LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 911 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 911

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 545

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MANNEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409229

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle refusant son admission au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le préfet ayant régulièrement délégué sa signature au secrétaire général. Il a également jugé que les conditions des articles L. 423-22 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas remplies, le requérant ne justifiant pas d'un suivi réel et sérieux d'une formation qualifiante ni de liens suffisamment intenses avec la France au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes de M. B....

Avocat : WASSERMANN

4 décembre 2025• 7ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC01220

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

2 décembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
« Précédent10111213141516Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512185

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A..., ressortissante sénégalaise. Le juge a retenu que la condition d’urgence était présumée s’agissant d’un refus de renouvellement et qu’existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute de motivation en méconnaissance des articles L. 211-1, L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. La demande de suspension du refus de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction a en revanche été rejetée.

Avocat : SCHURMANN

2 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511422

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution des décisions implicites par lesquelles la préfète de l'Isère a refusé de délivrer un certificat de résidence algérien et une attestation de prolongation d'instruction à M. C..., ressortissant algérien marié à une Française et père d'un enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la durée anormalement longue de l'instruction de la demande, plaçant l'intéressé et sa famille dans une situation de précarité financière et d'insécurité. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité des refus, notamment au regard des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCHURMANN

1 décembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2309120

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la SAS L’Archange, qui contestait une amende de 5 000 euros infligée sur le fondement de l’article 1729 D du code général des impôts pour défaut de présentation de sa comptabilité informatisée lors d’une vérification. La société n’avait pas remis le fichier des écritures comptables au début des opérations de contrôle, malgré plusieurs demandes du vérificateur. Le tribunal a jugé que ce manquement était constitué, le retard étant imputable à la requérante, et a confirmé l’amende.

Avocat : KAUFFMANN

28 novembre 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402428

Le Tribunal administratif de Strasbourg rejette la requête de M. B..., ressortissant afghan, qui contestait la décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. Le tribunal estime que la procédure contradictoire a été respectée et que le refus de M. B... de se conformer à un arrêté de transfert vers la Bulgarie, État responsable de sa demande d’asile, justifie légalement cette décision sur le fondement de l’article L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Aucune erreur manifeste d’appréciation ou défaut d’examen particulier n’est retenu.

Avocat : ZIMMERMANN

28 novembre 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511895

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 10 octobre 2025 par lequel la préfète de l'Isère refusait le renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante tunisienne. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la violation de la chose jugée par une précédente ordonnance de suspension du 14 janvier 2025 était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français a été rejetée comme irrecevable, le recours en annulation étant suspensif de plein droit en application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

28 novembre 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300760

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par deux agents de l’université de Lorraine, MM. B..., qui sollicitaient l'indemnisation de leur préjudice moral et d'anxiété résultant d'une exposition aux poussières d'amiante entre 2017 et 2021. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l'université était engagée pour manquement à son obligation de sécurité, en application des articles L. 136-1 du code de la fonction publique et L. 4121-1 du code du travail. Il a rejeté l'exception de prescription quadriennale, considérant que les requérants n'avaient eu conscience du risque qu'à compter du signalement d'octobre 2021. En conséquence, le tribunal a condamné l'université à verser 10 000 euros à chacun des requérants en réparation de leur préjudice d'anxiété.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

28 novembre 2025• Chambre 2
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2309115

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la SAS L’Archange, qui contestait un rehaussement de son résultat imposable à l’impôt sur les sociétés. La société n’avait pas justifié l’inscription de 9 000 euros au crédit du compte courant d’associé de sa présidente, somme issue d’un dépôt d’espèces non documenté. Le tribunal a jugé que, faute de preuve de l’origine des fonds, l’administration avait à juste titre réintégré cette somme dans le résultat de l’exercice clos en 2020, en application de l’article 38 du code général des impôts. La demande de correction du déficit reportable a donc été rejetée.

Avocat : KAUFFMANN

28 novembre 2025• 3ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02092

Avocat : BACH-WASSERMANN

27 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511609

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension d'une décision implicite refusant la délivrance d'un document provisoire à M. B..., ressortissant algérien, durant l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction du recours, la préfète de l'Isère avait délivré l'attestation de prolongation d'instruction sollicitée, rendant sans objet les conclusions en référé. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 800 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : SCHURMANN

27 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511951

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. C.... Bien que le moyen tiré de l'illégalité du refus d'enregistrement pour dossier incomplet soit propre à créer un doute sérieux, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire à très bref délai, compte tenu de sa présence de longue date en France. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : SCHURMANN

27 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511612

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. C..., ressortissant argentin marié à une Française. Le juge a constaté que la préfète de l’Isère avait délivré une attestation de prolongation d’instruction en cours d’instance, ce qui a fait perdre son objet à la requête. La condition d’urgence n’étant plus caractérisée, la demande de suspension a été rejetée. L’ordonnance applique les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCHURMANN

27 novembre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206730

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. C..., ancien militaire, qui contestait la décision de la commission de recours d’invalidité du 14 septembre 2022. Cette décision avait confirmé le refus du ministre des armées de réévaluer à plus de 50 % le taux d’invalidité de son état de stress post-traumatique et de lui attribuer l’allocation « grand invalide n° 9 » prévue aux articles L. 131-2 et R. 131-9 du code des pensions militaires d’invalidité et des victimes de guerre. Le tribunal a jugé que le requérant n’apportait pas d’éléments suffisants pour démontrer une aggravation de son infirmité justifiant un taux supérieur à 50 % ou une incapacité totale et définitive à exercer une activité professionnelle. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code précité et le guide barème indicatif qui y est annexé.

Avocat : UZAN-KAUFFMANN

26 novembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511918

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme F..., ressortissants angolais, qui contestaient la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à leurs conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le moyen tiré d'un défaut d'entretien de vulnérabilité était inopérant. Il a également estimé que l'OFII ne s'était pas cru en situation de compétence liée et que les requérants ne pouvaient invoquer l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la décision étant fondée sur l'article L. 551-16. Enfin, le moyen tiré de l'article L. 744-6 a été écarté comme inopérant, ce texte étant abrogé.

Avocat : SCHURMANN

25 novembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC00932

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

25 novembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504601

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulon concerne deux requêtes (n° 2504601 et 2504602) de parents demandant la suspension des décisions du rectorat de Nice refusant l'autorisation d'instruction en famille pour leurs deux enfants, C... et A..., au titre de l'année scolaire 2025/2026. Les requérants invoquent l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des refus, en se fondant sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, et soutiennent notamment que les projets éducatifs sont adaptés aux besoins spécifiques des enfants (dyslexie pour C..., besoin de stimulation pour A...). La rectrice de l'académie de Nice conclut au rejet des requêtes, contestant l'urgence et l'existence d'un doute sérieux. Le tribunal doit statuer sur la suspension des décisions attaquées et les demandes d'injonction.

Avocat : HOFFMANN

24 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507125

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du 4 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'absence d'examen réel de sa situation. Il a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les textes précités et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

24 novembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510780

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B... A... d'une demande d'injonction visant à étendre une décision de regroupement familial à son enfant. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a accordé le regroupement familial incluant l'enfant, rendant la demande sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a en revanche condamné l'État à verser 600 euros à M. B... A... au titre des frais de justice, l'administration étant considérée comme partie perdante.

Avocat : SCHURMANN

24 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507122

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « étudiant » et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation. Il a jugé que la décision de refus était légalement fondée sur l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995, substitué à l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans que cette substitution ne prive le requérant de garanties.

Avocat : SCHURMANN

24 novembre 2025• 7ème Chambre