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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

255 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

255

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 331

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MAIREEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506327

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête d'un ressortissant marocain demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'absence d'information sur le recours suspensif lors de la notification était sans effet sur la légalité de l'acte, et que l'exclusion du pays de renvoi à un État de l'espace Schengen ne constituait pas une atteinte disproportionnée aux droits du requérant, qui séjournait irrégulièrement. La décision s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEMAIRE

8 avril 2026• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2602137

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. E... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assorti d'une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a considéré que le comportement de l'intéressé, caractérisé par de multiples condamnations pénales, constituait une menace pour l'ordre public justifiant la mesure, sans méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEMAIRE

26 mars 2026• Magistrat Mme ASNARD
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300808

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes d'une agente territoriale visant à annuler des arrêtés la plaçant en congé maladie ordinaire puis en disponibilité d'office, et à obtenir la reconnaissance de l'imputabilité au service de ses arrêts de travail. La juridiction a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'état de santé de la requérante, consolidé en novembre 2017, ne justifiait plus un congé pour maladie imputable au service au-delà de cette date. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives aux congés de maladie et à la disponibilité.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MAIRE TANGUY SVITOUXHKOFF HUVELIN GOURDIN NIVAULT

20 mars 2026• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527054

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante algérienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence de son signataire, sa motivation suffisante et l'examen sérieux de la situation de l'intéressée. Le jugement s'appuie sur les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAIRE

19 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305996

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre le rejet d'une demande de validation de périodes de service pour la retraite. Cette décision fait suite au retrait par la Caisse nationale de retraites des agents des collectivités locales de la décision initialement contestée, rendant la demande d'annulation sans objet. Le tribunal rejette également la demande de condamnation aux dépens présentée sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LEMAIRE-MORAS & ASSOCIES

13 mars 2026
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01780

Avocat : MAIRE

12 mars 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603975

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de refus d'admission au séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, rendant inutile l'examen de la condition d'urgence. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAIRE

11 mars 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403055

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête en annulation d'un permis d'aménager pour un lotissement de trois lots à Gonneville-sur-Mer. Les requérants, une association syndicale et des propriétaires, invoquaient notamment des vices de forme, l'incomplétude du dossier, l'absence d'étude d'impact et des irrégularités au regard du PLU et du code de l'urbanisme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et a rejeté les conclusions en indemnité.

Avocat : LEMAIRE ROMAIN

5 mars 2026• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403054

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par une association syndicale et des particuliers contre un permis d'aménager délivré pour un lotissement. La juridiction a jugé que les requérants avaient intérêt à agir et que l'association était recevable, mais a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incomplétude du dossier, à la méconnaissance des règles d'urbanisme (PLU, code de l'urbanisme) et à l'absence d'évaluation environnementale, n'étaient pas fondés. La demande d'annulation de l'arrêté municipal du 27 juin 2024 a donc été rejetée.

Avocat : LEMAIRE ROMAIN

5 mars 2026• 3ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506783

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 8 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : MAIRE

24 février 2026• 5e chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600760

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société NMC Data Protect. Celle-ci contestait le rejet de son offre et l'attribution d'un accord-cadre relatif à des prestations d'analyse d'impact sur la protection des données (AIPD) par la commune de Rennes. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment les erreurs manifestes d'appréciation sur la notation des sous-critères de la valeur technique et la violation du principe d'égalité de traitement, n'étaient pas fondés. Il a considéré que la commune n'avait pas commis de manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence, et a donc rejeté l'ensemble des demandes, y compris celles de communication de pièces et d'injonction.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MAIRE TANGUY SVITOUXHKOFF HUVELIN GOURDIN NIVAULT

23 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600497

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Kazuba. Celle-ci contestait la procédure de passation d’un marché public de travaux pour la démolition et la reconstruction de sanitaires, lancée par la ville de Rennes, en invoquant des manquements aux principes d’égalité de traitement et de transparence. Le tribunal a jugé que les prétendues insuffisances techniques du dossier de consultation ne constituaient pas un manquement aux règles de publicité et de mise en concurrence, et que la société requérante n’établissait pas que ces éléments auraient lésé ses intérêts. Il a également estimé que le cahier des clauses techniques particulières (CCTP) laissait aux candidats une marge réelle de proposition, les marques citées n’étant qu’indicatives. La demande de la société Kazuba a donc été rejetée, et celle-ci a été condamnée à verser 3 000 euros à la ville de Rennes au titre des frais de justice.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MAIRE TANGUY SVITOUXHKOFF HUVELIN GOURDIN NIVAULT

20 février 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501390

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté préfectoral du 11 mars 2025 lui ordonnant de remettre ses armes et l'inscrivant au FINIADA. Le tribunal a jugé que le préfet était en situation de compétence liée pour prendre cette décision, dès lors que le bulletin n°2 du casier judiciaire de M. B... mentionnait une condamnation pour recel, infraction prévue à l'article L. 312-3 du code de la sécurité intérieure. Par conséquent, les moyens soulevés par le requérant, tirés de l'incompétence, de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance du contradictoire, ont été écartés comme inopérants. La solution retenue repose sur les articles L. 312-3, L. 312-7 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : SELARL CARATINI LE MASLE LAMY MOUCHENOTTE LEMAIRE

13 février 2026• 1ère chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509892

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir le renouvellement d'un titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : La requête est rejetée. Le juge estime que la condition d'urgence légale n'est pas remplie, car l'étrangère a déposé sa demande de renouvellement hors délai, s'étant ainsi placée elle-même dans la situation de précarité qu'elle invoque. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (conditions du référé "mesures utiles") et article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (délais pour le dépôt d'une demande de renouvellement).

Avocat : MAIRE

4 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603249

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un rejet implicite de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant détenait un récépissé valide l'autorisant à travailler jusqu'en avril 2026. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MAIRE

3 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401773

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision du 11 janvier 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de renouveler la carte de résident de M. C..., ressortissant marocain. Le tribunal juge que le préfet ne pouvait refuser ce renouvellement de plein droit, car les seuls cas de refus prévus par les articles L. 411-5 et L. 432-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’étaient pas établis. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressé dans un délai de quatre mois et condamne l’État à lui verser 1 100 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MAIRE

22 janvier 2026• 11ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403578

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A..., née le 17 novembre 2023 du silence du préfet de Vaucluse. La requête portait sur un recours pour excès de pouvoir contre ce refus d’admission exceptionnelle au séjour en qualité de salarié. Le tribunal retient que le préfet n’a pas communiqué les motifs de sa décision implicite, malgré la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer un récépissé autorisant le travail.

Avocat : LEMAIRE

22 janvier 2026• 2ème chambre
CAA31Ordonnance• suspension sursis

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00607

Avocat : LEMAIRE

20 janvier 2026• Juge des référés
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406101

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B... contestant la décision « 48 SI » du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions contre le retrait de points du 27 août 2022, ce point ayant été restitué avant l'introduction du recours. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l'absence de notification des retraits de points, rappelant que cette notification n'affecte pas la légalité des décisions mais seulement leur opposabilité. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen relatif au défaut d'information prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, estimant que l'administration avait satisfait à son obligation d'information.

Avocat : MAIRESSE AVOCATS

19 janvier 2026• Magistrat M. MYARA
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520772

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du ministre de l'intérieur refusant un visa de long séjour pour réunification familiale à la fille mineure d'une réfugiée bangladaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence était satisfaite en raison de la séparation prolongée et des conditions de vie de l'enfant au Bangladesh. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci paraissant méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la protection internationale accordée à la mère. Le tribunal a enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai d'un mois.

Avocat : LEMAIRE

19 janvier 2026