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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 013 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 013

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 107

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MAINEffacer tout
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03433

Avocat : MAINNEVRET - MALBLANC

24 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505272

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Le vigilant sécurité privée. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour le lot n°1 d'un marché de sécurité lancé par l'EPSM Lille métropole, invoquant notamment un défaut d'information sur les motifs du rejet (article R. 2181-1 du code de la commande publique) et la présence d'offres anormalement basses (article L. 2152-5). Le juge a estimé que le manquement allégué au devoir d'information n'était pas constitué, l'ensemble des informations nécessaires ayant été communiqué à la société avant qu'il ne statue, lui permettant de contester utilement son éviction. La requête a donc été rejetée.

Avocat : GUILMAIN

19 juin 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202617

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de Mme A, brigadier de police, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 60 000 euros pour harcèlement moral et manquement à l'obligation de protection de la santé. La requérante imputait la dégradation de ses conditions de travail et de son état de santé à un management délétère et à des discriminations syndicales au sein de la direction interdépartementale de la police aux frontières. Le tribunal a estimé que les tensions dénoncées trouvaient leur origine dans des rivalités antérieures et non dans des agissements délibérés de la hiérarchie, et que l'administration avait cherché des solutions face à l'opposition d'un groupe d'agents. La solution s'appuie sur les dispositions relatives au harcèlement moral issues de la loi du 13 juillet 1983, aujourd'hui codifiées au code général de la fonction publique.

Avocat : GERMAIN-PHION JACQUEMET

19 juin 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202616

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 50 000 euros pour préjudice moral résultant de faits de harcèlement moral dans le cadre de ses fonctions à la police aux frontières. Le tribunal a estimé que les éléments présentés ne permettaient pas d'établir l’existence d’agissements répétés de harcèlement moral imputables à la hiérarchie, ni un manquement de l’administration à son obligation de protection de la santé et de la sécurité des agents, au sens des articles L. 133-2 et L. 133-3 du code général de la fonction publique. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions indemnitaires et des frais de justice.

Avocat : GERMAIN-PHION JACQUEMET

19 juin 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202614

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, un major de police, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 50 000 euros pour préjudice moral résultant de faits de harcèlement moral dans le cadre de la réorganisation de la police aux frontières. Le tribunal a estimé que les tensions et la dégradation des conditions de travail dénoncées trouvaient leur origine dans des rivalités antérieures et des comportements individuels, et non dans des agissements délibérés de la hiérarchie constitutive de harcèlement moral. Il a également jugé que l'administration n'avait pas manqué à son obligation de sécurité et de prévention, les mesures prises étant suffisantes au regard des textes applicables, notamment les articles L.4121-1 et L.4121-2 du code du travail. En conséquence, la responsabilité de l'État n'a pas été engagée.

Avocat : GERMAIN-PHION JACQUEMET

19 juin 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202612

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la demande de Mme B, qui sollicitait la condamnation de l’État à lui verser 50 000 euros en réparation d’un préjudice moral résultant de faits de harcèlement moral dans le cadre de ses fonctions à la police aux frontières. La requérante invoquait une dégradation de ses conditions de travail et un manquement de l’administration à son obligation de protection de la santé, prévue par les articles L. 4121-1 et L. 4121-2 du code du travail. Le tribunal a estimé que les éléments produits ne permettaient pas d’établir l’existence d’agissements répétés constitutifs de harcèlement moral, ni un défaut de l’administration dans la mise en œuvre de mesures de prévention. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GERMAIN-PHION JACQUEMET

19 juin 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202613

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de M. A, brigadier de police, qui sollicitait 50 000 euros en réparation d’un préjudice moral qu’il estimait subi du fait de harcèlement moral et d’un manquement de l’État à son obligation de protection de la santé et de la sécurité des agents. Le tribunal a jugé que les tensions et la dégradation des conditions de travail dénoncées, liées à la réorganisation de la police aux frontières, n’étaient pas imputables à des agissements répétés de harcèlement moral de la part de la hiérarchie, mais résultaient de rivalités entre unités et de comportements individuels. Il a également estimé que l’administration avait pris les mesures de prévention nécessaires, conformément aux articles L. 4121-1 et L. 4121-2 du code du travail, et que les faits invoqués ne caractérisaient pas un manquement à son obligation de sécurité. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GERMAIN-PHION JACQUEMET

19 juin 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202615

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de Mme B, brigadier de police, qui sollicitait 50 000 euros en réparation d’un préjudice moral résultant de faits de harcèlement moral et d’un manquement de l’État à son obligation de protection. La requérante imputait ces agissements à la réorganisation de la police aux frontières et au management de sa hiérarchie. Le tribunal a estimé que les éléments produits ne permettaient pas de présumer l’existence d’un harcèlement moral au sens des articles L. 133-2 et L. 133-3 du code général de la fonction publique. Il a également jugé que l’administration n’avait pas manqué à son obligation de sécurité, ayant pris des mesures pour répondre aux tensions, et que les difficultés rencontrées par Mme B trouvaient leur origine dans son propre comportement.

Avocat : GERMAIN-PHION JACQUEMET

19 juin 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404179

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 10 juin 2024 par lequel le préfet du Tarn refusait de délivrer un titre de séjour à M. C, ressortissant brésilien, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'autorité de la chose jugée par un précédent jugement du 5 décembre 2023, qui lui enjoignait de délivrer une carte de séjour temporaire en qualité de salarié. Cette solution est fondée sur les articles L. 911-1 et L. 911-2 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour dans un délai de sept jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : MAINIER-SCHALL

18 juin 2025• 2ème Chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01162

Avocat : GUILMAIN

18 juin 2025• 3e chambre - formation à 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302247

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C, ressortissant arménien, contestant l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 27 juillet 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour " entrepreneur - profession libérale ", l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : MAINIER-SCHALL

17 juin 2025• CHAMBRE 1
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2300836

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. C, détenu, contestant plusieurs décisions de l'administration pénitentiaire, notamment l'usage d'un parloir hygiaphone, le refus de fournir une rallonge électrique pour son appareil respiratoire, la limitation des produits cantinables et la retenue de timbres. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions comme irrecevables, faute de décision administrative préalable pour les parloirs et le refus de rallonge, et pour absence de caractère décisoire des restrictions sur le tabac et les timbres. La solution retenue s'appuie sur les principes de recevabilité du recours pour excès de pouvoir, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de fond ou les textes invoqués.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

17 juin 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503285

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, fait droit à la demande de Mme D, agent hospitalier, de désigner un expert médical pour évaluer l’ensemble des préjudices résultant de son accident de service du 15 décembre 2018. Le tribunal a jugé la mesure utile, malgré l’existence d’expertises antérieures contestées par la requérante et l’état antérieur retenu par l’administration. La mission de l’expert, confiée au docteur A B, inclut notamment la description de l’état de santé, la détermination de la date de consolidation, et l’évaluation des préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux en lien avec l’accident. La décision est fondée sur les articles R. 532-1 et R. 621-2 du code de justice administrative.

Avocat : GERMAIN-PHION JACQUEMET

17 juin 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501660

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Marne assignant à résidence M. A, ressortissant nigérian, pour 45 jours. Le requérant contestait la disproportion de la mesure, arguant que l’adresse de résidence fixée (une boîte postale à Reims) et l’obligation de se présenter quotidiennement au commissariat de Reims étaient incompatibles avec son hébergement effectif à Épernay. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’arrêté permettait au requérant de circuler librement dans le département de la Marne, et que les modalités contestées n’étaient pas disproportionnées. La décision s’appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

17 juin 2025• Juge unique - Eloignement
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307484

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire gabonais contre un permis français. Le préfet avait motivé son refus par le fait que le document présenté, un duplicata, était considéré comme une falsification. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que la décision comportait les éléments de droit et de fait requis. Il a également jugé que l'administration n'était pas tenue de consulter les autorités gabonaises en cas de doute, cette faculté étant une simple possibilité et non une obligation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article 7 de l'arrêté du 12 janvier 2012.

Avocat : MAINIER-SCHALL

16 juin 2025• Cellule juge unique
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500979

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B, ressortissante serbe, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en considérant que la décision était suffisamment motivée et que la scolarité des enfants de la requérante pouvait se poursuivre en Serbie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : COCHE-MAINENTE

16 juin 2025• Chambre 2
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411553

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 12 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit de M. C au respect de sa vie privée et familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, compte tenu de l'absence de preuve d'une présence continue en France depuis 2014 et de ses attaches familiales en Algérie.

Avocat : DJEUMAIN BAGNI

16 juin 2025• 3ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03164

Avocat : MAINGOT

12 juin 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500296

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Marne sur la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant bangladais. Le tribunal retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs malgré la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A par une décision explicite dans un délai d’un mois.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

11 juin 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208627

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme B et de M. F, qui demandaient l'annulation d'un arrêté du 24 août 2022 par lequel le maire des Pennes-Mirabeau avait délivré un permis de construire modificatif à M. D. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 431-9 du code de l'urbanisme, estimant que l'absence de cotation tridimensionnelle du plan de masse n'avait pas faussé l'appréciation de l'administration, dès lors que des plans de façade cotés étaient fournis. Il a également jugé que le moyen relatif à la violation des articles A1 et A2 du règlement du PLU était inopérant, car un permis de construire autorise une construction conforme aux plans, et non son usage futur. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et les demandes de frais de justice.

Avocat : GERMAIN-MOREL

11 juin 2025• 2ème Chambre