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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 911 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 911

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 918

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MANNEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504602

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension des décisions du rectorat de Nice refusant l’instruction en famille pour deux enfants, C... et A..., ainsi que les mises en demeure de scolarisation. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, les requérants n’établissant pas un préjudice grave et immédiat du fait de la scolarisation récente. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’erreur d’appréciation sur les besoins spécifiques des enfants ou l’erreur de droit concernant le début de cycle, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : HOFFMANN

24 novembre 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01686

Avocat : ACKERMANN

21 novembre 2025• 9ème Chambre
« Précédent11121314151617Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2204088

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait l'annulation du refus de la CNRACL de réviser sa pension de retraite pour tenir compte de sa promotion au 10ème échelon. Le juge a estimé que les arrêtés de reclassement, bien qu'à effet rétroactif au 1er octobre 2021, ne pouvaient légalement prendre effet avant le 31 octobre 2021, date d'entrée en vigueur du décret n°2021-1407 du 29 octobre 2021. Mme B. étant admise à la retraite au 1er avril 2022, elle ne détenait pas le 10ème échelon depuis six mois à cette date, conformément à l'article 17 du décret n°2003-1306 du 26 décembre 2003. La décision du 11 mai 2022 a donc été confirmée.

Avocat : ZIMMERMANN AVOCATS

21 novembre 2025• juge unique (7)
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503180

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 18 mars 2025 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que les décisions étaient signées par une autorité compétente et suffisamment motivées. Il a estimé que le refus de séjour était légal, car la requérante ne justifiait pas d'un visa de long séjour requis par l'article L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, la décision d'éloignement n'a pas méconnu l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de lien familial suffisamment établi et de la possibilité de reconstituer sa vie familiale au Gabon.

Avocat : WASSERMANN

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302399

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme et M. C..., de la SARL Restaurant de la gare et de la SCI de la gare. Les requérants demandaient la condamnation de l’Établissement Public Foncier de Bretagne (EPFB) pour un délai anormalement long dans les procédures d’élaboration du plan de prévention des risques technologiques (PPRT) et d’expropriation liées au site FINAGAZ. Le tribunal a jugé que la décision de rejet de la réclamation indemnitaire avait lié le contentieux et que les conclusions en annulation étaient sans objet. Sur le fond, la responsabilité de l’EPFB n’a pas été retenue, les moyens soulevés n’étant pas fondés.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS THOME HEITZMANN

20 novembre 2025• 6ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01059

Avocat : ZIMMERMANN

19 novembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510744

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 13 août 2025 par laquelle le département de l'Isère a refusé d'ouvrir les droits au revenu de solidarité active (RSA) à Mme C.... Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'absence de ressources suffisantes de la requérante, et que le moyen tiré de la condition de séjour de cinq années consécutives était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au département de verser à titre provisoire le RSA à compter de la demande, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SCHURMANN

18 novembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400356

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B..., adjointe administrative principale, qui demandait l'annulation du compte rendu de son entretien professionnel pour l'année 2023. La requérante contestait notamment les griefs relatifs à des propos déplacés et à un manquement au devoir de réserve, estimant qu'ils n'étaient pas établis. Le tribunal a jugé que l'appréciation de la valeur professionnelle relève du large pouvoir d'appréciation de l'autorité administrative et que les moyens soulevés, tirés de l'absence de preuve et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2014-1526 du 16 décembre 2014.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

18 novembre 2025• Juge unique (Chambre 1)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511270

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions implicites de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement du titre de séjour et la délivrance d’une carte de résident à Mme A..., ressortissante guinéenne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante ne démontrant pas que sa situation de précarité administrative et financière, liée à l’absence de renouvellement de son attestation de prolongation d’instruction, constituait une urgence justifiant la suspension des décisions contestées. En conséquence, les conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte ont également été rejetées. La décision applique les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), notamment les articles L. 423-1, L. 423-7, L. 423-10 et R. 431-15-1.

Avocat : SCHURMANN

17 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511264

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des décisions implicites de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour et de l'attestation de prolongation d'instruction de M. B..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car le requérant n'a pas démontré que la situation de précarité invoquée était suffisamment grave et immédiate pour justifier une suspension. En l'absence de doute sérieux sur la légalité des décisions, la demande a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : SCHURMANN

17 novembre 2025
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03016

Avocat : ACKERMANN

13 novembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02176

Avocat : WASSERMANN

13 novembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00277

Avocat : HERRMANN

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511334

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, était saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète a délivré l'attestation sollicitée, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes, tout en admettant provisoirement M. A... à l'aide juridictionnelle. Sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'Etat a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SCHURMANN

13 novembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204483

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SAS France Proformation, qui demandait la condamnation solidaire de l'État et de la Caisse des dépôts et consignations à lui verser 119 554,20 euros. La société estimait avoir subi un préjudice financier en raison d'une interprétation illégale de l'article D. 6323-7 du code du travail, qui aurait exclu à tort sa formation "permis d'exploitation" du compte personnel de formation (CPF). Le tribunal a jugé que l'interprétation contestée n'était pas entachée d'illégalité, car la formation en cause, bien qu'obligatoire pour exercer un métier spécifique, ne relevait pas des actions de formation liées à la fonction de chef d'entreprise visées par le texte. La solution retenue est fondée sur les articles L. 6323-6 et D. 6323-7 du code du travail.

Avocat : HOFFMANN

13 novembre 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410628

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contre la décision implicite de rejet du préfet de police concernant une demande d’autorisation de port d’arme. Le tribunal a d’abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation, jugeant que les décisions de refus d’autorisation de port d’arme n’ont pas à être motivées en raison de l’atteinte à la sécurité publique, conformément aux articles L. 211-2 et L. 311-5 du code des relations entre le public et l’administration. Sur le fond, il a estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en se fondant sur les antécédents judiciaires de l’intéressé, notamment des faits de violence et d’escroquerie, pour rendre un avis défavorable. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : ZIMMERMANN

12 novembre 2025• 8ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205467

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de M. B..., sapeur-pompier, contestant deux arrêtés du SDIS du Tarn mettant fin à son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) suite à un accident de service survenu le 26 novembre 2019. Le tribunal a jugé que l'arrêté du 14 février 2023, qui s'est substitué à celui du 11 juillet 2022, était un acte décisoire et non provisoire, rejetant ainsi la fin de non-recevoir soulevée par le SDIS. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté du 14 février 2023, considérant que le SDIS avait commis une erreur d'appréciation en ne démontrant pas que l'état de santé de M. B... n'était plus en lien avec son accident de service, en application des dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : HERRMANN

12 novembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510992

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de suspension des décisions implicites de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'un titre de séjour pour étranger malade et le renouvellement d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, le requérant n'établissant pas être exposé à une mesure d'éloignement ni rencontrer d'obstacle à ses soins médicaux. L'aide juridictionnelle provisoire est accordée, mais les conclusions aux fins d'injonction et au titre des frais de justice sont rejetées.

Avocat : SCHURMANN

12 novembre 2025
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503518

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur la demande de M. A..., ressortissant guinéen, a examiné la suspension de l'arrêté préfectoral du 10 octobre 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours sur le fondement de l'article L. 523-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a reconnu l'urgence, la décision portant une atteinte grave et immédiate à la liberté d'aller et venir et à la vie privée et familiale du requérant. Surtout, il a estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, le préfet n'établissant pas que le comportement de M. A..., ayant fait l'objet d'une simple composition pénale pour des violences conjugales, constituait une menace pour l'ordre public justifiant une assignation à résidence. En conséquence, la suspension de l'exécution de l'arrêté préfectoral a été ordonnée.

Avocat : HEILMANN

12 novembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01935

Avocat : GEISSMANN

10 novembre 2025• 5ème Chambre