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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

361 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

361

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 017

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MAILLARDEffacer tout
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02090

Avocat : MAILLARD

27 mai 2025• 3ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02242

Avocat : MAILLARD

22 mai 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414425

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante malienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 14 octobre 2024 refusant son admission au séjour en qualité de salarié et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour n'était pas entachée d'erreur de fait ni de violation de l'article L. 422-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire et fixation du pays de destination ont été jugées légales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MAILLARD

22 mai 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405276

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 11 janvier 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant congolais, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'insertion professionnelle continue de M. A depuis 2019, de son mariage avec une compatriote titulaire d'un titre de séjour, et de la présence de leur enfant commun ainsi que d'un enfant français. Cette décision a été fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-1, et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MAILLARD

21 mai 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408836

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 27 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais les a jugés infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : MAILLARD

9 mai 2025• 3ème chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2203621

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui contestait un permis de construire modificatif délivré par le maire de Tautavel pour un hangar agricole. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable le recours, faute d'intérêt à agir de M. A, car les modifications apportées par le permis modificatif (réduction de l'emprise, augmentation de la largeur et de la hauteur) n'affectaient pas directement ses conditions de jouissance, compte tenu de la configuration des lieux. Par suite, la demande d'annulation de l'arrêté du 21 janvier 2022 et de la décision de rejet du recours gracieux a été rejetée. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : MAILLARD

15 avril 2025• 6ème Chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301673

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 1 600 euros à M. A pour carence fautive dans son relogement. M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 13 mars 2019, n'avait reçu aucune proposition de logement malgré une injonction du tribunal. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, pour la période du 13 septembre 2019 au 1er août 2023. Le tribunal a estimé que le préjudice subi justifiait cette indemnisation.

Avocat : MAILLARD

10 avril 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301475

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme B pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement de sa famille, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 31 octobre 2018. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 31 avril 2019, et le tribunal a évalué le préjudice à 5 000 euros, en tenant compte de la situation médicale et financière de la requérante. La solution s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur la jurisprudence relative à la responsabilité de l'État pour défaut de relogement.

Avocat : MAILLARD

10 avril 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301473

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 1 720 euros à Mme B pour les préjudices subis du fait de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 7 décembre 2016. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de la carence fautive à exécuter la décision de relogement. Le tribunal a évalué le préjudice pour la période postérieure au 5 janvier 2021, date d'un précédent jugement, en tenant compte des troubles dans les conditions d'existence liés à l'hébergement chez un particulier.

Avocat : MAILLARD

10 avril 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301472

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 29 janvier 2020, qui n'a reçu aucune proposition de logement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que l'État est condamné à verser à M. A une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, compte tenu de la durée de la carence et de l'hébergement chez un ami. Les textes appliqués incluent également l'ordonnance du 25 mars 2020 relative à la prorogation des délais pendant l'état d'urgence sanitaire.

Avocat : MAILLARD

10 avril 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412584

Le Tribunal Administratif de Montreuil (8ème chambre) a examiné la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 12 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour en qualité de conjointe de Français, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-2, L. 432-1 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que le préfet avait légalement pu refuser le titre en raison de la menace pour l'ordre public que constituait la présence de Mme B, sans commettre d'erreur de droit ou d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : MAILLARD

9 avril 2025• 8ème chambre
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505252

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a pris acte, par ordonnance du 7 avril 2025, du désistement pur et simple de Mme A de l'ensemble de ses conclusions dirigées contre l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 27 février 2025. Ce désistement, intervenu après que la requérante a changé de conseil et introduit une nouvelle requête sous un autre numéro, a été accepté sans opposition. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de la formation de jugement de donner acte des désistements.

Avocat : MAILLARD

7 avril 2025
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01518

Avocat : MAILLARD

3 avril 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301352

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2017. Le tribunal a partiellement donné raison à la requérante en prononçant un non-lieu à statuer à hauteur de 6 331 euros, correspondant à un dégrèvement accordé par l'administration fiscale. Pour le surplus, le tribunal a rejeté les demandes de Mme B, notamment celles relatives à la qualification de la provision sur indemnité perçue, au rejet de ses frais réels professionnels, et à la prise en compte des déficits fonciers antérieurs. Les textes appliqués incluent les articles 79, 80 duodecies, 31, 156 du code général des impôts, ainsi que les articles 1727 et 1758 A du même code.

Avocat : MAILLARD

2 avril 2025• 1ère Chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407861

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 7 juin 2024 du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, le juge estimant que le requérant ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale ni d'un risque réel en cas de retour dans son pays d'origine.

Avocat : MAILLARD

2 avril 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502668

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 24 septembre 2024 par laquelle le président de l'université Jean Monnet de Saint-Etienne a refusé le maintien en activité de M. A C, enseignant-chercheur, au-delà de la limite d'âge. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le départ à la retraite n'étant prévu qu'au 17 octobre 2025 et les conséquences financières et personnelles invoquées n'étant pas suffisamment établies. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment le vice de procédure et l'erreur d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : MAILLARD

19 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305830

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la SAS BSG Multi Services du Bâtiment et de M. B, qui demandait l'annulation de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant une autorisation de travail pour M. B, ressortissant marocain. Le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et des articles R. 5221-20 et L. 5221-2 du code du travail. Il a jugé que la décision de refus n'était pas entachée d'erreur de droit, car M. B, titulaire d'une carte de séjour pluriannuelle "travailleur saisonnier", ne pouvait prétendre à une autorisation de travail pour un contrat à durée indéterminée sans justifier d'un changement de statut conforme aux textes applicables. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : MAILLARD

19 mars 2025• 5ème chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409607

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du 4 novembre 2024 par lequel la préfète de l'Essonne lui a fait obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé, que la procédure était régulière et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A.

Avocat : MAILLARD

17 mars 2025• Reconduites à la frontière
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304495

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a examiné la requête de M. A, ressortissant indonésien né en France, contestant le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que la délivrance ultérieure d'un tel titre n'abrogeait pas rétroactivement la décision attaquée. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de refus au motif qu'elle méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la naissance et de la résidence continue de l'intéressé en France. La décision s'appuie sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAILLARD

13 mars 2025• 11ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2400456

Avocat : MAILLARD

25 février 2025• 8ème Chambre