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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 291 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 291

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 671

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MAINEffacer tout
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01829

Avocat : DJEUMAIN BAGNI

15 septembre 2025• Juge des référés
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502832

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, qui demandait une expertise judiciaire sur l’état sanitaire d’un frêne communal surplombant sa propriété. Le juge des référés a estimé que la mesure sollicitée n’était pas utile, car le requérant disposait déjà d’un rapport d’expertise forestière contradictoire. La solution retenue s’appuie sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne l’expertise à son utilité pour un litige principal éventuel.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

15 septembre 2025
TA51
« Précédent16171819202122Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502829

Cette décision du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne concerne le refus implicite du préfet de la Marne de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à M. A, un étudiant ivoirien. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête en référé-mesures utiles. Il estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la situation de l'étudiant, qui a vu ses précédentes demandes clôturées et a déposé une nouvelle demande par voie postale, résulte de son propre choix de ne pas utiliser le téléservice obligatoire prévu par les articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté du 27 avril 2021. En conséquence, la demande d'injonction et celle au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

15 septembre 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01076

Avocat : MAINNEVRET - MALBLANC

12 septembre 2025• Juge des référés
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502811

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 22 octobre 2025 et d'une décision favorable conditionnelle pour un nouveau titre. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes relatifs à l'aide juridictionnelle ou aux frais de justice.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

12 septembre 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503035

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de la Marne de lui délivrer un document provisoire de séjour ou un titre de séjour, en raison de l'expiration de son récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de renouvellement de titre de séjour n'avait été déposée que le 12 août 2025, soit un mois avant l'introduction du référé, et que la durée de traitement n'était pas anormalement longue. La requête a donc été rejetée pour défaut d'urgence, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquée.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

12 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502839

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Marne refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les éléments médicaux produits concernant l'état de santé de l'épouse du requérant étant insuffisamment circonstanciés. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

12 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500536

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant centrafricain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Marne du 22 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a ensuite jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

11 septembre 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500759

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet de la Marne du 17 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour douze mois. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas à examiner d'office la demande sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, celle-ci n'ayant été présentée qu'au titre de l'article L. 435-4. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur de fait, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'insuffisance de motivation de l'interdiction de retour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

11 septembre 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500761

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme C épouse B, ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Marne du 17 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la demande de l'intéressée devait être regardée comme fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (admission exceptionnelle au séjour) et non sur l'article L. 423-23 (vie privée et familiale), écartant ainsi le moyen tiré d'un défaut d'examen. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'âge d'arrivée de la requérante (46 ans), du caractère récent de son mariage et de ses attaches familiales en Arménie. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

11 septembre 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403096

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. D, ressortissant marocain, contre un arrêté du préfet de la Marne refusant le regroupement familial pour sa conjointe au motif que ses ressources étaient inférieures au SMIC. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet s’était à tort estimé lié par la condition de ressources et avait commis une erreur d’appréciation en ne prenant pas en compte l’ensemble de la situation personnelle et familiale du requérant. La décision se fonde sur les articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

11 septembre 2025• 1ère chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509371

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par plusieurs associations pour suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral autorisant l'usage de caméras aéroportées dans la Drôme. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et à la protection des données personnelles, en raison d'un défaut de nécessité, de proportionnalité et d'adaptation de la mesure. Le juge a examiné la condition d'urgence, caractérisée par la mise en œuvre imminente de la mesure sur une longue durée, et a apprécié la légalité de l'arrêté au regard des articles L. 242-1 et suivants du code de la sécurité intérieure. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, considérant que la requête conservait son objet après l'abrogation de l'arrêté initial.

Avocat : BENSMAINE

10 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509370

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de plusieurs associations visant à suspendre un arrêté préfectoral autorisant l'usage de caméras aéroportées dans la Drôme. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée, en raison d'un périmètre et d'une durée jugés disproportionnés. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie et que l'atteinte à une liberté fondamentale n'était pas démontrée, compte tenu des strictes limitations de la mesure (une seule caméra, plage horaire et périmètre définis) et du risque avéré d'affrontements justifiant la décision préfectorale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 242-5 et suivants du code de la sécurité intérieure.

Avocat : BENSMAINE

10 septembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501325

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Gers du 10 avril 2025 lui refusant un titre de séjour en qualité de conjoint de française, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, notamment en relevant que M. A ne justifiait pas d'une communauté de vie effective avec son épouse depuis six mois à la date de la décision. La décision s'appuie sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et les articles L. 423-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAINIER-SCHALL

8 septembre 2025• URGENCES ETRANGERS
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502743

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision du 7 août 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à M. B, ressortissant congolais, le rétablissement des conditions matérielles d'accueil. Le juge a relevé que l'OFII avait fondé son refus sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), relatif à la fin des conditions matérielles d'accueil, alors que la demande de M. B, déposée après l'enregistrement d'une nouvelle demande d'asile, relevait de l'article L. 551-15 du même code, concernant le refus initial. Cette erreur de fondement juridique a entraîné une méconnaissance du champ d'application de la loi, justifiant l'annulation de la décision.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

5 septembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502949

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A épouse B, ressortissante ivoirienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Marne de lui délivrer un récépissé valant autorisation provisoire de séjour et de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation de précarité juridique et sociale invoquée résultant essentiellement du propre fait de la requérante, qui avait attendu plusieurs années avant de déposer sa première demande de titre de séjour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 431-12, tout en rappelant que le récépissé n'est dû qu'en cas de dossier complet et dans un délai raisonnable.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

5 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508598

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A B, ressortissante colombienne. La condition d'urgence a été reconnue, car le défaut de délivrance de l'attestation de prolongation d'instruction avait entraîné son licenciement et la maintenait dans une situation précaire. Le juge a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BENSMAINE

5 septembre 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502950

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de transfert vers l’Allemagne pris par le préfet du Bas-Rhin, s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 922-1 et R. 922-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Strasbourg, seul compétent car le préfet auteur de l’acte y a son siège. La solution retenue est donc un renvoi pour incompétence, sans examen du fond.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

5 septembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502778

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, rejette la demande de suspension de Mme B qui contestait le refus de bourse d’enseignement supérieur pour 2025-2026. La requérante invoquait l’urgence liée à sa précarité et à sa rentrée universitaire imminente, ainsi que des moyens tirés d’une erreur d’appréciation sur ses droits supplémentaires, d’un défaut de motivation et d’une atteinte au droit à l’éducation. Le juge estime qu’aucun des moyens soulevés n’est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAINNEVRET MALBLANC

5 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502638

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Marne sur la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant arménien. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la fin prochaine de son contrat d'alternance et d'une promesse d'embauche. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, en raison de l'absence de motivation et de la méconnaissance potentielle de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

4 septembre 2025