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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 805 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 805

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 821

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MANNEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410628

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contre la décision implicite de rejet du préfet de police concernant une demande d’autorisation de port d’arme. Le tribunal a d’abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation, jugeant que les décisions de refus d’autorisation de port d’arme n’ont pas à être motivées en raison de l’atteinte à la sécurité publique, conformément aux articles L. 211-2 et L. 311-5 du code des relations entre le public et l’administration. Sur le fond, il a estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en se fondant sur les antécédents judiciaires de l’intéressé, notamment des faits de violence et d’escroquerie, pour rendre un avis défavorable. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : ZIMMERMANN

12 novembre 2025• 8ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511539

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B..., ressortissante albanaise, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une situation particulière nécessitant une intervention rapide. La demande a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCHURMANN

12 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511816

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne le droit à l'hébergement d'urgence d'une famille sans abri, déboutée du droit d'asile, avec trois enfants mineurs dont un nourrisson. Le juge constate une carence caractérisée de l'administration, la préfète de l'Isère n'ayant proposé aucun hébergement malgré une précédente injonction et la situation de vulnérabilité extrême de la famille. Il retient que cette carence constitue une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale qu'est le droit à l'hébergement d'urgence, garanti par les articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, il enjoint à la préfète de l'Isère de proposer un hébergement d'urgence à la famille sous 48 heures, sous astreinte de 200 euros par jour de retard.

Avocat : SCHURMANN

12 novembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205467

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de M. B..., sapeur-pompier, contestant deux arrêtés du SDIS du Tarn mettant fin à son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) suite à un accident de service survenu le 26 novembre 2019. Le tribunal a jugé que l'arrêté du 14 février 2023, qui s'est substitué à celui du 11 juillet 2022, était un acte décisoire et non provisoire, rejetant ainsi la fin de non-recevoir soulevée par le SDIS. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté du 14 février 2023, considérant que le SDIS avait commis une erreur d'appréciation en ne démontrant pas que l'état de santé de M. B... n'était plus en lien avec son accident de service, en application des dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : HERRMANN

12 novembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510752

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. C..., parent d'un enfant français. La condition d'urgence a été présumée remplie, la demande étant considérée comme un renouvellement, et non une première demande. Le juge a estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

10 novembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502499

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour en qualité de conjoint de Français et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également écarté les moyens de fond, considérant que la préfète pouvait légalement opposer un refus pour menace à l'ordre public en raison d'une condamnation pénale, et que les autres moyens (violation de l'article 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation) n'étaient pas fondés. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : WASSERMANN

7 novembre 2025• Chambre 2
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518013

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension de deux décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France (CRRV) refusant la délivrance de visas de long séjour à deux enfants mineurs togolais. Les requérants, citoyenne française et son époux, contestaient ces refus en invoquant l'urgence liée à la situation d'orphelins des enfants et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard de la directive 2004/38/CE et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas de manière suffisante l'impossibilité pour la grande-tante de continuer à prendre soin des enfants. Par conséquent, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : MANNESSIER

7 novembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300437

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par le syndicat CFDT santé-sociaux de Meurthe-et-Moselle d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du directeur de l’EHPAD « Résidence les Hêtres » organisant le travail des aides-soignants sur une amplitude horaire quotidienne de 12 heures. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que cette organisation était justifiée par les contraintes permanentes de continuité du service, conformément à l’article 7 du décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002. Il a estimé que le maintien des mêmes soignants pendant 12 heures permettait d’assurer un niveau adéquat de qualité des soins pour des résidents très dépendants, notamment ceux atteints de troubles Alzheimer.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

7 novembre 2025• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502383

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... contestant son assignation à résidence. Le juge a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, estimant que la décision était légalement fondée sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a jugé que la mesure était nécessaire et proportionnée compte tenu du comportement de l’intéressé et du risque qu’il se soustraie à l’obligation de quitter le territoire français.

Avocat : BACH-WASSERMANN

7 novembre 2025• Chambre 2
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512950

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. B..., ressortissant géorgien, contre trois arrêtés préfectoraux : une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour de douze mois, un retrait d’attestation de demande d’asile, et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour tardiveté concernant l’OQTF et l’interdiction de retour, et a rejeté les autres conclusions comme infondées. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l’homme (CEDH).

Avocat : WIEDEMANN

6 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406321

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet du Nord du 17 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence de justifications suffisantes de liens personnels et familiaux stables et intenses en France. Les moyens d'incompétence et d'illégalité soulevés ont également été écartés. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : MANNESSIER

6 novembre 2025• 5ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504211

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme B... demandant la suspension de la décision du 18 septembre 2025 de la commission de l’académie de Nice refusant l'autorisation d'instruction en famille pour leur fils A..., ainsi que de la mise en demeure de scolarisation du 22 septembre 2025. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'erreur de droit dans l'appréciation du projet éducatif ou de l'absence de raison objective au refus, n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité des décisions contestées. La condition d'urgence n'a pas été retenue comme suffisamment caractérisée.

Avocat : HOFFMANN

5 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505369

Le Tribunal administratif de Grenoble a donné acte du désistement de Mme A..., qui contestait le refus implicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction et de renouveler son titre de séjour. Saisie d’un recours pour excès de pouvoir, la requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de cet article, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. L’ordonnance constate ce désistement sans examiner le fond du litige.

Avocat : SCHURMANN

5 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505855

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète de l’Isère de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge retient que le refus d’enregistrement de la demande constitue une décision administrative, et qu’il n’appartient pas au juge des référés, saisi sur ce fondement, d’ordonner une mesure qui ferait obstacle à l’exécution de cette décision. La solution est fondée sur les dispositions de l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

4 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503860

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante angolaise. Celle-ci demandait qu’il soit enjoint à la préfète de l’Isère de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour pour raison médicale. Le tribunal a estimé que la décision de classement sans suite de sa demande, prise par l’administration, faisait obstacle à la mesure sollicitée, celle-ci ne pouvant être ordonnée sans méconnaître l’exécution d’une décision administrative. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : SCHURMANN

4 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506479

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, rendue le 4 novembre 2025, donne acte du désistement de M. A... qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a appliqué l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, constatant que le requérant n'avait pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande qui lui avait été adressée. En conséquence, M. A... est réputé s'être désisté de l'ensemble de sa requête.

Avocat : SCHURMANN

4 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510792

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé bénéficiant d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 19 janvier 2026, ce qui ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. Les conclusions relatives à la délivrance d'un document provisoire de séjour ont été déclarées sans objet. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

4 novembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308075

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour pour raisons de santé. En cours d’instance, l’intéressé a obtenu le statut de réfugié et une carte de résident, rendant ses conclusions sans objet. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires relatives aux frais d’instance ont été rejetées.

Avocat : ZIMMERMANN

4 novembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508696

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C..., ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 12 octobre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de compétence régulière et que la décision était suffisamment motivée. Il a également estimé que l'assignation à résidence était légale au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'éloignement de l'intéressé demeurant une perspective raisonnable. Enfin, le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation.

Avocat : ZIMMERMANN

3 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303536

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir par M. et Mme B..., voisins immédiats, contre un arrêté du 27 mars 2023 par lequel le maire de La-Ville-Aux-Dames a accordé un permis de construire une salle polyvalente à la SARL Wipica. Avant d'examiner le fond, le juge a vérifié la recevabilité de la requête au regard de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, qui exige que le projet soit de nature à affecter directement les conditions de jouissance du bien du requérant. Constatant que les requérants n'ont pas justifié de leur intérêt à agir dans le délai imparti, le tribunal a rejeté leur requête comme manifestement irrecevable par ordonnance. Aucun des textes invoqués au fond (articles N2 et N6 du PLU) n'a donc été appliqué.

Avocat : STEINMANN

3 novembre 2025