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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

929 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

929

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 873

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MAINEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600283

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à assurer l'exécution d'une précédente injonction de réexamen d'une demande de titre de séjour. Le juge a rejeté la demande d'astreinte, considérant que la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour par le préfet constituait une exécution suffisante de l'ordonnance initiale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative ainsi que sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

27 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209892

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D... et autres demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Marignane le 29 septembre 2022 pour une maison individuelle. Les requérants invoquaient de nombreux moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de plusieurs articles du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme intercommunal, ainsi que des erreurs dans le dossier de demande. Le tribunal a examiné la fin de non-recevoir soulevée par les défendeurs, tenant à l'absence d'intérêt à agir des requérants, et a conclu au rejet de la requête sans se prononcer sur le fond des moyens. Les textes appliqués incluent les articles L. 600-1-2 du code de l'urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GERMAIN-MOREL

27 février 2026• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601006

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 20 janvier 2026 suspendant ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation, arguant que cette suspension privait sa famille de ces conditions. Le tribunal a jugé que, dès lors que l'épouse et les enfants de M. B... résidaient en Algérie, la décision de l'OFII n'était pas entachée d'une telle erreur. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MAINIER-SCHALL

26 février 2026• Reconduite à la frontière
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503023

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné un recours en excès de pouvoir contre le refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour. Le tribunal a d'abord requalifié la décision préfectorale en un refus de titre de séjour, car elle était fondée sur une appréciation du droit au séjour et non sur l'incomplétude du dossier. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision du préfet de la Marne, estimant que le refus, motivé par l'existence d'une précédente obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'absence d'éléments nouveaux, était entaché d'erreur de droit et d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

26 février 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502838

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour au titre des articles L. 423-23 (vie privée et familiale) et L. 435-1 (séjour des étrangers parents d'enfant français) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que l'OQTF ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

26 février 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502724

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant guinéen. Le tribunal a annulé la décision du préfet de la Marne, estimant que le refus de délivrer un titre de séjour au titre de l'article L. 435-1 du CESEDA était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, sans avoir à examiner les autres moyens. Les mesures d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour sont également annulées en conséquence.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

26 février 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600462

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'exécution et d'astreinte pour l'inexécution d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet de la Marne de statuer sur des demandes de renouvellement de titres de séjour. Considérant cette inexécution comme un élément nouveau, le juge a assorti l'injonction initiale d'une astreinte de 30 euros par jour de retard et a condamné l'État à verser 1200 euros aux requérants. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

24 février 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502362

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme C... contestant la réduction puis la suppression de ses droits au revenu de solidarité active (RSA) par le département de l'Orne. La requérante soutenait notamment ne pas avoir été informée des manquements reprochés et que les sanctions ne pouvaient être fondées sur une carence de son conjoint. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 262-5, L. 262-27, L. 262-28 et L. 262-34 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : DUMAINE

24 février 2026• 3ème chambre JU
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2201686

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme A... et de Mme B... C... qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 29 décembre 2021 par lequel le maire de Ventabren avait opposé un sursis à statuer à leur déclaration préalable de division foncière. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la délibération prescrivant l'élaboration du PLUi avait été régulièrement publiée et affichée. Il a également écarté les autres moyens soulevés, dont celui tiré de l'illégalité du classement en zone Nh, et a rejeté les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives au sursis à statuer.

Avocat : GERMAIN-MOREL

24 février 2026• 10eme Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503240

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son assignation à résidence d'un an. Le juge a estimé que cette mesure, prise par le préfet de la Marne en application de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale, car l'étranger ne pouvant être éloigné immédiatement mais pour lequel une perspective d'éloignement existe peut se voir imposer une telle assignation. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est devenue sans objet suite à l'octroi de l'aide totale.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

20 février 2026• 3ème chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600560

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'injonction visant à ordonner au préfet de la Marne de proposer un hébergement d'urgence à une famille albanaise déboutée de l'asile. Le juge a estimé qu'il n'était pas caractérisé que l'État avait commis une carence constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au regard du droit à la dignité et à la protection de la santé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, tout en relevant que les requérants avaient refusé une solution d'hébergement qui leur avait été proposée.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

20 février 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502812

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler une décision implicite de rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal constate que la délivrance d'un titre de séjour par le préfet postérieurement à l'introduction de la requête a privé celle-ci de son objet. Par conséquent, il déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales et rejette la demande d'allocation de frais de procédure.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

20 février 2026• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503145

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'administration, en contestant la valeur probante de l'acte d'état civil gambien produit, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, conformément aux articles 47 du code civil et L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La décision de refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire (OQTF) sont ainsi jugées légales.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

20 février 2026• 3ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600761

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la SCI Pacheco Immo d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal du 25 novembre 2025 refusant la pose de menuiseries pour la mise en sécurité d’un bâtiment. La société requérante s’est désistée de son action par un mémoire enregistré le 22 janvier 2026. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 février 2026. Aucune condamnation n’a été prononcée au titre des frais de justice.

Avocat : GERMAIN-MOREL

18 février 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600510

**Sujet principal** : Demande de suspension en urgence d'une fermeture administrative d'un restaurant. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nancy (juge des référés). **Solution retenue** : Rejet de la requête, car le requérant n'a pas justifié de l'urgence nécessaire pour une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale. **Textes appliqués** : Articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, encadrant la procédure de référé-liberté et permettant le rejet sans instruction si l'urgence n'est pas caractérisée.

Avocat : COCHE-MAINENTE

17 février 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600498

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ordonnant la fermeture administrative d'un restaurant. Le juge estime que la société requérante n'a pas caractérisé l'urgence nécessaire à la sauvegarde d'une liberté fondamentale, malgré les conséquences économiques alléguées. La décision est rendue en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : COCHE-MAINENTE

13 février 2026
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600496

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de décisions préfectorales refusant la délivrance de titres de séjour. Le juge a estimé que les requérants, en ne produisant pas leur convocation en préfecture, n'établissaient pas l'existence de décisions faisant grief, rendant leur demande manifestement irrecevable. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, le juge invitant les parties à poursuivre la procédure d'exécution des jugements initiaux.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

13 février 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501694

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté préfectoral du 13 mai 2025 refusant un titre de séjour à M. B... et prononçant son obligation de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en méconnaissant les conditions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant justifiant d'une réelle intégration professionnelle et sociale depuis son entrée en France à l'âge de seize ans. Les mesures d'éloignement et d'interdiction de retour, privées de base légale du fait de l'illégalité du refus de titre, sont également annulées.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

12 février 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502296

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement et une interdiction de retour d'un demandeur d'asile. Le tribunal a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation, considérant que l'administration avait implicitement abrogé la mesure litigieuse en renouvelant l'attestation de demandeur d'asile du requérant après la notification de l'arrêté. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit administratif concernant l'abrogation implicite des actes.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

12 février 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501411

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision implicite de rejet par laquelle le préfet de la Marne avait refusé la délivrance de titres de séjour à des ressortissants kosovars. Le tribunal a retenu un vice de procédure, constatant que l'administration n'avait pas délivré d'accusé de réception pour leur demande, méconnaissant ainsi les articles L. 112-3 et suivants du code des relations entre le public et l'administration. Cette irrégularité rend la décision illégale, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond de la demande basée sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

12 février 2026• 2ème chambre