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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

165 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

165

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 156

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MALIKEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509246

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour « salarié ». Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant n’avait pas honoré le rendez-vous fixé par la préfecture le 13 juin 2025, ce qui démontrait qu’il n’était pas dans l’impossibilité d’accéder au guichet. La solution retenue repose sur l’absence de préjudice suffisamment grave et immédiat, le requérant n’ayant pas justifié de circonstances particulières depuis ce rendez-vous manqué.

Avocat : MALIK

7 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510407

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par M. A, qui contestait la décision implicite de la préfète de l'Essonne refusant de lui délivrer un titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a indiqué que le requérant avait reçu une décision favorable et que son titre était en cours de fabrication. M. A s'est alors désisté de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MALIK

25 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508646

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, ressortissant indien, qui contestait le refus implicite de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le silence gardé par le préfet sur une simple demande de rendez-vous ne constitue pas une décision administrative susceptible de recours pour excès de pouvoir. En l'absence de décision attaquable, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MALIK

25 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505283

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de logement prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis. En cours d’instance, la commission a reconnu le caractère prioritaire et urgent de sa demande par une décision du 23 avril 2025. Constatant que la requête était ainsi devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MALIK

19 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406297

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de l'OFPRA de lui reconnaître le statut d'apatride. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions de M. B demandant l'octroi direct du statut, cette compétence relevant exclusivement de l'OFPRA. Sur le fond, il a estimé que la décision de l'OFPRA était suffisamment motivée et que M. B n'apportait pas la preuve qu'aucun État ne le considérait comme son ressortissant, au sens de l'article 1er de la convention de New York de 1954 et de l'article L. 582-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MALIK

18 septembre 2025• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501099

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné les recours de M. A, ressortissant guinéen, contre le refus implicite puis explicite du préfet des Yvelines de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le requérant ne justifiait pas d'une insertion professionnelle ou de liens personnels en France suffisamment intenses pour bénéficier d'une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans qu'il soit fait droit aux conclusions accessoires.

Avocat : MALIK

16 septembre 2025• 9ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511280

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, comme manifestement irrecevable. La requérante contestait le rejet implicite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, mais le tribunal estime qu'aucune décision implicite n'est née. En effet, le dépôt d'un dossier sur la plateforme « démarches simplifiées » ne constitue pas une demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), cette catégorie de titre ne pouvant faire l'objet d'une demande par téléservice. L'absence de délivrance d'un récépissé, prévu à l'article R. 431-12 du CESEDA, confirme que Mme B. n'a pas été admise à souscrire une demande valide, empêchant ainsi le déclenchement du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-1 du même code pour la naissance d'une décision implicite de rejet.

Avocat : MALIK

29 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523523

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision d'ajournement de Mme A en 6e année d'odontologie à l'Université Paris Cité. La requérante contestait sa note de 5,7/20 à une épreuve, invoquant un dysfonctionnement informatique de la plateforme Moodle. Le juge a estimé que les éléments fournis par l'université, établissant l'absence de réponse à certaines questions, n'étaient pas sérieusement remis en cause par la seule allégation d'une erreur technique antérieure. Il a rappelé qu'il n'appartient pas au juge de contrôler l'appréciation des mérites par un jury et que les décisions de jury n'ont pas à être motivées, rejetant la requête comme manifestement mal fondée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MALIK

19 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405621

Refus de visa de long séjour. Tribunal administratif de Nantes. Désistement du requérant après délivrance du visa sollicité. Donné acte du désistement et condamnation de l'État à verser 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MALIK

12 août 2025
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02422

Avocat : MALIK FAZAL

31 juillet 2025• 2e chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429511

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris annule le refus implicite de titre de séjour opposé à une ressortissante algérienne par le préfet de police. Le tribunal retient que l’administration n’a pas communiqué les motifs de sa décision implicite, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente.

Avocat : MALIK

17 juillet 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501200

Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème Chambre) a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour raisons médicales, ainsi que des articles L. 423-23 et L. 435-1 du même code. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, considérant que l'avis du collège des médecins de l'OFII, bien qu'incomplet sur certains points, n'avait pas privé la requérante d'une garantie et que le préfet ne s'était pas estimé lié par cet avis. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : MALIK

16 juillet 2025• 3ème Chambre
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502613

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Oise refusant un titre de séjour à M. C A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation du requérant, entré récemment en France et majeur sans charge de famille, ne subissait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate du fait du refus. La décision a été prise par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MALIK

27 juin 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509410

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer pour obtenir un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, la demande de renouvellement ayant été déposée tardivement, sans circonstances particulières justifiant cette urgence. La décision applique les articles L. 521-3 et R. 522-1 du code de justice administrative, ainsi que l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MALIK

26 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404534

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de Mme B épouse C contestant le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que le préfet avait suffisamment motivé ses décisions.

Avocat : Maître Haroon MALIK

25 juin 2025• 3ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510480

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui accorder une admission exceptionnelle au séjour. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 25 juin 2025, le tribunal, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant achevée par le désistement de la demanderesse.

Avocat : MALIK

25 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514575

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 20 mai 2025 par lequel le préfet de police a refusé de renouveler le titre de séjour "vie privée et familiale" de M. A, ressortissant bosnien. Le juge des référés a constaté que la condition d'urgence était présumée en raison du refus de renouvellement, mais a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de saisine de la commission du titre de séjour et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MALIK

16 juin 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509954

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. B concernant la décision implicite de rejet de son recours administratif préalable obligatoire contre deux titres de perception (SATD) émis par la direction générale des finances publiques. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le prélèvement mensuel de 4 133,14 euros sur son allocation chômage laissait à sa disposition plus de 1 000 euros, sans que la quotité saisissable ne soit dépassée, et que cette situation résultait en partie de sa propre négligence, faute de contestation avec sursis de paiement conformément à l'article L. 277 du livre des procédures fiscales. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : MALIK

10 juin 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415872

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a donné acte du désistement pur et simple de la société STEPC de sa requête en référé-provision. Celle-ci demandait la condamnation de la commune de Nanterre à lui verser une provision de 109 497,49 euros TTC pour l'exécution d'un marché de construction d'un groupe scolaire. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n'a été allouée au titre des frais de justice.

Avocat : MALIK

26 mai 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432350

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant péruvien, prise par le préfet de police. Le tribunal retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation, l’administration n’ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B et de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour renouvelable dans un délai de deux mois. L’État est condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : MALIK

22 mai 2025• 6e Section - 3e Chambre