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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 805 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 805

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MANNEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508948

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, puis a jugé que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a notamment relevé que la durée de séjour de l'intéressé était liée à des études sans diplôme et que sa situation professionnelle ne démontrait pas une insertion suffisante. La décision confirme ainsi le refus de titre de séjour et la mesure d'éloignement.

Avocat : SCHURMANN

8 janvier 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508949

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni l'article 7 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, faute pour le requérant de justifier d'une durée de présence en France suffisante et d'une vie familiale ne pouvant se reconstituer dans son pays d'origine. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCHURMANN

8 janvier 2026• 1ère Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504125

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du maire de Jarville-la-Malgrange refusant de reconnaître l’imputabilité au service de la maladie professionnelle de Mme C..., agent territorial. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la privation de revenus et la demande de remboursement d’un trop-perçu ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation de la requérante. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’erreur d’appréciation et de l’erreur de droit sur le lien de causalité, n’a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

8 janvier 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504083

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par Mme et M. B..., assistantes familiales, contestant le retrait de leur agrément par le président du conseil départemental de la Meuse le 12 décembre 2025. Les requérants invoquaient l'urgence (perte d'emploi et de revenus) et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment son insuffisance de motivation et l'absence de preuve des griefs (posture inadaptée, non-respect de la place des parents, etc.). Le département de la Meuse a conclu au rejet, contestant l'urgence et la légalité des moyens. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait, mais le juge des référés a dû statuer sur la suspension de l'exécution des décisions de retrait d'agrément.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

8 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513177

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution des décisions de la préfète de l’Isère refusant d’enregistrer les demandes de titre de séjour de M. et Mme A..., ressortissants kosovars. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, compte tenu de la situation personnelle et professionnelle des requérants, parents de trois enfants et exerçant des activités professionnelles. Il a également considéré que le moyen tiré du caractère complet de leur dossier était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des refus, en application du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCHURMANN

7 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508957

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société Idélia d’une demande de suspension de l’arrêté du maire de Launaguet refusant un permis de construire pour deux villas, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La société soutenait notamment que la décision de refus constituait un retrait illégal d’un permis tacite, faute de motivation et de procédure contradictoire, et qu’elle était entachée d’erreur de droit. Le tribunal a examiné la condition d’urgence, présumée en matière de refus de permis, et l’existence d’un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’urbanisme relatives au permis tacite et à la motivation des retraits.

Avocat : HERRMANN

5 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510529

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. H..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet du Bas-Rhin l’assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de défaut d’examen particulier de la situation. Il a jugé que la perspective raisonnable d’éloignement demeurait, malgré le respect d’une précédente assignation, et que les modalités de contrôle n’étaient pas disproportionnées au regard de l’activité professionnelle non autorisée de l’intéressé. La solution s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

Avocat : THOMANN

5 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509230

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 1er septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Il a jugé que la décision de refuser un délai de départ volontaire était fondée sur les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du risque de soustraction à la mesure d'éloignement.

Avocat : SCHURMANN

5 janvier 2026• 5ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300060

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B... contestant la suppression de sa prime d’allocation complémentaire de fonctions (ACF) « Expertise ». La requérante soutenait que cette décision était insuffisamment motivée et méconnaissait le décret n° 2002-710 du 2 mai 2002 et l’arrêté du 21 juillet 2014. Le tribunal a jugé que la prime était liée à l’exercice effectif de fonctions spécifiques d’expertise, et que le changement d’affectation de Mme B... à la trésorerie de Saint-Vincent-de-Tyrosse justifiait légalement la suppression de la prime. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : HARTMANN

31 décembre 2025• CHAMBRE 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521841

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l’arrêté préfectoral du 18 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation, de défaut d’examen et d’erreur d’appréciation, jugeant la décision régulière au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL LEHMANN & ALAIMO

31 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522283

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral du 23 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le juge a notamment écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le signalement au système d'information Schengen, cet acte ne constituant pas une décision distincte susceptible de recours. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL LEHMANN & ALAIMO

31 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509989

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Isère. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le signataire disposait d'une délégation de compétence. Il a estimé que M. A... ne justifiait pas d'une entrée régulière en France, condition nécessaire à la délivrance d'un certificat de résidence en tant que conjoint de Français en application de l'article 6-2 de l'accord franco-algérien de 1968. En conséquence, les moyens tirés de la méconnaissance de cet accord et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés.

Avocat : SCHURMANN

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407570

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B..., qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour et de renouveler son récépissé. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il a été réputé s'être désisté. L'ordonnance constate ce désistement sans examiner le fond du litige.

Avocat : SCHURMANN

31 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512949

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... comme irrecevable. Celle-ci demandait la suspension des décisions implicites de la préfète de l'Isère refusant de lui délivrer un titre de séjour et un récépissé. Le tribunal a constaté qu'avant l'introduction du recours, la préfète avait pris une décision positive le 3 juillet 2024 accordant une carte de séjour, ce qui avait privé d'objet la requête dès son enregistrement. Les demandes de suspension et d'injonction ont donc été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 435-4 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCHURMANN

31 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512919

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 3 octobre 2025 par laquelle la préfète de l’Isère a refusé le regroupement familial sollicité par M. C... pour son épouse et ses enfants. Le juge a estimé que la condition d’urgence, requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation familiale. Il a notamment relevé que M. C... n’établissait pas avoir vécu avec sa famille avant son entrée en France en 2015. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : SCHURMANN

29 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513461

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté du préfet du Jura du 17 décembre 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a estimé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a également jugé que la prolongation, fondée sur le 1° de l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation irrégulière et persistante de l'intéressé.

Avocat : SCHURMANN

29 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302910

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B... demandant la condamnation de la commune de Géry à réparer les désordres (remontées d'humidité et défaut de raccordement) affectant son immeuble, qu'il attribue à des travaux de voirie réalisés en 2018. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de prescription quadriennale soulevée par la commune, jugeant que le préjudice n'avait été entièrement révélé qu'en 2019, et que la demande de 2023 n'était donc pas prescrite au regard de la loi du 31 décembre 1968. Sur le fond, la décision se prononce sur la responsabilité de la commune pour dommages de travaux publics, en application des principes généraux de la responsabilité sans faute.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

23 décembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303189

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de M. A... qui contestait l'arrêté du 1er juin 2023 du président de la communauté de communes Cœur du Pays-Haut s'opposant à sa déclaration préalable de travaux pour l'édification d'un mur. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, la compétence ayant été régulièrement transférée à l'intercommunalité. Il juge inopérant le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision implicite de rejet du recours gracieux. Enfin, il estime que les dispositions de l'arrêté du 30 juillet 1979 relatives au stockage d'hydrocarbures ne sont pas applicables à l'appréciation d'une autorisation d'urbanisme, rendant inopérants les moyens soulevés sur ce fondement.

Avocat : HERRMANN

23 décembre 2025• Chambre 1
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509891

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B... pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 17 juillet 2025 qui enjoignait à la préfète de l'Isère de réexaminer sa demande de titre de séjour. Le tribunal constate que la préfecture a finalement délivré un titre de séjour d'un an à M. B..., ce qui constitue une exécution complète de l'injonction, bien que tardive. En conséquence, le juge met fin aux mesures d'injonction et supprime l'astreinte initialement prévue, en raison du faible retard et de l'exécution intégrale de la décision. La requête est fondée sur les articles L. 521-4 et L. 911-6 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

23 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507771

Le Tribunal Administratif de Grenoble (6ème Chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par un délégataire et suffisamment motivé. Il a également estimé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et que les décisions relatives au refus de délai de départ volontaire et à l'interdiction de retour étaient conformes aux articles L. 612-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

23 décembre 2025• 6ème Chambre