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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

929 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

929

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 323

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MAINEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503082

Sujet principal : Recours contre le rejet implicite d'une demande de titre de séjour fondée sur l'article L. 423-23 du CESEDA (vie privée et familiale) par un ressortissant algérien. Juridiction : Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne (3ème chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête. Il estime que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, car cette obligation ne s'applique que si l'étranger remplit effectivement les conditions légales, ce qui n'est pas établi en l'espèce. Textes appliqués : Articles L. 432-13, L. 423-23 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

3 février 2026• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600062

Sujet principal : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour et demande d'injonction de délivrer un récépissé autorisant le travail. Juridiction : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (juge des référés). Solution retenue : Le juge rejette la demande de suspension et les injonctions sollicitées. Il estime que la condition d'urgence n'est pas établie, car la requérante n'apporte pas la preuve que la perte de son emploi serait imminente et inéluctable en l'absence de titre de séjour provisoire. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de la suspension en référé).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

3 février 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502957

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour au titre du travail. La juridiction a estimé que le préfet avait suffisamment motivé sa décision et n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, car le requérant ne remplissait pas effectivement les conditions de fond, notamment la durée de résidence requise par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a appliqué les dispositions de cet accord ainsi que les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration concernant la motivation.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

3 février 2026• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600083

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de l'Aube rejetant la demande de titre de séjour de M. A... et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés du défaut d'examen particulier, de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du CESEDA, ou de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du même code, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

30 janvier 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600104

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle refusant le renouvellement du titre de séjour de Madame A.... La requérante invoquait notamment l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison de vices de procédure, d'une erreur d'appréciation sur son état de santé et d'une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'urgence.

Avocat : COCHE-MAINENTE

30 janvier 2026
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600224

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, ordonnance du juge des référés. Saisi par M. B..., ressortissant ivoirien, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, le juge a rejeté la requête sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative. Il a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les éléments invoqués par le requérant ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

29 janvier 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502627

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme et M. A..., ressortissants albanais, contre les décisions implicites de rejet de leurs demandes de titre de séjour par le préfet de la Marne. Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a annulé ces décisions implicites au motif qu'elles étaient entachées d'un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs dans le délai d'un mois prévu à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer les demandes dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502414

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Marne. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant, faute pour le requérant de justifier de la réception de sa demande de communication des motifs par l'administration. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 432-13 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501545

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante arménienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Marne. Le tribunal a estimé que la requérante ne démontrait pas avoir sollicité un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que le préfet n'avait pas à l'examiner d'office. S'agissant de l'admission exceptionnelle au séjour (article L. 435-1 du CESEDA), le tribunal a jugé que Mme C... ne justifiait pas d'une insertion professionnelle suffisamment significative ni de liens personnels et familiaux d'une intensité telle qu'ils caractériseraient des motifs exceptionnels ou humanitaires. La décision a été rendue sur la base des articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502446

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté préfectoral du 10 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet avait bien vérifié le droit au séjour de l'intéressé, conformément à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600284

Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet du Gers du 10 janvier 2026 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a constaté que le recours, enregistré le 27 janvier 2026, était tardif car introduit au-delà du délai de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la décision ayant été notifiée le 10 janvier 2026 avec mention des voies et délais de recours. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation ont été rejetées comme manifestement irrecevables sur le fondement de l'article R. 922-17 du même code, et les demandes d'injonction et de frais d'instance ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : MAINIER-SCHALL

29 janvier 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502139

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 10 juin 2025 refusant son admission au séjour en qualité de salarié et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a relevé que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne pouvait être invoqué par un ressortissant tunisien, car l'article 3 de la convention franco-tunisienne régit déjà l'admission au séjour pour activité salariée. En revanche, le préfet dispose d'un pouvoir discrétionnaire de régularisation, qu'il a exercé en l'espèce. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a substitué la base légale de l'article L. 435-1 par le pouvoir général de régularisation du préfet.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600055

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension de l’exécution des décisions implicites de rejet du préfet de l’Aube concernant les demandes de titre de séjour de Mme A... B... et de Mme C... B.... La juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérantes ne justifiant pas d’une situation suffisamment grave et immédiate, la précarité alléguée et le risque pour l’alternance de Mme C... B... n’étant pas établis avec certitude. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d’injonction ont été rejetées, de même que les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

27 janvier 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600329

Saisi en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la demande de suspension de l'arrêté interruptif de travaux pris par le maire de Gordes à l'encontre de la SCI Osmavido et de Mme C..., architecte. Les requérants invoquaient l'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de vices de procédure, d'une erreur de droit et d'un détournement de pouvoir. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, les préjudices invoqués (risques techniques, financiers, péremption du permis) ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l'article L.521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GERMAIN - MOREL

27 janvier 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2504184

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande d’astreinte en raison de l’inexécution partielle d’une précédente ordonnance. Cette ordonnance du 25 novembre 2025 enjoignait au préfet de la Marne de réexaminer la demande de titre de séjour de l’intéressé et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Si la délivrance de l’autorisation provisoire a été exécutée le 7 janvier 2026, le réexamen de la demande de titre de séjour ne l’a pas été, constituant un élément nouveau justifiant l’intervention du juge. En conséquence, le tribunal a assorti l’injonction de réexamen d’une astreinte de 30 euros par jour de retard, à compter de quinze jours après la notification de la présente ordonnance, jusqu’à exécution complète. Cette décision s’appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

23 janvier 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503478

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme A... B..., ressortissante camerounaise, contestant un arrêté préfectoral du 28 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment une erreur de droit et d'appréciation au regard des articles L. 423-1, L. 423-3 et L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en raison de violences conjugales, ainsi qu'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La préfète opposait une fin de non-recevoir pour tardiveté de la requête. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité des décisions au regard des textes précités et des circonstances de l'espèce.

Avocat : COCHE-MAINENTE

23 janvier 2026• Chambre 2
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600655

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la SCI Pacheco Immo d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, de l’arrêté du maire d’Ensuès la Redonne s’opposant à la pose de menuiseries pour la mise en sécurité d’un bâtiment. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête et de toute action future ayant le même objet. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 23 janvier 2026. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par le désistement.

Avocat : GERMAIN-MOREL

23 janvier 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502158

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 juin 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, les motifs professionnels et personnels invoqués ne caractérisant pas des circonstances exceptionnelles. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales en France. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

22 janvier 2026• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402490

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Marne sur la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant marocain. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, après une demande régulière de l'intéressé. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler dans l'attente de ce réexamen.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

22 janvier 2026• 1ère chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522472

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la violation du droit d'être entendu, étaient manifestement infondés ou inopérants. Les autres griefs, tirés de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur d'appréciation, ont été jugés insuffisamment précisés. Cette décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : COCHE-MAINENTE

19 janvier 2026