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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 013 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 013

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 107

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MAINEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500729

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule l'arrêté du 17 février 2025 par lequel le préfet de la Marne a refusé un titre de séjour à M. C..., ressortissant congolais, et l'a obligé à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal estimant que le refus portait une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale du requérant. Cette annulation entraîne celle des décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. C....

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500887

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 28 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France. Il a également jugé que la décision fixant le pays de renvoi était légale et que l'interdiction de retour d'un an n'était pas disproportionnée. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 613-1 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501584

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 23 avril 2025 par lequel le préfet de la Marne a refusé à M. A... le regroupement familial pour son épouse. Le préfet avait motivé son refus par l'absence de vérification de la condition de logement, en raison de l'absence de M. A... à deux rendez-vous de visite. Le tribunal a jugé que le préfet n'apportait pas la preuve que l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait effectivement convoqué le requérant à ces rendez-vous, ce qui vicie la décision. Cette solution est fondée sur les articles L. 434-7 et R. 434-19 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503287

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de l’Aube concernant le renouvellement de la carte de résident de Mme B..., ressortissante marocaine. La requête a été jugée irrecevable car une attestation de décision favorable de délivrance de la carte avait été émise, ce qui privait la requérante d’une décision implicite de rejet. Le tribunal a estimé que l’urgence n’était pas établie, la requérante pouvant justifier de ses droits auprès des organismes sociaux. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 433-7 et L. 423-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

22 octobre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503297

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour assortir d'une astreinte une précédente ordonnance du 19 septembre 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet de la Marne de lui délivrer un récépissé de demande de carte de séjour et une décision explicite, ce qui n'avait pas été exécuté malgré des relances. Le tribunal a constaté que le préfet n'avait pas délivré le récépissé, bloquant le stage de Master 2 du requérant, et a considéré cette inexécution comme un élément nouveau. Il a donc assorti les injonctions d'une astreinte globale de 30 euros par jour de retard à compter de la notification de la décision, et a condamné l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

22 octobre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500644

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne était saisi par M. A..., ressortissant algérien, de deux requêtes visant à contester le refus implicite puis exprès du préfet de la Marne de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a joint les deux affaires. Il a rejeté l'ensemble des demandes de M. A..., considérant que le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français ne méconnaissaient ni les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'étaient pas entachés d'erreur manifeste d'appréciation au regard de son état de santé.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

21 octobre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501938

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet de l’Aube sur la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant ivoirien. Le requérant sollicitait un titre en tant que parent d’une enfant mineure reconnue réfugiée, sur le fondement de l’article L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal estime que cette disposition impose la délivrance de plein droit d’une carte de résident au parent d’un enfant réfugié mineur, et que le préfet a donc méconnu la loi. Il enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour dans un délai d’un mois.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

21 octobre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501831

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision implicite de rejet née le 8 novembre 2024 par laquelle le préfet de la Marne avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. C..., ressortissant marocain, en sa qualité de membre de la famille d’un citoyen de l’Union européenne. La solution retenue est fondée sur le défaut de motivation de la décision, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. C... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler dans l’attente de ce réexamen.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

21 octobre 2025• 3ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02801

Avocat : OUTIN GAUDIN ET ASSOCIES JURIDIQUE DU MAINE

20 octobre 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01344

Avocat : GUILMAIN

17 octobre 2025• 2e chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500689

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 9 janvier 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait retiré le titre de séjour « passeport talent-chercheur » de M. B..., ressortissant marocain, et lui avait fait obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet n'avait pas démontré que l'intéressé ne remplissait plus les conditions de délivrance de ce titre, prévues à l'article L. 421-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment en raison de l'absence de résiliation de sa convention d'accueil et de justifications médicales expliquant un retard dans ses recherches. La solution retenue est fondée sur une erreur d'appréciation du préfet, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, dont la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VALLIER ROMAIN

16 octobre 2025• 2ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402684

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la préfète de Meurthe-et-Moselle d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par la préfète, en application des articles 23 de la loi du 10 juillet 1991 et 43 du décret du 28 décembre 2020, considérant que la requête avait été introduite dans le délai requis après la notification de la décision d'admission à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés par le requérant, notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais les a jugés infondés. En conséquence, la décision de refus d'enregistrement a été confirmée et l'ensemble des conclusions de M. A... a été rejeté.

Avocat : COCHE-MAINENTE

16 octobre 2025• Chambre 3
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112654

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B..., agent de la fonction publique hospitalière, qui demandait la condamnation de l'EPSM de la Sarthe pour l'avoir maintenue en disponibilité d'office du 1er juillet 2017 au 8 août 2020, plutôt que de la reclasser ou de la placer en congé de longue maladie. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que l'établissement n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité. La décision s'appuie sur les dispositions de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 et des décrets n° 88-386 et n° 88-976 de 1988 relatifs à la position de disponibilité dans la fonction publique hospitalière.

Avocat : SCP HAUTEMAINE AVOCATS

16 octobre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506208

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B..., ressortissante arménienne, contestant l'arrêté du préfet de Tarn-et-Garonne du 15 juillet 2025 rejetant sa demande de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'une carte de séjour pour vie privée et familiale, en raison de son mariage avec un ressortissant arménien titulaire d'une carte de séjour pluriannuelle. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral, considérant que le refus de séjour portait une atteinte disproportionnée au droit de Mme B... au respect de sa vie privée et familiale, en application de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions précitées du code. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus de séjour, de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de renvoi.

Avocat : MAINIER-SCHALL

14 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503080

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant ivoirien, afin d'obtenir la délivrance d'un récépissé valant autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, ou à défaut un rendez-vous en préfecture. Le juge a rappelé qu'il incombe à l'administration, après un dépôt de dossier complet, de recevoir l'étranger et de lui remettre un récépissé dans un délai raisonnable. Constatant que la demande de titre de séjour de M. B... avait été déposée le 21 juillet 2025 et que l'accusé de réception ne valait pas autorisation de séjour, le tribunal a fait droit à la demande subsidiaire. Il a enjoint au préfet de la Marne de convoquer M. B... à un rendez-vous dans un délai de quinze jours, sur le fondement des articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

10 octobre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500868

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 février 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature au secrétaire général étant régulière. Concernant le refus de séjour, le juge a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 7b de l'accord franco-algérien de 1968, mais la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni. La décision applique notamment l'accord franco-algérien et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

10 octobre 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503170

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Marne renouvelant son assignation à résidence. Le juge a écarté le moyen tiré d'une erreur de base légale, estimant que l'arrêté était valablement fondé sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), l'article L. 732-3 ne fixant que la durée maximale. Il a également jugé que l'éloignement de l'intéressé demeurait une perspective raisonnable et que les modalités de l'assignation n'étaient pas disproportionnées. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1, L. 732-3 et R. 733-1 du CESEDA.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

10 octobre 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503136

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Marne prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le requérant soutenait l'absence de perspective raisonnable d'éloignement, mais le juge a estimé que les démarches engagées auprès des autorités consulaires marocaines suffisaient à maintenir cette perspective. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a uniquement admis M. B... au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

10 octobre 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503155

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande de M. D... visant à annuler l'arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités espagnoles responsables de sa demande d'asile, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la procédure d'information prévue à l'article 4 du règlement (UE) n°604/2013 avait été respectée, et que les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 5, 17 et 21 du même règlement, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

10 octobre 2025• Juge unique - Eloignement
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC01564

Avocat : DJEUMAIN BAGNI

9 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3