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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

255 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

255

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 273

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MAIREEffacer tout
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02867

Avocat : MAIRE

2 septembre 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512174

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, rejetant un recours contre un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. En cours d'instance, la commission a explicitement fait droit au recours de la requérante, ce qui a privé d'objet les conclusions principales de la requête. Le juge a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a en revanche rejeté les conclusions subsidiaires tendant à la suspension de la décision explicite de la commission, celle-ci étant favorable à la requérante. Enfin, il a mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : LEMAIRE

5 août 2025
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401238

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir le retrait d’un permis de construire délivré le 15 novembre 2022 par le maire de Pompey. Les requérants se sont désistés de leur instance et de leur action, désistement pur et simple auquel le tribunal a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête en annulation de la décision implicite de rejet du maire a été close sans examen au fond. Par ailleurs, le tribunal a condamné M. et Mme A à verser 1 000 euros à M. F au titre des frais de justice exposés, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : LEMAIRE-VUITTON

1 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509742

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant colombien reconnu réfugié, afin d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui remettre son titre de voyage pour étranger, accepté depuis le 26 avril 2024 mais jamais délivré. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'atteinte grave et immédiate à la liberté d'aller et venir du requérant, lequel justifiait de besoins impérieux de déplacement pour sa formation universitaire et ses activités associatives. Il a enjoint au préfet de délivrer le titre de voyage dans un délai de quinze jours, sous astreinte, en application des articles L. 561-9 et R. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAIRE

24 juillet 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300060

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester une décision de retrait de points et la perte de validité de son permis de conduire, pour défaut d’information préalable. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 23 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement d’office.

Avocat : MAIRESSE AVOCATS

23 juillet 2025
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01724

Avocat : SCP LEMAIRE QUATRAVAUX

9 juillet 2025• 2e chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413916

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme W et autres, qui demandaient l'annulation d'un arrêté préfectoral du 15 mars 2024 autorisant la construction d'une unité de méthanisation agricole à Héric. La juridiction a d'abord jugé la requête irrecevable, considérant que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant au regard des dispositions du code de l'urbanisme. À titre subsidiaire, le tribunal a également écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme intercommunal. En conséquence, les demandes d'annulation et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : LEMAIRE

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509942

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant un titre de séjour à Mme B. La requérante, qui sollicitait un changement de statut (d'étudiant vers un autre statut), n'a pas justifié de l'urgence particulière exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Les conclusions visant la suspension de l'obligation de quitter le territoire français ont également été rejetées comme irrecevables, le recours au fond ayant déjà un effet suspensif.

Avocat : MAIRE

8 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409673

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'examen et d'erreur manifeste d'appréciation. Il a également jugé que le requérant ne justifiait pas que son état de santé nécessitait une prise en charge médicale dont le défaut pourrait avoir des conséquences d'une exceptionnelle gravité, ni qu'il ne pourrait pas bénéficier d'un traitement approprié au Pakistan, en application de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MAIRE

3 juillet 2025• 11ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04734

Avocat : MAIRE

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510906

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B. Celle-ci demandait la suspension de la décision implicite de rejet de la demande de visa de long séjour pour sa fille, en tant que membre de famille de réfugié. Le juge estime que la condition d'urgence, caractérisée par la nécessité d'une intervention à très bref délai (48 heures), n'est pas remplie en l'espèce, le refus de visa ne constituant pas, sauf circonstances particulières, une telle urgence. Par conséquent, la requête est rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LEMAIRE

1 juillet 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504206

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 décembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier de la situation, estimant que l’arrêté est suffisamment motivé et que la préfète a procédé à un examen individuel. La décision est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : MAIRE

26 juin 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2201895

Le Tribunal Administratif de Lille annule l'avis de sommes à payer de 15 000 euros émis par la commune de Vicq à l'encontre de la société Nouvelle Saniez Construction au titre de pénalités de retard pour un marché de mise en accessibilité de la mairie. Le tribunal juge que la requête est recevable, car elle expose des faits et moyens, et que la contestation d'un titre exécutoire n'est pas subordonnée à un mémoire en réclamation préalable. Sur le fond, il retient que la commune a renoncé à appliquer les pénalités de retard, comme l'attestent des comptes-rendus de chantier et des courriels non contestés. En conséquence, la commune est condamnée à verser 1 500 euros à la société requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SCP LEMAIRE-MORAS & ASSOCIES

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110253

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que plusieurs décisions de retrait de points. Le tribunal a constaté que la décision d'invalidation et certains retraits de points étaient devenus sans objet en raison de leur retrait ou restitution par l'administration. Pour les infractions restantes (21 mars 2017, 6 avril 2017, 8 avril 2019 et 20 août 2019), le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas apporté la preuve de la délivrance de l'information préalable prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, constituant une garantie essentielle. En conséquence, le tribunal a annulé ces décisions de retrait de points et enjoint au ministre de l'intérieur de reconstituer le capital de points de Mme B.

Avocat : MAIRESSE AVOCATS

21 mai 2025• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507265

Refus de visa de long séjour pour regroupement familial. Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, constate un non-lieu à statuer. Le ministre de l'intérieur ayant donné instruction de délivrer le visa sollicité, la décision de refus est devenue sans objet. L'Etat est condamné à verser 500 euros à la requérante au titre des frais d'instance.

Avocat : MAIRE

13 mai 2025
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500269

Cette décision du Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de la commune d'Arromanches-les-Bains. La commune sollicitait une expertise pour décrire les désordres affectant les portillons de sécurité et d'accès de son musée, à la suite de travaux d'extension et de réfection. Le tribunal a estimé que les dysfonctionnements constatés, susceptibles de rendre l'ouvrage impropre à sa destination, justifiaient cette mesure d'instruction. Il a donc désigné un expert avec une mission complète visant à décrire les désordres, en déterminer les causes, et chiffrer le coût des travaux de remise en état.

Avocat : SELARL CARATINI LE MASLE LAMY MOUCHENOTTE LEMAIRE

9 mai 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-22PA02782

Avocat : MAIRESSE

7 mai 2025• 6ème Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501079

Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l’Oise de délivrer sans délai un récépissé de demande de titre de séjour à Mme B, ressortissante turque, et de se prononcer sur sa demande dans un délai de deux mois. Le juge a considéré que l’absence de délivrance de ce récépissé, en raison d’une condition de production d’une attestation de restitution non prévue par les textes, plaçait l’intéressée dans une situation d’urgence et de précarité administrative injustifiée. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 423-21 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatives au droit au séjour des enfants majeurs ayant résidé régulièrement en France. L’État a également été condamné à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : MAIRE

11 avril 2025
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2105381

Avocat : LEMAIRE

8 avril 2025• 5ème Chambre
CAA31Ordonnance

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02629

Avocat : LEMAIRE

2 avril 2025• Juge des référés