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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

530 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

530

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 468

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : MANNEffacer tout
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503928

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande de suspension d’un arrêté du recteur de l’académie de Nancy-Metz plaçant un professeur de mathématiques en congé d’office avec traitement intégral pour un mois. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation malgré l’absence d’exercice de ses fonctions. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et l’article R. 911-36 du code de l’éducation.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

23 mai 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505065

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi en référé, a été confronté à l'inexécution par la préfète de l'Isère d'une précédente ordonnance du 2 mai 2025, qui lui enjoignait de fixer un rendez-vous à une ressortissante congolaise pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Constatant l'absence d'exécution, le juge a procédé à la liquidation provisoire de l'astreinte initiale de 100 euros par jour, condamnant l'État à verser 1 200 euros à la requérante. Pour garantir l'exécution de la décision, une nouvelle injonction a été prononcée, assortie d'une astreinte portée à 150 euros par jour de retard. Cette décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-4, L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, ainsi que de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCHURMANN

21 mai 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01823

Avocat : SCHURMANN

19 mai 2025• Juge des référés
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501483

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exclusion d'un enfant de l'accueil périscolaire et du centre de vacances, prise par le maire de Morfontaine. Les requérants invoquaient l'urgence et des moyens sérieux (défaut de motivation, absence de procédure contradictoire, erreur de fait, disproportion). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute d'éléments probants démontrant une atteinte grave et immédiate à la situation de l'enfant.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

16 mai 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00346

Avocat : WASSERMANN

16 mai 2025• Juge des référés
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503943

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A et M. B, ressortissants angolais, pour obtenir la liquidation de l'astreinte et son augmentation, en raison de l'inexécution persistante d'une ordonnance du 3 mars 2025 enjoignant à la préfète de l'Isère d'enregistrer leur demande d'asile. Constatant que l'administration n'avait toujours pas exécuté cette décision, le juge a liquidé l'astreinte à hauteur de 5 600 euros pour la période du 20 mars au 15 mai 2025, sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative. En revanche, il a rejeté la demande d'augmentation de l'astreinte, estimant que l'absence d'enregistrement, bien que contraire aux délais de l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne constituait pas un élément nouveau justifiant une modification des mesures ordonnées en référé.

Avocat : SCHURMANN

15 mai 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411327

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral déclarant d'utilité publique le projet d'aménagement de la ZAC "Les quartiers de la gare" à Grigny, ainsi que l'arrêté de cessibilité. L'établissement public foncier d'Ile-de-France (EPFIF) a également retiré ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ces désistements et clôt l'instance.

Avocat : THOME HEITZMANN SOCIETE D'AVOCATS

12 mai 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00821

Avocat : ZIMMERMANN

9 mai 2025• Juge des référés
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504560

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par une famille angolaise avec deux enfants mineurs pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 15 avril 2025 qui enjoignait à la préfète de l'Isère de leur désigner un hébergement d'urgence. Constatant l'inexécution persistante de cette injonction pendant 18 jours sans motif valable, le juge a procédé à la liquidation provisoire de l'astreinte à hauteur de 1 800 euros. Il a également prononcé une nouvelle injonction assortie d'une astreinte majorée de 150 euros par jour de retard, sur le fondement des articles L. 521-4 et L. 911-7 du code de justice administrative. Enfin, l'Etat a été condamné à verser 900 euros à l'avocate des requérants au titre des frais de justice.

Avocat : SCHURMANN

7 mai 2025
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500905

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 14 avril 2025 par lequel le préfet du Doubs a suspendu le permis de conduire de M. A pour cinq mois, pour conduite en état alcoolique. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, compte tenu de la dangerosité du comportement de l’intéressé et des impératifs de sécurité routière, qui priment sur les difficultés professionnelles et personnelles invoquées. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SCHWERDORFFER WEIERMANN PICHOFF DEMAGALHAES SPATAFORA

6 mai 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504313

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par une famille kosovare pour obtenir l’exécution d’une précédente ordonnance du 15 avril 2025 enjoignant à la préfète de l’Isère d’enregistrer leurs demandes d’asile sous astreinte. Constatant l’inexécution persistante de cette injonction pendant 17 jours sans justification, le juge a liquidé provisoirement l’astreinte à 1 700 euros au bénéfice des requérants. Il a également prononcé une nouvelle injonction assortie d’une astreinte majorée de 150 euros par jour de retard, et accordé l’aide juridictionnelle provisoire. La décision applique les articles L. 521-4, L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : SCHURMANN

6 mai 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00722

Avocat : ZIMMERMANN

2 mai 2025• Juge des référés
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504544

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante congolaise, pour contester le délai d'un mois et demi fixé par la préfète de l'Isère pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a constaté que ce délai excédait les trois jours ouvrés prévus à l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans que la préfecture justifie de circonstances exceptionnelles. Il a jugé que ce retard, privant la requérante du bénéfice des conditions matérielles d'accueil et la maintenant à la rue, portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale qu'est le droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète d'enregistrer la demande d'asile de Mme A dans un délai de trois jours ouvrés, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : SCHURMANN

2 mai 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00720

Avocat : ZIMMERMANN

2 mai 2025• Juge des référés
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503394

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de l'Isère refusant le regroupement familial au profit de l'époux de Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, l'époux résidant déjà en France sous couvert d'un titre de séjour. La requérante n'a pas démontré de circonstances particulières justifiant une urgence, la décision contestée ne modifiant pas sa situation administrative. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension, d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont été rejetées, seule l'aide juridictionnelle provisoire étant accordée.

Avocat : SCHURMANN

29 avril 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504432

Référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) devant le Tribunal Administratif de Grenoble. M. B contestait le refus de la préfète de l'Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. En cours d'instance, la préfète a décidé de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle et un récépissé, rendant sans objet les conclusions en suspension et injonction. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes et a condamné l'État à verser 600 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCHURMANN

29 avril 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410007

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 28 avril 2025, a constaté le désistement de M. A de sa requête en annulation de l'arrêté préfectoral du 10 décembre 2024 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. Le tribunal a également admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.

Avocat : SCHURMANN

28 avril 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00424

Avocat : ZIMMERMANN

25 avril 2025• Juge des référés
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504343

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne une demande d'hébergement d'urgence formulée par une famille russe composée de six personnes, dont une mineure et une personne handicapée sous tutelle, sans domicile ni ressources. Le juge constate l'urgence et la vulnérabilité des requérants, et retient que la carence de la préfète de l'Isère à leur proposer un hébergement constitue une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En application des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, il enjoint à la préfète de prendre en charge et de proposer un hébergement aux quatre membres les plus vulnérables de la famille dans un délai de quatre jours.

Avocat : SCHURMANN

25 avril 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504201

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. et Mme A, ressortissants russes, qui contestaient le délai d'enregistrement de leur demande d'asile. Le tribunal a constaté que le délai de trois jours ouvrés prévu à l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'avait pas été respecté, le rendez-vous ayant été fixé à plus de deux mois. Cette situation a été jugée constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, et d'une urgence caractérisée par la privation des conditions matérielles d'accueil. En conséquence, le juge a enjoint à la préfète de l'Isère d'enregistrer la demande d'asile des requérants dans un délai de trois jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : SCHURMANN

24 avril 2025