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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 013 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 013

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 767

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MAINEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500536

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant centrafricain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Marne du 22 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a ensuite jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

11 septembre 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403096

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. D, ressortissant marocain, contre un arrêté du préfet de la Marne refusant le regroupement familial pour sa conjointe au motif que ses ressources étaient inférieures au SMIC. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet s’était à tort estimé lié par la condition de ressources et avait commis une erreur d’appréciation en ne prenant pas en compte l’ensemble de la situation personnelle et familiale du requérant. La décision se fonde sur les articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

11 septembre 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500761

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme C épouse B, ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Marne du 17 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la demande de l'intéressée devait être regardée comme fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (admission exceptionnelle au séjour) et non sur l'article L. 423-23 (vie privée et familiale), écartant ainsi le moyen tiré d'un défaut d'examen. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'âge d'arrivée de la requérante (46 ans), du caractère récent de son mariage et de ses attaches familiales en Arménie. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

11 septembre 2025• 1ère chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501325

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Gers du 10 avril 2025 lui refusant un titre de séjour en qualité de conjoint de française, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, notamment en relevant que M. A ne justifiait pas d'une communauté de vie effective avec son épouse depuis six mois à la date de la décision. La décision s'appuie sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et les articles L. 423-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAINIER-SCHALL

8 septembre 2025• URGENCES ETRANGERS
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508598

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A B, ressortissante colombienne. La condition d'urgence a été reconnue, car le défaut de délivrance de l'attestation de prolongation d'instruction avait entraîné son licenciement et la maintenait dans une situation précaire. Le juge a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BENSMAINE

5 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502743

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision du 7 août 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à M. B, ressortissant congolais, le rétablissement des conditions matérielles d'accueil. Le juge a relevé que l'OFII avait fondé son refus sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), relatif à la fin des conditions matérielles d'accueil, alors que la demande de M. B, déposée après l'enregistrement d'une nouvelle demande d'asile, relevait de l'article L. 551-15 du même code, concernant le refus initial. Cette erreur de fondement juridique a entraîné une méconnaissance du champ d'application de la loi, justifiant l'annulation de la décision.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

5 septembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502638

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Marne sur la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant arménien. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la fin prochaine de son contrat d'alternance et d'une promesse d'embauche. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, en raison de l'absence de motivation et de la méconnaissance potentielle de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

4 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502672

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 11 août 2025 ordonnant le transfert de Mme A, ressortissante arménienne, vers les autorités bulgares. Le tribunal a estimé que l'administration avait commis une erreur de droit en fondant la décision de transfert sur l'article 12-4 du règlement (UE) n° 604/2013, alors que la requérante était titulaire d'un visa en cours de validité, relevant de l'article 12-2 du même règlement. Cette erreur a conduit à une méconnaissance de l'article 17 du règlement, qui permet à un État membre de déroger aux critères de responsabilité. Par conséquent, la décision de transfert a été annulée, ainsi que l'assignation à résidence qui en découlait.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

3 septembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502586

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet de l'Aube pour ordonner l'expulsion de M. et Mme B, ressortissants nigérians, d'un hébergement pour demandeurs d'asile (HUDA AATM) à Bar-sur-Aube. Leur demande d'asile ayant été définitivement rejetée en 2022, leur droit au maintien dans les lieux a pris fin en application des articles L. 551-11 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a fait droit à la requête préfectorale en ordonnant l'expulsion immédiate des occupants sans titre, avec le concours de la force publique si nécessaire, et a autorisé le préfet à faire enlever les biens meubles laissés sur place.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

3 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508656

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant les arrêtés du 14 août 2025 par lesquels la préfète de l'Isère l'obligeait à quitter le territoire sans délai, prononçait une interdiction de retour d'un an et l'assignait à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du rejet définitif de sa demande d'asile. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a également validé les décisions accessoires de refus de délai de départ volontaire, d'interdiction de retour et d'assignation à résidence.

Avocat : BENSMAINE

2 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506219

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 28 août 2025 portant exécution d'une obligation de quitter le territoire et placement en rétention administrative. Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'ordre public tiré de l'incompétence de la juridiction administrative pour connaître des conclusions dirigées contre l'arrêté de placement en rétention, en application de l'article L. 741-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Constatant que l'arrêté litigieux ne portait que sur le placement en rétention, le tribunal a rejeté les conclusions en annulation comme portées devant une juridiction incompétente.

Avocat : MAINIER-SCHALL

2 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502690

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Marne sur la demande de carte de résident de M. B, ressortissant camerounais. La condition d'urgence a été reconnue, car le refus de renouvellement de titre empêchait l'intéressé de justifier de la régularité de son séjour pour exercer son activité d'agent de sécurité et renouveler sa carte professionnelle avant le 25 septembre. Le tribunal a également estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard des articles L. 433-7 et L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la durée de présence en France du requérant et de l'absence de preuve d'un changement de domicile justifiant l'incompétence territoriale alléguée par le préfet.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

29 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108519

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation de première chambre, a été saisi par M. B D d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du 11 février 2021 par lequel le maire de Grand Lucé a accordé un permis de construire pour l’extension d’une maison de retraite, ainsi que contre le rejet de son recours gracieux et un permis modificatif ultérieur du 26 février 2024. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment les vices de forme, l’insuffisance des pièces du dossier de demande et la méconnaissance de l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme relatif à l’insertion paysagère. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des articles L. 600-5-2 du code de l’urbanisme et des dispositions du code de justice administrative.

Avocat : SCP HAUTEMAINE AVOCATS

29 août 2025• 1ère Chambre
TA51Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502671

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B visant à assortir d'une astreinte l'injonction faite au préfet de la Marne de réexaminer sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le courrier du 25 août 2025, par lequel le préfet informait M. B de son intention de refuser le titre, ne constituait pas une décision expresse de rejet et ne valait donc pas exécution de l'injonction prononcée par l'ordonnance du 8 avril 2025. En conséquence, le tribunal a fait droit à la demande et a modifié l'ordonnance en assortissant l'injonction d'une astreinte de 400 euros par jour de retard à compter du 15e jour suivant la notification de la présente décision. Cette solution s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

29 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508566

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral l’assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l’arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé, conformément à l’article L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Il a estimé que l’éloignement de M. A demeurait une perspective raisonnable, malgré la crise diplomatique invoquée, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa liberté d’aller et venir. La décision s’appuie sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BENSMAINE

26 août 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508555

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. La requérante avait déposé sa demande d'asile plus de 90 jours après son entrée en France, sans justifier de motifs légitimes, malgré ses allégations de problèmes de santé et de prostitution. Le tribunal a jugé la décision de refus suffisamment motivée et a estimé que l'absence de justificatifs médicaux ne permettait pas de retenir un motif légitime de retard. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENSMAINE

26 août 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508518

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant les arrêtés préfectoraux du 12 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que les décisions, signées par une autorité compétente, étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient ni le droit d'être entendu, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : BENSMAINE

26 août 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508352

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, un ressortissant indien, qui contestait les décisions des préfètes du Rhône et de l'Isère lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de douze mois et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée tardive en France (à 30 ans), de l'absence de liens familiaux stables sur le territoire et d'une insertion professionnelle très récente et précaire. Le requérant n'a pas non plus démontré avoir sollicité une régularisation par le travail. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENSMAINE

25 août 2025• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502582

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 7 mai 2025 par lequel la préfète des Vosges a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français déposée le 3 janvier 2025 constituant une première demande et non un renouvellement, et que M. B ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une nécessité de bénéficier d'une mesure provisoire à très bref délai. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : COCHE-MAINENTE

22 août 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505775

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, qui demandait la désignation d’un expert médical sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative pour évaluer ses préjudices suite à un accident de service. Le juge a estimé que la mesure d’expertise était prématurée et dépourvue d’utilité, car une procédure d’expertise était déjà en cours à l’initiative de l’employeur, Grenoble Alpes Métropole, pour déterminer la consolidation de l’état de santé du requérant. En conséquence, la demande a été rejetée, y compris les conclusions accessoires relatives aux frais d’expertise et aux dépens.

Avocat : GERMAIN-PHION JACQUEMET

21 août 2025