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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

226 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

226

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 031

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MAISONEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505317

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial. En conséquence, il n'y a plus lieu de statuer sur le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui permet d'enregistrer un tel désistement.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

3 avril 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301235

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du maire de dresser un procès-verbal d'infraction. Les requérants n'ont pas rapporté la preuve suffisante que les travaux réalisés par la SARL Brun Estève Promotion méconnaissaient substantiellement les prescriptions du permis de construire modificatif du 30 septembre 2022. Le tribunal applique les articles L. 480-1 et L. 480-4 du code de l'urbanisme, qui imposent au maire de constater les infractions uniquement lorsqu'elles sont établies.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

1 avril 2026• Chambre 2
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2603053

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de regroupement familial. Le juge estime que le requérant, ressortissant tunisien, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment au regard de la récence de son mariage et de l'absence de bouleversement de ses conditions d'existence. La demande d'injonction et la demande de provision sont également rejetées.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

23 mars 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302278

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de remboursement d'un crédit de TVA formulée par l'association Voix Ô Pays. Concernant l'année 2016, la demande a été jugée irrecevable en raison de la péremption du droit à déduction, le délai pour agir ayant expiré le 31 décembre 2021 suite à un premier rejet. Pour les années 2017, 2020 et 2021, le tribunal a considéré que les montants réclamés n'étaient pas suffisamment justifiés par l'association. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code général des impôts, notamment ses articles 242-0 C et 208 de l'annexe II, relatives aux délais et conditions de remboursement du crédit de TVA.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAISON ECK

23 mars 2026• 2ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602256

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas remplie, la requérante s'étant maintenue en situation irrégulière pendant plus de trois ans avant de présenter sa demande. La juridiction applique également les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

13 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602582

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction à l'encontre de la préfète de l'Isère pour obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le fond de la requête, celle-ci étant devenue sans objet puisque l'administration a délivré le document sollicité après l'introduction du recours. Toutefois, il condamne l'État à verser au requérant la somme de 600 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

12 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601670

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, liquide une astreinte provisoire prononcée contre la préfète de l'Isère pour inexécution d'une précédente injonction de payer des frais de justice. La juridiction constate que l'administration n'a pas justifié du versement d'une somme de 900 euros due à un requérant, malgré une mise en demeure. Elle modifie en conséquence l'ordonnance précédente pour enjoindre à nouveau le paiement sous un nouveau délai, en application des articles L. 911-6, L. 911-7 et R. 921-7 du code de justice administrative.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

11 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602415

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande d’un ressortissant haïtien visant à enjoindre la préfète de l’Isère de lui délivrer une attestation de prolongation de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne caractérisait pas l’urgence particulière requise par l’article L. 521-2 du code de justice administrative, notamment en n’ayant pas effectué la démarche administrative qui lui avait été indiquée et en saisissant le tribunal tardivement. La décision s’appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

6 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409726

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la requérante concernant son recours contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La juridiction rejette sa demande de condamnation de l'État à payer une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

6 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404725

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant concernant son recours contre le refus de renouvellement de son titre de séjour. La juridiction condamne néanmoins l'État à verser au requérant la somme de 700 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code, permettant de statuer par ordonnance lorsque le désistement ne laisse subsister que cette question de condamnation aux frais.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

6 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602311

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas justifié de circonstances particulières caractérisant une urgence, son maintien en situation irrégulière ne suffisant pas en l'espèce. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

5 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500749

Le Tribunal administratif de Grenoble a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour formulée par un ressortissant sénégalais, parent d'un enfant français mineur. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant justifiant contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant. Elle a enjoint à l'administration de délivrer la carte de séjour sollicitée dans un délai d'un mois, ainsi qu'une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours, et a condamné l'État à verser une somme au requérant au titre des frais engagés.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

4 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506066

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision implicite de rejet d'un titre de séjour opposée à un ressortissant ivoirien. Le juge a écarté les fins de non-recevoir soulevées par la préfète, relevant que le délai d'instruction de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du CESEDA avait expiré, faisant naître une décision implicite de rejet contestable. La juridiction a renvoyé l'examen du fond de la demande, concernant le respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH et article L. 423-23 du CESEDA), à une nouvelle instruction par l'administration.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

3 mars 2026• 2ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600473

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande de suspension en référé d'une société civile immobilière visant à obtenir la mainlevée d'un arrêté municipal de mise en sécurité d'urgence. Le juge a estimé que la société n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité du refus implicite du maire de constater l'exécution des travaux, ni prouvé que l'urgence justifiait une suspension. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

3 mars 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600771

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus d'enregistrement de sa liste électorale pour les élections municipales de Thiers. La juridiction a jugé que le dossier de candidature était incomplet à la date limite fixée par l'article L. 267 du code électoral, notamment en raison de l'absence de documents originaux signés et de justifications suffisantes pour certains colistiers concernant leur éligibilité. La décision de la sous-préfète est donc légalement fondée.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

2 mars 2026• Chambre 1
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602028

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de demande de changement de statut l'autorisant à travailler. Le juge a considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie, dès lors que le récépissé de première demande de titre de séjour "vie privée et familiale" (fondé sur l'article L. 423-23 du CESEDA) n'ouvre pas droit au travail en application de l'article R. 431-14 du même code. La condition d'urgence n'était pas non plus caractérisée, le titre de séjour en cours de validité de l'intéressé n'expirant que le 28 février 2026.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

27 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502918

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a délivré à l’intéressé un récépissé et un titre de séjour en cours de fabrication, ce qui a abrogé la décision implicite contestée. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais d’instance.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

24 février 2026• 6ème Chambre
CEDécision• Contentieux des pensions

Conseil d'État — N° 508563

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

24 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:508563.20260224• 9ème et 10ème chambres réunies
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600888

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'un titre de séjour « vie privée et familiale » à M. D... C.... En cours d'instance, la préfète a accordé au requérant une carte de séjour temporaire valable deux ans, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à M. D... C... au titre des frais de justice.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

20 février 2026
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2401634

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a donné acte du désistement des requérants dans leur recours visant l'annulation d'un sursis à statuer opposé par le maire de Veyre-Monton à une déclaration préalable de division. La juridiction a statué sur la seule question des frais, en appliquant l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Elle a condamné la commune de Veyre-Monton à verser aux requérants la somme de 1 500 euros au titre de ces dispositions.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

18 février 2026