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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

631 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

631

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 717

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MAINNEVRETEffacer tout
TA51Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502671

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B visant à assortir d'une astreinte l'injonction faite au préfet de la Marne de réexaminer sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le courrier du 25 août 2025, par lequel le préfet informait M. B de son intention de refuser le titre, ne constituait pas une décision expresse de rejet et ne valait donc pas exécution de l'injonction prononcée par l'ordonnance du 8 avril 2025. En conséquence, le tribunal a fait droit à la demande et a modifié l'ordonnance en assortissant l'injonction d'une astreinte de 400 euros par jour de retard à compter du 15e jour suivant la notification de la présente décision. Cette solution s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

29 août 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500055

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Marne de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 29 août 2025, le président de la 3ème chambre a constaté le désistement d’office de M. A et donné acte de ce désistement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

29 août 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502770

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B contre le rejet de sa demande de bourse de l’enseignement supérieur, a constaté son incompétence territoriale. La décision attaquée émanait du recteur de l’académie de Nancy, dont le siège relève du ressort du Tribunal Administratif de Nancy. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, le dossier a été transmis à cette juridiction.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

28 août 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402957

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus d’enregistrement de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Marne a finalement enregistré la demande et délivré un récépissé, rendant les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sans objet. Le tribunal constate donc, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a pas lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 1 200 euros à l’avocat de Mme B au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

28 août 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502732

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, rendue par le juge des référés, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet de la Marne à Mme C, ressortissante kosovare. Le juge estime que la condition d'urgence, nécessaire pour suspendre l'acte sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas remplie. Il relève que la requérante ne justifie pas de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment concernant le blocage allégué de sa formation ou de son accès à l'emploi. En conséquence, la requête est rejetée selon la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

21 août 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502689

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C qui demandait la suspension de la décision implicite du préfet de la Marne refusant de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la décision contestée ne modifiait pas la situation de précarité administrative préexistante du requérant, lequel se maintenait irrégulièrement sur le territoire depuis décembre 2023. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

20 août 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502513

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. D, ressortissant russe, qui contestait son transfert aux autorités croates et son assignation à résidence. Le juge a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le préfet ayant délégué sa signature, et a jugé que l'information prévue par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été correctement délivrée. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'utilisant pas la clause dérogatoire de l'article 17 du même règlement, et que l'assignation à résidence n'était pas disproportionnée. La solution s'appuie sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

14 août 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502443

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Marne refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas démontrée, le requérant ne justifiant pas de ressources suffisantes, stables et régulières au sens de l’article L. 426-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Aucun moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision n’a été retenu.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

13 août 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501976

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant guinéen, contestant un arrêté du préfet de la Moselle du 11 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans, ainsi qu'un arrêté du préfet de la Marne du 22 juillet 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et que le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour étaient justifiés. L'assignation à résidence a été jugée proportionnée et fondée sur une perspective d'éloignement à brève échéance. Les décisions ont été prises en application des articles L. 612-2, L. 613-1 et L. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

13 août 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502470

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, contestant l'arrêté du préfet de la Marne du 13 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de 24 mois, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence du 23 juillet 2025. Le juge a estimé que le refus de titre de séjour n'était pas entaché d'illégalité, le préfet n'étant pas tenu de saisir la commission du titre de séjour en l'absence de résidence habituelle de plus de dix ans établie par le requérant. Les autres moyens, notamment ceux tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la disproportion de l'interdiction de retour, ont été écartés. La décision s'appuie sur les articles L. 432-13, L. 435-1 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

13 août 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502489

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet de l'Aube prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait l’exposé d’aucun moyen, et le requérant, absent à l’audience, n’a pas régularisé sa demande malgré la possibilité de soulever des moyens nouveaux jusqu’à cette date. La décision s’appuie sur les articles R. 411-1 et R. 922-8 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

13 août 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502636

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait la suspension de la décision implicite du préfet de la Marne refusant de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les circonstances invoquées (maintien en situation irrégulière et empêchement d'accéder à un emploi) n'étant pas suffisantes pour la caractériser. La requête a été rejetée sans instruction contradictoire, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

13 août 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502335

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de M. B, ressortissant comorien. Constatant que le préfet de la Marne n'avait pas délivré dans un délai raisonnable le récépissé de demande de titre de séjour auquel l'intéressé avait droit après le dépôt d'un dossier complet, le juge a ordonné à l'administration de lui remettre ce document valant autorisation provisoire de séjour sous cinq jours. En revanche, la demande d'autorisation de travail a été rejetée, faute pour le requérant de produire un contrat de travail visé ou une autorisation de travail, conformément aux articles L. 5221-2 du code du travail et R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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6 août 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501995

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du préfet de l'Aube d’enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le courrier du 3 juin 2025, invitant la requérante à compléter son dossier, ne constituait pas une décision faisant grief, mais un simple acte préparatoire insusceptible de recours pour excès de pouvoir. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

5 août 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501996

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension d'une décision du préfet de l'Aube refusant d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le courrier du 3 juin 2025 ne constituait pas une décision faisant grief, mais une simple invitation à compléter son dossier, dépourvue de caractère décisoire. Par conséquent, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction contradictoire, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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5 août 2025
TA51Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502522

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B C. Le requérant demandait des mesures urgentes pour le rétablissement de ses aides au logement, la suspension de son expulsion et la communication de nombreux documents administratifs, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales. Le tribunal a estimé que les conditions d'urgence et de violation grave d'une liberté fondamentale n'étaient pas réunies, notamment en raison du caractère non établi des faits allégués et de l'absence de démonstration d'une carence administrative caractérisée. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes, sans application des textes spécifiques du code de la construction et de l'habitation ou du code de la sécurité sociale invoqués par le requérant.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

5 août 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502121

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande du préfet de la Marne visant à ordonner l'expulsion de M. B et Mme A, ressortissants kosovars, du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) qu'ils occupaient. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, les intéressés ayant introduit un recours contre l'obligation de quitter le territoire français et invoquant leur situation de vulnérabilité, notamment l'état de santé de leurs enfants. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 551-11 et L. 552-15, qui encadrent la fin de l'hébergement des demandeurs d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

4 août 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502175

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de MM. A et B C. Ces derniers demandaient la suspension de la décision implicite de rejet de leur demande de titre de séjour par le préfet de la Marne, invoquant l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les requérants ne démontrant pas de préjudice grave et immédiat résultant de l'absence de titre de séjour. Par conséquent, les demandes de suspension et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

4 août 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502126

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande du préfet de la Marne visant à ordonner l'expulsion de M. B et Mme C d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, faute pour le préfet de démontrer la saturation des capacités d'hébergement d'urgence, et que la mesure d'expulsion se heurtait à une contestation sérieuse compte tenu de la vulnérabilité de la famille, notamment la présence d'enfants. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-11 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

4 août 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502281

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à Mme B par le préfet de la Marne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire, son licenciement étant la conséquence de l'irrégularité de son séjour et non du refus contesté. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'a été examiné au fond.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

4 août 2025