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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

520 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

520

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 634

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MAKEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520332

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police interdisant le retour sur le territoire français pour un an, s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 922-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent car le préfet de police a son siège à Paris.

Avocat : SEMAK

10 décembre 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503648

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de M. B... de son recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français. Le requérant, qui avait annoncé dans sa requête sommaire l’intention de produire un mémoire complémentaire, n’a pas respecté le délai de quinze jours imparti par l’article L. 911-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En application de cet article et de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions.

Avocat : MAKPAWO

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
9 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403492

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A... contestant la décision du 15 décembre 2023 par laquelle l’OFII a mis fin à ses conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par l’OFII, au motif que la décision favorable prise en exécution d’une ordonnance de référé ne prive pas d’objet le recours en annulation. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’affaire a été jugée sur le fond, en application des articles L. 551-16 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de la directive 2013/33/UE.

Avocat : SEMAK

8 décembre 2025• 2ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522978

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un litige portant sur un refus de certificat de résidence algérien assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante, Mme B..., résidait à Épinay-sur-Seine (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet l'affaire au Tribunal Administratif de Montreuil, compétent pour les litiges relatifs aux décisions de police concernant les résidents de la Seine-Saint-Denis.

Avocat : SEMAK

4 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515413

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 30 septembre 2025 refusant à M. C..., ressortissant congolais, la délivrance d'un titre de séjour. Le juge a rappelé que, s'agissant d'une première demande de titre de séjour et non d'un refus de renouvellement, il appartient au requérant de justifier de circonstances particulières caractérisant l'urgence. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a examiné la condition d'urgence au regard de la situation de M. C..., qui invoquait une promesse d'embauche et sa formation en alternance. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 422-1.

Avocat : N'GAMAKITA

4 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519059

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil concerne un litige portant sur un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français, d'interdiction de retour et de fixation du pays de destination. Le tribunal se déclare incompétent territorialement pour connaître de la requête de M. A..., qui réside à Paris. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il renvoie l'affaire au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent pour statuer sur les décisions individuelles de police concernant un requérant domicilié dans la capitale.

Avocat : SEMAK

28 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400065

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile, motivé par son refus d'orientation en région. La juridiction a rejeté le moyen tiré d'une insuffisance de motivation, estimant que la décision attaquée énonçait les considérations de droit et de fait nécessaires. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales invoquées.

Avocat : SEMAK

26 novembre 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512911

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer M. A..., ressortissant congolais, à un rendez-vous en préfecture dans un délai de deux mois, sans astreinte. Le juge a estimé que l'absence de convocation depuis le dépôt de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour en novembre 2022 constituait une situation d'urgence et une mesure utile, sans que l'administration ne justifie de cette carence. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les principes de droit à un examen de sa situation dans un délai raisonnable.

Avocat : CABINET CHERMAK ELIAKIM

26 novembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00601

Avocat : CABINET CHERMAK ELIAKIM

25 novembre 2025• Juge des référés
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05591

Avocat : SEMAK

24 novembre 2025• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01136

Avocat : SAMAK;TRAVERSINI

24 novembre 2025• Juge des référés
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512912

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante congolaise, afin d'obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a rappelé qu'il incombe à l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable et que la condition d'urgence est en principe caractérisée pour les demandes de renouvellement de titre, mais que pour les autres cas, comme en l'espèce, le requérant doit justifier de circonstances particulières. En l'absence d'éléments démontrant une urgence particulière ou un dysfonctionnement avéré, le tribunal a rejeté la requête de Mme B....

Avocat : SEMAK

21 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402768

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La requérante invoquait notamment sa qualité de parent d’enfant français et la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que Mme C... ne justifiait pas de la contribution effective de l’autre parent à l’entretien et à l’éducation de l’enfant, condition requise par les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.

Avocat : SEMAK

20 novembre 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507828

Le Tribunal Administratif de Montreuil (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme C... épouse B..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de lui délivrer un certificat de résidence, assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni le 5) de l'article 6 de l'accord franco-algérien, compte tenu de l'absence de vie familiale établie en France et de la présence de ses attaches familiales en Algérie. En conséquence, les moyens soulevés par voie d'exception contre l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour ont été écartés. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SEMAK

19 novembre 2025• 2ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01530

Avocat : SEMAK

19 novembre 2025• 6ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519430

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement de titre de séjour de Mme C..., épouse d'un ressortissant français. Cette solution a été retenue car, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet a délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction, maintenant ses droits et démontrant la poursuite de l'examen de sa demande. Le tribunal a ainsi jugé que les conclusions aux fins de suspension et d'injonction avaient perdu leur objet. L'État a été condamné à verser 800 euros à Mme C... au titre des frais de justice.

Avocat : SEMAK

18 novembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402707

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté préfectoral du 30 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées.

Avocat : MAKPAWO

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412183

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. B..., ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 7 mai 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant, confié à l'aide sociale à l'enfance à 17 ans, contestait notamment la légalité du refus au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral, estimant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne délivrant pas le titre de séjour sollicité. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 435-3 du CESEDA et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SEMAK

12 novembre 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531746

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident en qualité de parent d'enfant réfugié. Le juge a constaté que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le préfet de police avait accordé le titre de séjour sollicité le 4 novembre 2025 et que l'intéressé bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 3 février 2026, lui permettant de justifier de la régularité de son séjour et de travailler. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SEMAK

12 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519120

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour "étudiant" de Mme B..., ressortissante russe. La juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, en l'absence de réponse à la demande de communication des motifs, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai de quinze jours et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHERMAK ELIAKIM

4 novembre 2025