10 avril 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311827

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par les sociétés Rodéo Drive et Ricanna d’une demande d’annulation d’un permis de construire délivré par la commune de Manosque à la SCI Spelmam. Les requérantes se sont désistées de leur requête, désistement pur et simple dont le tribunal a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : GERMAIN-MOREL

9 avril 2025
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402593

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par les sociétés Rodéo Drive et Ricanna d’une demande d’annulation d’un arrêté municipal de la commune de Manosque. Les requérantes se sont désistées de leur requête par un acte enregistré le 14 mars 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la SCI Spelmam au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire droit à sa demande de frais irrépétibles.

Avocat : GERMAIN-MOREL

9 avril 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412584

Le Tribunal Administratif de Montreuil (8ème chambre) a examiné la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 12 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour en qualité de conjointe de Français, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-2, L. 432-1 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que le préfet avait légalement pu refuser le titre en raison de la menace pour l'ordre public que constituait la présence de Mme B, sans commettre d'erreur de droit ou d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : MAILLARD

9 avril 2025• 8ème chambre