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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

525 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

525

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MALBLANCEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502139

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 10 juin 2025 refusant son admission au séjour en qualité de salarié et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a relevé que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne pouvait être invoqué par un ressortissant tunisien, car l'article 3 de la convention franco-tunisienne régit déjà l'admission au séjour pour activité salariée. En revanche, le préfet dispose d'un pouvoir discrétionnaire de régularisation, qu'il a exercé en l'espèce. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a substitué la base légale de l'article L. 435-1 par le pouvoir général de régularisation du préfet.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502446

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté préfectoral du 10 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet avait bien vérifié le droit au séjour de l'intéressé, conformément à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502414

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Marne. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant, faute pour le requérant de justifier de la réception de sa demande de communication des motifs par l'administration. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 432-13 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600055

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension de l’exécution des décisions implicites de rejet du préfet de l’Aube concernant les demandes de titre de séjour de Mme A... B... et de Mme C... B.... La juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérantes ne justifiant pas d’une situation suffisamment grave et immédiate, la précarité alléguée et le risque pour l’alternance de Mme C... B... n’étant pas établis avec certitude. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d’injonction ont été rejetées, de même que les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

27 janvier 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2504184

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande d’astreinte en raison de l’inexécution partielle d’une précédente ordonnance. Cette ordonnance du 25 novembre 2025 enjoignait au préfet de la Marne de réexaminer la demande de titre de séjour de l’intéressé et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Si la délivrance de l’autorisation provisoire a été exécutée le 7 janvier 2026, le réexamen de la demande de titre de séjour ne l’a pas été, constituant un élément nouveau justifiant l’intervention du juge. En conséquence, le tribunal a assorti l’injonction de réexamen d’une astreinte de 30 euros par jour de retard, à compter de quinze jours après la notification de la présente ordonnance, jusqu’à exécution complète. Cette décision s’appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

23 janvier 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402490

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Marne sur la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant marocain. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, après une demande régulière de l'intéressé. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler dans l'attente de ce réexamen.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

22 janvier 2026• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502158

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 juin 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, les motifs professionnels et personnels invoqués ne caractérisant pas des circonstances exceptionnelles. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales en France. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

22 janvier 2026• 1ère chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600056

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a constaté que le préfet de l’Eure avait retiré sa décision de refus de renouvellement de titre de séjour du 19 décembre 2025 et délivré un titre à M. A..., rendant sans objet la demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a par ailleurs admis M. A... à l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 300 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC AVOCATS

19 janvier 2026
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600079

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour de M. C..., ressortissant centrafricain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments invoqués (proximité de la rentrée scolaire en janvier, situation professionnelle et droits sociaux) ne caractérisant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

14 janvier 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500776

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. C..., ressortissant arménien, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Marne sur sa demande de titre de séjour. Le requérant invoquait l’absence de communication des motifs de la décision et la méconnaissance de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a annulé cette décision implicite, jugeant que le préfet n’avait pas délivré l’accusé de réception prévu par les articles L. 112-3 et R. 112-5 du code des relations entre le public et l’administration, ce qui rendait inopposables les délais de recours et entachait la décision d’illégalité. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l’administration et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

12 janvier 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502066

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour fondée sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une présence continue en France depuis 2014, d'une insertion sociale et professionnelle suffisante, ni d'attaches familiales en France, ses liens avec son pays d'origine demeurant prépondérants. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal jugeant que la décision implicite ne méconnaît ni les dispositions du CESEDA ni les stipulations conventionnelles invoquées.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

12 janvier 2026• 2ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516999

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. B... d’une requête en annulation d’arrêtés préfectoraux portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour d’un an, constate que l’intéressé, initialement retenu en Seine-et-Marne, a été libéré et assigné à résidence à Reims (Marne). En application des articles L. 614-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation. Par conséquent, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet le dossier au Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne.

Avocat : MAINNEVRET MALBLANC AVOCATS ASSOCIES

12 janvier 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502149

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant arménien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que l'erreur de visa dans l'arrêté était sans incidence sur la validité de la délégation de signature en vigueur. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale du requérant. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

12 janvier 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501920

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant guinéen, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de l'Aube de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que le refus de séjour était justifié car M. A... ne justifiait pas de son identité par des actes d'état civil fiables, en application de l'article 47 du code civil, et ne remplissait pas les conditions de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour d'un an ont été jugées légales et proportionnées, sans méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

12 janvier 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503092

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A..., ressortissante comorienne, annule l’arrêté du 22 août 2025 par lequel le préfet de la Marne a refusé de renouveler son titre de séjour et l’a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal estime que le préfet a méconnu les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et les dispositions de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de l’intensité des liens familiaux et professionnels de l’intéressée en France. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté pour atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503146

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l’arrêté préfectoral du 7 août 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n’avait pas méconnu les articles L. 423-22 et R. 431-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 47 du code civil, en raison de doutes légitimes sur l’authenticité des actes d’état civil produits. Il a également jugé que la décision d’éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l’intéressé au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502865

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aube refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de salarié et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car la délivrance d'un titre "salarié" pour un ressortissant marocain est régie par l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, qui exige un contrat de travail visé, condition non remplie. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du même code et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme ont également été écartés.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502710

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 10 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour de douze mois. Par un arrêté du 5 novembre 2025, devenu définitif, le préfet de la Marne a retiré la décision d’éloignement contestée. Le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation sont devenues sans objet et qu’il n’y a plus lieu d’y statuer, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice sont rejetées.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

9 janvier 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502117

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. D..., ressortissant serbe, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en validant la délégation de signature du préfet de la Marne. Il a également jugé que les décisions attaquées ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les stipulations relatives à la vie privée et familiale ou à la protection des enfants. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500053

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné deux requêtes de M. B... contestant, d'une part, le rejet implicite de sa demande de titre de séjour et, d'autre part, un arrêté préfectoral du 2 décembre 2025 refusant ce titre, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 19 décembre 2025. Le juge unique, statuant en matière d'éloignement, a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 423-22, L. 435-1, L. 435-4 et L. 435-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'erreur manifeste d'appréciation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et du caractère disproportionné de l'interdiction de retour et des obligations de l'assignation à résidence, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du

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8 janvier 2026• Juge unique - Eloignement