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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

929 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

929

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 223

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MAINEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2408573

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant, M. B..., qui contestait le refus de son recrutement comme gendarme adjoint volontaire. Le tribunal constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête, n'a pas répondu dans le délai prescrit. La décision s'appuie sur les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, qui prévoient qu'un défaut de confirmation dans ce cas vaut désistement d'office.

Avocat : LEANDRI ROMAIN

19 mars 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207043

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. A..., suite à l'absence de réponse à une invitation à confirmer le maintien de sa requête. Le juge applique les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, considérant que l'intérêt de la requête était devenu incertain. Il rejette par ailleurs les conclusions de la commune de Tourcoing visant à condamner le requérant sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : GUILMAIN

18 mars 2026
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202218

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SCEA La Ferme du Destel visant à annuler le refus de permis de construire. Le juge a estimé que le motif de refus fondé sur la non-conformité du projet avec l'article A10 du règlement du PLU (règle de hauteur) était légal et suffisant à justifier la décision municipale. Par conséquent, il n'était pas nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant, y compris celui relatif à la compétence de l'autorité signataire.

Avocat : GERMAIN-MOREL

17 mars 2026• 1ère chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600881

Sujet principal : Demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour et d'injonction de délivrer un récépissé. Juridiction : Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête en référé-suspension. Textes appliqués : Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, la requérante n'ayant pas suffisamment justifié des atteintes graves et immédiates à sa situation. Il considère également que les moyens soulevés ne créent pas un doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de rejet.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

17 mars 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600761

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a examiné la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, en raison de la perte d'emploi et de la précarité économique de la requérante, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision administrative. En conséquence, il a ordonné la suspension des effets de la décision de rejet et enjoint au préfet de réexaminer la situation de la requérante, en appliquant les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

17 mars 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501113

**Sujet principal** : Recours contre l'invalidation par le préfet des épreuves théorique et pratique du permis de conduire pour suspicion de fraude. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (juge unique). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et confirme la décision préfectorale d'invalidation, estimant que la procédure contradictoire a été respectée et que les éléments du dossier justifient la suspicion de fraude. **Textes appliqués** : Code de la route (articles R. 221-1 et D. 221-3), arrêté du 20 avril 2012 (articles 2 et 5), et Code des relations entre le public et l'administration (articles L. 211-2, L. 121-1 et L. 122-1) concernant la motivation des décisions et la procédure contradictoire.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

13 mars 2026• Juge unique - 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600533

Sujet principal : Recours contre des arrêtés d'assignation à résidence et d'obligation de pointage hebdomadaire à la gendarmerie, pris dans le cadre d'une procédure de transfert vers la Bulgarie (règlement Dublin). Juridiction : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (juge unique). Solution retenue : Le tribunal a prononcé l'admission provisoire des requérants à l'aide juridictionnelle. Le jugement sur le fond de l'annulation des arrêtés n'est pas rapporté dans l'extrait fourni, qui s'arrête au milieu de l'examen des moyens. Textes appliqués (cités) : Loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique (art. 20), décret du 28 décembre 2020 (art. 61), et code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (art. L. 733-1 et L. 751-4).

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

13 mars 2026• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403253

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de deux ressortissants albanais demandant l'annulation des décisions rejetant leur demande de titre de séjour "vie privée et familiale" et l'injonction d'en délivrer un. Le tribunal a jugé que les conditions légales pour l'admission au séjour, prévues aux articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA, n'étaient pas remplies, notamment en raison de l'absence d'intégration républicaine suffisante et de ressources stables. Il a également considéré que les obligations de quitter le territoire français (OQTF) n'étaient pas disproportionnées au regard du droit au respect de la vie familiale.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

12 mars 2026• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602160

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné un recours en excès de pouvoir contre une décision de l'OFII mettant fin aux conditions matérielles d'accueil de demandeurs d'asile. Le tribunal a annulé la décision attaquée du 17 février 2026, considérant qu'elle était insuffisamment motivée et entachée d'erreur manifeste d'appréciation, notamment en raison de l'hospitalisation de l'une des requérantes. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadre strictement la cessation de l'accueil.

Avocat : MAINGOT

11 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502421

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 422-1 et L. 433-1, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les conclusions à fin d'aide juridictionnelle provisoire ont également été rejetées.

Avocat : MAINIER-SCHALL

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503127

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que le préfet du Tarn avait légalement apprécié l'absence de conditions pour délivrer un titre au titre de la vie privée et familiale, et que l'OQTF était régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : MAINIER-SCHALL

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600348

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d'une demande de suspension en référé d'un arrêté d'expulsion. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la menace d'exécution immédiate de l'arrêté. Cependant, il a rejeté la demande, considérant qu'au vu des condamnations pénales répétées du requérant, aucun doute sérieux sur la légalité de la décision d'expulsion, prise pour menace à l'ordre public, n'était établi. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

6 mars 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600630

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet d'une demande de renouvellement de carte de résident. **Juridiction** : Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés ordonne la suspension de la décision implicite de rejet. Il estime que la condition d'urgence est remplie (présumée pour un renouvellement de titre) et qu'il existe un doute sérieux sur la légalité du refus, compte tenu de la situation de l'intéressé. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension), et articles L. 433-2, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (régime du renouvellement de la carte de résident et décision implicite de rejet).

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

6 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601993

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler son interdiction de retour en France de six mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment car la procédure spéciale du code de l'entrée et du séjour des étrangers (CESEDA) s'appliquait, que la signature était régulière et que la durée de l'interdiction était justifiée au regard des critères légaux (articles L. 612-7 et L. 612-10 du CESEDA). Les moyens invoqués par la requérante, notamment ceux relatifs à un éventuel droit au séjour, ont été considérés comme inopérants pour contester cette mesure spécifique d'interdiction de retour.

Avocat : MAINGOT

5 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403054

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par une association syndicale et des particuliers contre un permis d'aménager délivré pour un lotissement. La juridiction a jugé que les requérants avaient intérêt à agir et que l'association était recevable, mais a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incomplétude du dossier, à la méconnaissance des règles d'urbanisme (PLU, code de l'urbanisme) et à l'absence d'évaluation environnementale, n'étaient pas fondés. La demande d'annulation de l'arrêté municipal du 27 juin 2024 a donc été rejetée.

Avocat : LEMAIRE ROMAIN

5 mars 2026• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403055

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête en annulation d'un permis d'aménager pour un lotissement de trois lots à Gonneville-sur-Mer. Les requérants, une association syndicale et des propriétaires, invoquaient notamment des vices de forme, l'incomplétude du dossier, l'absence d'étude d'impact et des irrégularités au regard du PLU et du code de l'urbanisme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et a rejeté les conclusions en indemnité.

Avocat : LEMAIRE ROMAIN

5 mars 2026• 3ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600287

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté de prolongation de son assignation à résidence. Le juge a jugé irrecevables ses conclusions demandant l'annulation par voie d'exception de l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), estimant que cette voie procédurale ne permet pas une annulation générale. Le tribunal a également considéré que le dépôt d'une demande de titre de séjour et le mariage de l'intéressé ne faisaient pas obstacle à l'exécution de la mesure d'éloignement, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

4 mars 2026• Juge unique - Eloignement
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500561

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête en annulation du courrier préfectoral du 11 septembre 2024 comme irrecevable. Il considère que ce courrier, qui informait le requérant de doutes sur sa présence à l'épreuve du code de la route, n'est qu'une mesure préparatoire et non une décision susceptible de recours. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter une requête manifestement irrecevable, notant par ailleurs que la décision définitive de refus du permis, intervenue le 14 mars 2025, n'a pas été contestée dans les délais.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

4 mars 2026
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600266

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, en situation irrégulière depuis 2019, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, car le refus n'a pas modifié sa situation de manière suffisamment grave et immédiate. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée, et aucune injonction ni provision pour frais d'avocat n'est accordée.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

3 mars 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600283

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à assurer l'exécution d'une précédente injonction de réexamen d'une demande de titre de séjour. Le juge a rejeté la demande d'astreinte, considérant que la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour par le préfet constituait une exécution suffisante de l'ordonnance initiale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative ainsi que sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

27 février 2026