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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 291 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 291

Décisions totales

383 581

Ordonnances

236 373

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MAINEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600055

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension de l’exécution des décisions implicites de rejet du préfet de l’Aube concernant les demandes de titre de séjour de Mme A... B... et de Mme C... B.... La juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérantes ne justifiant pas d’une situation suffisamment grave et immédiate, la précarité alléguée et le risque pour l’alternance de Mme C... B... n’étant pas établis avec certitude. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d’injonction ont été rejetées, de même que les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

27 janvier 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503478

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme A... B..., ressortissante camerounaise, contestant un arrêté préfectoral du 28 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment une erreur de droit et d'appréciation au regard des articles L. 423-1, L. 423-3 et L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en raison de violences conjugales, ainsi qu'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La préfète opposait une fin de non-recevoir pour tardiveté de la requête. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité des décisions au regard des textes précités et des circonstances de l'espèce.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : COCHE-MAINENTE

23 janvier 2026• Chambre 2
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2504184

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande d’astreinte en raison de l’inexécution partielle d’une précédente ordonnance. Cette ordonnance du 25 novembre 2025 enjoignait au préfet de la Marne de réexaminer la demande de titre de séjour de l’intéressé et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Si la délivrance de l’autorisation provisoire a été exécutée le 7 janvier 2026, le réexamen de la demande de titre de séjour ne l’a pas été, constituant un élément nouveau justifiant l’intervention du juge. En conséquence, le tribunal a assorti l’injonction de réexamen d’une astreinte de 30 euros par jour de retard, à compter de quinze jours après la notification de la présente ordonnance, jusqu’à exécution complète. Cette décision s’appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

23 janvier 2026
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02585

Avocat : SELARL MAINNEVRET - MALBLANC AVOCATS

23 janvier 2026• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600655

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la SCI Pacheco Immo d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, de l’arrêté du maire d’Ensuès la Redonne s’opposant à la pose de menuiseries pour la mise en sécurité d’un bâtiment. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête et de toute action future ayant le même objet. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 23 janvier 2026. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par le désistement.

Avocat : GERMAIN-MOREL

23 janvier 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402490

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Marne sur la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant marocain. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, après une demande régulière de l'intéressé. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler dans l'attente de ce réexamen.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

22 janvier 2026• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502158

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 juin 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, les motifs professionnels et personnels invoqués ne caractérisant pas des circonstances exceptionnelles. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales en France. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

22 janvier 2026• 1ère chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600056

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a constaté que le préfet de l’Eure avait retiré sa décision de refus de renouvellement de titre de séjour du 19 décembre 2025 et délivré un titre à M. A..., rendant sans objet la demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a par ailleurs admis M. A... à l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 300 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC AVOCATS

19 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522472

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la violation du droit d'être entendu, étaient manifestement infondés ou inopérants. Les autres griefs, tirés de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur d'appréciation, ont été jugés insuffisamment précisés. Cette décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : COCHE-MAINENTE

19 janvier 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600085

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'un certificat de résidence algérien opposée à M. A... par le préfet de Meurthe-et-Moselle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A... ne bénéficiant pas d'une présomption d'urgence en l'absence de refus de renouvellement d'un titre de séjour et n'apportant pas la preuve d'un risque suffisamment grave et immédiat pour sa situation, malgré ses allégations sur un risque de perte d'emploi.

Avocat : COCHE-MAINENTE

15 janvier 2026
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600079

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour de M. C..., ressortissant centrafricain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments invoqués (proximité de la rentrée scolaire en janvier, situation professionnelle et droits sociaux) ne caractérisant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

14 janvier 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400238

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. D..., agent hospitalier, qui contestait le refus de son employeur (Ehpad Suzanne Valadon) de reconnaître l’imputabilité au service d’un accident survenu le 7 juin 2021. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que l’événement, lié à une mesure de suspension pour maltraitance, constituait une faute personnelle détachable du service. En conséquence, la solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, sur le fondement des articles L. 821-1 et suivants du code général de la fonction publique et du décret n° 88-386 du 19 avril 1988.

Avocat : GUILMAIN

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511857

Le Tribunal administratif de Grenoble a constaté le désistement d'instance de M. A... B..., qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par la préfète de l'Isère. Le juge des référés avait précédemment rejeté sa demande de suspension pour absence de doute sérieux sur la légalité de la décision. En application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant, n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant la notification de cette ordonnance, est réputé s'être désisté. Le tribunal donne acte de ce désistement.

Avocat : BENSMAINE

13 janvier 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500776

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. C..., ressortissant arménien, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Marne sur sa demande de titre de séjour. Le requérant invoquait l’absence de communication des motifs de la décision et la méconnaissance de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a annulé cette décision implicite, jugeant que le préfet n’avait pas délivré l’accusé de réception prévu par les articles L. 112-3 et R. 112-5 du code des relations entre le public et l’administration, ce qui rendait inopposables les délais de recours et entachait la décision d’illégalité. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l’administration et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

12 janvier 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502066

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour fondée sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une présence continue en France depuis 2014, d'une insertion sociale et professionnelle suffisante, ni d'attaches familiales en France, ses liens avec son pays d'origine demeurant prépondérants. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal jugeant que la décision implicite ne méconnaît ni les dispositions du CESEDA ni les stipulations conventionnelles invoquées.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

12 janvier 2026• 2ème chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502276

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un titre de séjour. La requérante s’est désistée de l’intégralité de ses demandes par un mémoire enregistré le 4 août 2025. Ce désistement étant pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, lui a donné acte par ordonnance du 12 janvier 2026. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : COCHE-MAINENTE

12 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508710

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante angolaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Isère. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation, et la violation des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que les décisions ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : BENSMAINE

12 janvier 2026• 7ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502149

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant arménien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que l'erreur de visa dans l'arrêté était sans incidence sur la validité de la délégation de signature en vigueur. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale du requérant. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

12 janvier 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501920

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant guinéen, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de l'Aube de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que le refus de séjour était justifié car M. A... ne justifiait pas de son identité par des actes d'état civil fiables, en application de l'article 47 du code civil, et ne remplissait pas les conditions de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour d'un an ont été jugées légales et proportionnées, sans méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

12 janvier 2026• 2ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516999

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. B... d’une requête en annulation d’arrêtés préfectoraux portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour d’un an, constate que l’intéressé, initialement retenu en Seine-et-Marne, a été libéré et assigné à résidence à Reims (Marne). En application des articles L. 614-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation. Par conséquent, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet le dossier au Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne.

Avocat : MAINNEVRET MALBLANC AVOCATS ASSOCIES

12 janvier 2026