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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

929 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

929

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 217

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MAINEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501452

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de Mme B, ressortissante russe, contestant son transfert aux autorités croates et son assignation à résidence. Le tribunal a constaté que le préfet du Bas-Rhin avait, par une décision postérieure à la requête, fait application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 pour enregistrer sa demande d'asile en France. En conséquence, les conclusions dirigées contre l'arrêté de transfert et l'assignation à résidence sont devenues sans objet, le tribunal prononçant un non-lieu à statuer sur ces points. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été accordée.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

2 juin 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501262

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Marne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, compte tenu des demandes répétées et non abouties de l'intéressé, de l'existence de deux obligations de quitter le territoire français non exécutées, et de l'absence de circonstances justifiant un traitement prioritaire. Il relève également que l'obligation de quitter le territoire français constitue une décision administrative faisant obstacle à la mesure sollicitée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 431-12, et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

27 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209381

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission nationale d’agrément et de contrôle (CNAC) du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle d’agent de sécurité privée. En cours d’instance, le CNAPS a finalement délivré la carte sollicitée le 30 avril 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a en outre condamné le CNAPS à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP HAUTEMAINE AVOCATS

27 mai 2025• 3ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401113

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme A, ressortissante congolaise, contestant le refus implicite puis explicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 423-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme A, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : COCHE-MAINENTE

27 mai 2025• Chambre 3
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500908

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant bangladais, dirigées contre un arrêté préfectoral du 24 février 2025 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire, et lui interdisant le retour pour 24 mois, ainsi que contre un arrêté d'assignation à résidence du 3 mai 2025. Le tribunal a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), que l'obligation de quitter le territoire ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et que l'interdiction de retour était légale et proportionnée. En conséquence, l'assignation à résidence, fondée sur une perspective d'éloignement, a également été jugée légale.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

26 mai 2025• Juge unique - Eloignement
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2307575

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) de lui accorder la prime "MaPrimeRénov'". En cours d’instance, l’Anah a agréé le recours préalable de M. B et lui a accordé la prime sollicitée, retirant ainsi implicitement la décision contestée. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l’Anah à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : SCP HAUTEMAINE AVOCATS

26 mai 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403304

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme C D, ressortissante russe, contre un arrêté préfectoral du 22 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante contestait notamment le refus de titre de séjour, l’obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l’interdiction de retour. Le tribunal a annulé l’arrêté au motif que le préfet avait méconnu les dispositions de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en ne prenant pas suffisamment en compte l’ancienneté et l’intensité des liens personnels et familiaux de Mme D en France, où résident sa fille et ses petits-fils. La solution retenue s’appuie également sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

23 mai 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501238

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Marne du 14 avril 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours avec obligation de pointage quotidien au commissariat de Reims. Le tribunal a estimé que l'arrêté ne manquait pas de base légale, M. A ayant eu connaissance de son obligation de quitter le territoire français, et que la perspective d'éloignement restait raisonnable, le préfet ayant sollicité un laissez-passer consulaire. En revanche, le tribunal a jugé disproportionnées les modalités de pointage imposées, compte tenu du lieu de résidence de M. A à Épernay, et a annulé l'arrêté sur ce seul point. La décision se fonde sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

23 mai 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403283

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme G, ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 15 novembre 2024 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a jugé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux étrangers malades, ni commis d'erreur de fait au regard de l'article L. 423-23 du même code. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination, privées de base légale selon la requérante, ont été validées, et les moyens tirés de la violation des articles 8 et 3 de la convention européenne des droits de l'homme ont été rejetés.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

23 mai 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303067

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du 7 février 2023 de la préfète du Val-de-Marne lui interdisant pour deux ans d'exercer des fonctions rémunérées auprès de mineurs (article L. 212-1 du code du sport). Le tribunal a jugé que les violences physiques et verbales commises par M. A envers des mineurs entre 2004 et 2006 étaient établies par des témoignages concordants. Cependant, en raison de l'ancienneté des faits (aucun incident depuis 2006) et de l'absence de danger actuel pour les mineurs, la mesure d'interdiction a été annulée comme disproportionnée. La décision s'appuie sur l'article L. 212-13 du code du sport, qui exige un danger actuel pour justifier une telle interdiction.

Avocat : SELARL ROMAIN VANNI

22 mai 2025• 5ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501410

Cette décision du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, suspend l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Marne sur la demande de titre de séjour de M. et Mme B, ressortissants kosovars. La condition d'urgence est jugée satisfaite en raison de la situation de handicap de leurs enfants, notamment un enfant autiste, dont l'inscription en structure spécialisée est bloquée par l'absence de titre de séjour. Le tribunal retient également l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en l'absence de motivation communiquée par l'administration.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

21 mai 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501268

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête en référé de M. A, ressortissant albanais, qui demandait une injonction au préfet de la Marne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A, en situation irrégulière depuis plusieurs années et ayant fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire un traitement prioritaire de sa demande. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

15 mai 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501387

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme E épouse A, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral portant refus de séjour, obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de douze mois. La magistrate désignée a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien et de l'atteinte à la vie privée et familiale. Elle a jugé que la préfète de Meurthe-et-Moselle avait légalement motivé ses décisions et n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que le comportement de la requérante constituait une menace pour l'ordre public, justifiant ainsi l'absence de délai de départ volontaire et la durée de l'interdiction de retour. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : COCHE-MAINENTE

13 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501343

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. C, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'absence de menace à l'ordre public. Il a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure était régulière, y compris l'absence de saisine de la commission du titre de séjour. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : COCHE-MAINENTE

13 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301259

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. B et Mme E contestant les arrêtés du 21 avril 2023 par lesquels le maire de Sombacour a retiré leurs permis de construire tacites. Le tribunal a jugé que ces arrêtés, bien que notifiés, n'étaient pas signés et comportaient une mention manuscrite du maire refusant explicitement d'approuver le retrait, ce qui les prive de toute existence juridique. En conséquence, le tribunal a déclaré ces actes inexistants, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux du droit administratif relatifs à l'existence des actes administratifs.

Avocat : BROCHERIEUX - GUERRIN - MAINGON

7 mai 2025• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502214

Le Tribunal administratif de Nice annule l'arrêté du 3 avril 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait interdit à M. C, ressortissant moldave, de retour sur le territoire français pour une durée d'un an. La motivation de l'arrêté est jugée insuffisante car elle ne fait pas état de la prise en compte des critères prévus à l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal accueille le moyen tiré du défaut de motivation, sans examiner les autres moyens. Il rejette en revanche les conclusions à fin d'injonction tendant à la délivrance d'un titre de séjour ou au réexamen de la situation.

Avocat : VALLIER ROMAIN

6 mai 2025• Magistrat Mme GAZEAU
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2104680

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 26 avril 2021 par lequel le président du conseil régional des Hauts-de-France avait infligé à M. C, agent technique, une sanction d'exclusion temporaire de fonctions de trois jours. La juridiction a jugé que cette décision était insuffisamment motivée, car elle ne précisait pas la nature exacte du comportement reproché ni la date des faits, en méconnaissance de l'article 19 de la loi du 13 juillet 1983. En conséquence, le tribunal a également condamné la région à verser 1 500 euros à M. C au titre des frais de justice.

Avocat : GUILMAIN

5 mai 2025• 8ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402410

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, ressortissante kosovare, contestant l'arrêté préfectoral du 27 août 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'entrée récente de l'intéressée et de l'absence de liens suffisamment stables en France. Par conséquent, les décisions subséquentes d'éloignement et d'interdiction de retour ont été jugées légales.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

30 avril 2025• Etrangers - Eloignement
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506750

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme irrecevable la requête en excès de pouvoir de la société Agence Aurea, qui contestait le rejet de son offre et l'attribution d'un marché de maîtrise d'œuvre par la commune de Changé. Le juge a rappelé que, depuis la jurisprudence "Tarn-et-Garonne", un tiers à un contrat administratif ne peut contester la validité du contrat que par un recours de pleine juridiction, et non par un recours pour excès de pouvoir contre les actes détachables. En l'espèce, la société requérante ayant maintenu son recours pour excès de pouvoir, sa requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP HAUTEMAINE AVOCATS

30 avril 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501136

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Marne de délivrer à M. A, ressortissant algérien, un récépissé valant autorisation provisoire de séjour et autorisation de travail. La solution retenue est fondée sur l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui garantit ce droit à tout étranger ayant déposé un dossier complet. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, l'administration ayant dépassé un délai raisonnable sans justification.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

29 avril 2025