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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

631 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

631

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 468

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MAINNEVRETEffacer tout
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02122

Avocat : MAINNEVRET - MALBLANC

17 octobre 2025• Juge des référés
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503136

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Marne prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le requérant soutenait l'absence de perspective raisonnable d'éloignement, mais le juge a estimé que les démarches engagées auprès des autorités consulaires marocaines suffisaient à maintenir cette perspective. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a uniquement admis M. B... au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

10 octobre 2025• Juge unique - Eloignement
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503080

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant ivoirien, afin d'obtenir la délivrance d'un récépissé valant autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, ou à défaut un rendez-vous en préfecture. Le juge a rappelé qu'il incombe à l'administration, après un dépôt de dossier complet, de recevoir l'étranger et de lui remettre un récépissé dans un délai raisonnable. Constatant que la demande de titre de séjour de M. B... avait été déposée le 21 juillet 2025 et que l'accusé de réception ne valait pas autorisation de séjour, le tribunal a fait droit à la demande subsidiaire. Il a enjoint au préfet de la Marne de convoquer M. B... à un rendez-vous dans un délai de quinze jours, sur le fondement des articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

10 octobre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503155

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande de M. D... visant à annuler l'arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités espagnoles responsables de sa demande d'asile, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la procédure d'information prévue à l'article 4 du règlement (UE) n°604/2013 avait été respectée, et que les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 5, 17 et 21 du même règlement, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

10 octobre 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503170

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Marne renouvelant son assignation à résidence. Le juge a écarté le moyen tiré d'une erreur de base légale, estimant que l'arrêté était valablement fondé sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), l'article L. 732-3 ne fixant que la durée maximale. Il a également jugé que l'éloignement de l'intéressé demeurait une perspective raisonnable et que les modalités de l'assignation n'étaient pas disproportionnées. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1, L. 732-3 et R. 733-1 du CESEDA.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

10 octobre 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500868

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 février 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature au secrétaire général étant régulière. Concernant le refus de séjour, le juge a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 7b de l'accord franco-algérien de 1968, mais la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni. La décision applique notamment l'accord franco-algérien et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

10 octobre 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503051

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Aube du 8 septembre 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal estime que la décision attaquée est légalement fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A... faisait bien l'objet d'une obligation de quitter le territoire français prise moins de trois ans auparavant. Il écarte le moyen tiré de l'absence de perspective raisonnable d'éloignement, jugeant que les démarches récentes auprès des autorités guinéennes ne suffisent pas à démontrer une telle absence à la date de la décision.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

8 octobre 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503027

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités espagnoles (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a considéré que la remise des brochures d'information en langue peul, conformément aux articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, constituait une garantie suffisante, et que le moyen tiré de l'absence d'habilitation de l'agent ayant conduit l'entretien individuel n'était pas fondé. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés préfectoraux, sans faire application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

1 octobre 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503066

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, saisi par M. B... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a constaté l'inexécution de l'injonction faite au préfet de la Marne de lui délivrer un titre de séjour en qualité de salarié. Pour assurer l'exécution de cette mesure, le juge des référés a assorti l'injonction d'une astreinte de 100 euros par jour de retard, à compter d'un délai de huit jours suivant la notification de l'ordonnance. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

1 octobre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501235

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de M. et Mme C..., un couple de ressortissants algériens, qui contestaient les décisions implicites du préfet de la Marne refusant leurs demandes de titre de séjour. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation et la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées après communication des motifs par le préfet, et que les moyens tirés de la violation de l'accord franco-algérien et des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas fondés. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et de frais irrépétibles ont été rejetées.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502979

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du recteur de la région académique Grand Est refusant l’attribution d’une bourse d’enseignement supérieur sur critères sociaux à M. B..., un étudiant étranger. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car M. B... ne justifiait pas d’une situation d’urgence particulière nécessitant une suspension immédiate de la décision. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de la circulaire du 28 mars 2025 relative aux conditions de nationalité et de domiciliation, n’a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SELARL MAINNEVRET MALBLANC

30 septembre 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503204

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de la Marne du 22 août 2025 refusant un titre de séjour à Mme C..., ressortissante comorienne. La requérante invoquait une erreur de fait, une méconnaissance de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a estimé qu’aucun de ces moyens n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, et a rejeté la requête sans examiner la condition d’urgence.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

29 septembre 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503162

manière constante, au risque d’être contrôlé ; que cette situation porte atteinte à sa liberté d’aller et venir et menace directement la continuité de son emploi. 5. Toutefois, il résulte de l’instruction que M. C... est en situation régulière depuis le 18 novembre 2024, date de dépôt de sa demande de titre de séjour, jusqu’à la naissance de la décision implicite de rejet le 18 mars 2025. Depuis cette date, il ne justifie pas d’une autorisation provisoire de séjour ou d’un récépissé. S’il fait état d’un risque de contrôle et d’une menace pour son emploi, il ne produit aucun élément établissant que son employeur aurait été informé de sa situation irrégulière ou qu’il serait exposé à un licenciement imminent. En outre, la seule crainte d’un contrôle ne saurait, en l’absence de circonstances particulières, caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. Dans ces conditions, la condition d’urgence n’est pas remplie. 6. Il résulte de ce qui précède que la requête de M. C... doit être rejetée en application des dispositions de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, y

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

29 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502979

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait les arrêtés du préfet de l'Aube l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation n'étaient pas fondés. Par conséquent, les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

26 septembre 2025• Juge unique - Eloignement
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00946

Avocat : MAINNEVRET - MALBLANC

26 septembre 2025• Juge des référés
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503024

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du refus d'enregistrement de titre de séjour de M. A, ressortissant russe. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, qui invoquait une promesse d'embauche et des difficultés familiales, ne démontrait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La solution retenue est un rejet par ordonnance motivée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

25 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503030

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution des décisions implicites de rejet du préfet de la Marne refusant le renouvellement du titre de séjour et l'octroi d'une carte de résident à M. et Mme D. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et que les moyens tirés de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 423-10 et L. 433-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. Il a enjoint au préfet de réexaminer les demandes et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de huit jours.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

24 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500837

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Marne sur la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante ivoirienne. La solution retenue est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son rejet dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

23 septembre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500986

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les recours de Mme B..., ressortissante arménienne, contre le refus implicite puis exprès du préfet de la Marne de lui délivrer un titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision implicite était devenue sans objet après l’intervention de l’arrêté du 19 mai 2025, et a rejeté les demandes d’annulation de cet arrêté. Il a estimé que le préfet n’avait pas méconnu les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison de l’absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France. Les décisions d’éloignement et d’interdiction de retour ont été jugées légales et proportionnées.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

23 septembre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500745

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. et Mme D..., ressortissants kosovars, qui contestaient les arrêtés du préfet de l'Aube du 11 février 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que les décisions ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la durée et des conditions du séjour des requérants.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

23 septembre 2025• 2ème chambre