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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

520 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

520

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 634

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MAKEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510904

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A..., ressortissant biélorusse, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui remettre une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de cette demande était née, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée a été jugée de nature à faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : CABINET CHERMAK ELIAKIM

3 novembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503736

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a donné acte du désistement d’instance de Mme A..., qui demandait la condamnation de l’État au versement d’une provision de 18 233,53 euros pour défaut de paiement de salaires. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante n’a pas confirmé expressément le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande du tribunal, ce qui la répute désistée de l’ensemble de ses conclusions.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP CLEMENT-CUZIN-LEYRAUD DESCHEEMAKER

31 octobre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00732

Avocat : SEMAK

29 octobre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513825

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 1er août 2025 par lequel le préfet de police avait interdit le retour sur le territoire français de M. A..., ressortissant malien, pour une durée de douze mois. Le juge a estimé que le préfet avait méconnu le droit d'être entendu du requérant, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, en ne l'auditionnant pas avant de prendre la décision. Cette annulation est fondée sur le principe général du droit de l'Union européenne, applicable en la matière.

Avocat : SEMAK

28 octobre 2025• 11ème Chambre (JU)
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413198

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de sa requête, et le préfet a conclu au non-lieu à statuer après avoir délivré un récépissé de demande de titre de séjour. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 21 octobre 2025.

Avocat : CHERMAK ELIAKIM

21 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526194

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C..., ressortissant brésilien, contre un arrêté de la préfète de la Savoie du 3 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d’un an, ainsi que contre l’assignation à résidence prise par le préfet de police. Le tribunal a prononcé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle du requérant. Il s’est prononcé sur la légalité des décisions attaquées au regard des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur, la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’erreur manifeste d’appréciation, en application du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision finale porte sur l’annulation ou le rejet des conclusions de M. C....

Avocat : SEMAK

21 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504412

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation du droit d'être entendu, étaient manifestement infondés. Il a également jugé que les arguments relatifs à la vie privée et familiale, fondés sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, étaient insuffisamment précis. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SEMAK

20 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306950

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a examiné la requête de Mme C..., ressortissante géorgienne, contestant le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis d'enregistrer sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles R. 431-2, R. 431-10 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi qu'une erreur de droit et une violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser explicitement la solution retenue dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur les dispositions du CESEDA et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : SEMAK

20 octobre 2025• 11ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528291

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour obtenir un rendez-vous en vue du retrait de sa carte de séjour. Malgré une convocation fixée par la préfecture, le titre n'a pas été délivré lors du rendez-vous sans explication. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, et a enjoint au préfet de police de fixer un nouveau rendez-vous dans un délai de 7 jours, sans astreinte. La décision applique également l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 pour l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET CHERMAK ELIAKIM (AARPI)

16 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510903

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante biélorusse, qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète de l’Essonne de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : CABINET CHERMAK ELIAKIM

15 octobre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02429

Avocat : SEMAK

14 octobre 2025• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512345

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 9 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté est signé par une autorité compétente et comporte les éléments de droit et de fait requis. Il juge également que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de la brièveté de son séjour et de l'absence d'attaches stables en France, et ne méconnaît donc pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET CHERMAK ELIAKIM (AARPI)

13 octobre 2025• 4e Section - 1re Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04377

Avocat : SEMAK

10 octobre 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511625

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant péruvien, contestant les arrêtés du préfet de police du 6 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles L. 611-1, L. 613-1, L. 425-9, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : SEMAK

8 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411923

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... contre le classement sans suite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que ce classement, motivé par l'incomplétude du dossier (absence d'une pièce exigée par l'article R. 431-11 du CESEDA), ne constituait pas une décision faisant grief, car l'administration avait clairement indiqué la pièce manquante et le délai pour la fournir. La transmission du document à une adresse erronée n'a pas permis de régulariser la situation. Par conséquent, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SEMAK

8 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304032

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis du 2 février 2023 de l’extraire de la maison d’arrêt pour assister à une audience. Le juge constate que la requête est devenue sans objet, car M. B... a été libéré le 20 juin 2023 et que les arrêtés d’éloignement contestés lors de cette audience ont été annulés par un jugement définitif du 18 juillet 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il est prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. M. B... est admis au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle, mais les conclusions relatives aux frais de justice sont rejetées.

Avocat : SEMAK

30 septembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01896

Avocat : SEMAK

26 septembre 2025• 5ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00173

Avocat : SEMAK

19 septembre 2025• 6ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504868

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet d'Indre-et-Loire refusant le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de M. B, ressortissant congolais. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 411-4-8° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'erreur manifeste d'appréciation quant à la progression des études, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : NGAMAKITA

19 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516062

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Villepinte (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il transmet le dossier au tribunal administratif de Montreuil, en application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative.

Avocat : ASSAOUCI MAKROUM

9 septembre 2025