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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 471

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MALBLANCEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502637

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Marne concernant la demande de titre de séjour de M. B..., au motif que le préfet n’a pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l’attente de ce réexamen. La solution retenue est fondée sur les articles L. 232-4 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

11 décembre 2025• 1ère chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503994

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas produit, comme l’exige l’article R. 522-1 du même code, une copie de sa requête en annulation. En conséquence, le juge des référés a appliqué la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 pour rejeter la demande sans instruction ni audience.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

10 décembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503760

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme B., ressortissante algérienne, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Marne refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raison médicale. En cours d'instance, le préfet a délivré une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 2 mars 2026. La juge des référés a constaté que cette délivrance rendait la requête sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d'injonction, tout en admettant la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire et en condamnant l'État à verser 1 200 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

9 décembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503965

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande d’astreinte pour assurer l’exécution d’une précédente ordonnance ayant suspendu une obligation de quitter le territoire et enjoint au préfet de réexaminer sa situation. Le tribunal a constaté que cette ordonnance avait cessé de produire ses effets en raison de l’intervention d’un jugement au fond statuant sur la légalité de l’arrêté préfectoral. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d’astreinte et rejeté les conclusions accessoires.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

9 décembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503759

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Marne refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. A..., ressortissant algérien. La juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant s’étant placé lui-même dans cette situation en ne contestant pas l’obligation de quitter le territoire français prise à son encontre le 30 juin 2025. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l’accord franco-algérien et de la convention internationale des droits de l’enfant, n’a été examiné au fond en raison de l’absence d’urgence.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

9 décembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503367

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B..., ressortissante ivoirienne, contre un arrêté préfectoral du 6 octobre 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante soutenait notamment une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de sa situation personnelle et familiale. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

9 décembre 2025• 3ème chambre
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503320

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de la Marne du 6 octobre 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet avait commis une erreur de droit en ne respectant pas l'autorité de la chose jugée par un précédent jugement du 16 janvier 2025, qui avait déjà annulé un refus similaire et enjoint un réexamen. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus de titre de séjour, de l'obligation de quitter le territoire, et de l'interdiction de retour, avec une injonction de réexamen. Les textes appliqués incluent l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

9 décembre 2025• 3ème chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502773

Le Tribunal administratif de Nancy a constaté le désistement de Mme B... de sa requête en annulation d’un refus de bourse de l’enseignement supérieur pour 2025-2026. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute pour elle d’avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L’ordonnance donne acte de ce désistement, mettant fin à l’instance.

Avocat : SELARL MAINNEVRET MALBLANC

8 décembre 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00864

Avocat : SELARL MAINNEVRET - MALBLANC AVOCATS

5 décembre 2025• Juge des référés
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501328

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de la Marne refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a été écarté. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A....

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501197

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 19 mars 2025 par lequel le préfet de la Marne avait refusé un titre de séjour à Mme C..., ressortissante arménienne, au motif que le préfet n'avait pas saisi le collège de médecins de l'Office français de l'immigration et de l'intégration pour avis, comme l'exige l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme C... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

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4 décembre 2025• 2ème chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503926

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui demandait l'annulation d'une décision implicite de rejet du préfet de la Marne. Le tribunal a constaté qu'un précédent jugement du 10 juillet 2024 avait déjà annulé une décision implicite de rejet et enjoint au préfet de réexaminer la situation, et que l'abstention du préfet à exécuter cette injonction ne pouvait faire naître une nouvelle décision implicite. La requête était donc dépourvue d'objet. Cette solution est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

4 décembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503830

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Marne du 18 novembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'éloignement de l'intéressé, faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français de moins de trois ans, demeurait une perspective raisonnable. La décision est fondée sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

4 décembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500821

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Marne sur la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante tunisienne. La décision est jugée illégale en raison du défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 200 euros à son avocat au titre des frais d'instance.

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28 novembre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503717

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Marne du 7 novembre 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que l'éloignement de l'intéressé, qui fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, demeurait une perspective raisonnable, et que les modalités de pointage quotidien au commissariat n'étaient pas incompatibles avec son activité professionnelle de chef de chantier. La décision est fondée sur les articles L. 731-1, L. 732-3 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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28 novembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503664

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de rejet opposée à la demande d’admission exceptionnelle au séjour de M. A..., ressortissant béninois. La condition d’urgence a été reconnue en raison du risque de licenciement invoqué par le requérant. Le juge a estimé que le moyen tiré de l’absence de saisine de la commission du titre de séjour était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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25 novembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500739

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Marne refusant de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante nigériane. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas délivré l'accusé de réception obligatoire prévu à l'article L. 112-3 du code des relations entre le public et l'administration, ce qui a privé la requérante de la garantie d'être informée des délais et voies de recours. Cette omission constitue un vice de procédure substantiel, rendant la décision illégale sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. La solution retenue est l'annulation de la décision implicite de rejet.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

24 novembre 2025• 3ème chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503818

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. D... contre un arrêté préfectoral du 20 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et placement en rétention administrative. Le juge constate que le requérant est placé au centre de rétention administrative du Mesnil-Amelot 2, situé dans le ressort du tribunal administratif de Melun. En application des articles R. 776-16 du code de justice administrative et R. 922-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il transmet le dossier à cette juridiction, estimée compétente.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

24 novembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501718

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi de deux recours en excès de pouvoir par Mme D... et M. B..., ressortissants marocains, contre les arrêtés du préfet de la Marne du 7 mai 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, et, pour Mme D..., un vice de procédure pour défaut de saisine de la commission du titre de séjour. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après instruction, a rejeté l’ensemble des conclusions des requérants, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

24 novembre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503695

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet de la Marne concernant la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante ivoirienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision faisant obstacle à la poursuite des études de l'intéressée et la plaçant dans une situation de précarité. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, au regard des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

24 novembre 2025