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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 911 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 911

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 545

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MANNEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510752

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. C..., parent d'un enfant français. La condition d'urgence a été présumée remplie, la demande étant considérée comme un renouvellement, et non une première demande. Le juge a estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

10 novembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2216569

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la SAS Société pour le développement touristique de Cassis, qui contestait des cotisations supplémentaires de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) pour 2017 et 2018. La société soutenait que les pourboires versés à son personnel ne devaient pas être inclus dans l'assiette de la valeur ajoutée, en se prévalant de leur comptabilisation en charges (classe 6) et de la caducité du plan comptable spécifique aux casinos. Le tribunal a jugé que les pourboires, en tant que recettes accessoires à l'activité de casino, constituent un élément du chiffre d'affaires et doivent être intégrés dans le calcul de la valeur ajoutée conformément à l'article 1586 sexies du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant le bien-fondé des impositions supplémentaires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL DADI RENOUX DE MANNEVILLE SAVIN

7 novembre 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407381

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... B... contestant la décision de la Collectivité européenne d'Alsace du 2 novembre 2023. Cette décision déclarait irrecevable son recours administratif préalable contre sa radiation de la liste des bénéficiaires du revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a jugé que la notification de la radiation était régulière et que le recours était donc tardif. Il a considéré que la Collectivité n'avait commis aucune erreur d'appréciation en autorisant le requérant à déposer une nouvelle demande de RSA. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 262-2, R. 262-6 et R. 262-37 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : ZIMMERMANN

7 novembre 2025• Juge Unique
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502499

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour en qualité de conjoint de Français et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également écarté les moyens de fond, considérant que la préfète pouvait légalement opposer un refus pour menace à l'ordre public en raison d'une condamnation pénale, et que les autres moyens (violation de l'article 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation) n'étaient pas fondés. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : WASSERMANN

7 novembre 2025• Chambre 2
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518013

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension de deux décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France (CRRV) refusant la délivrance de visas de long séjour à deux enfants mineurs togolais. Les requérants, citoyenne française et son époux, contestaient ces refus en invoquant l'urgence liée à la situation d'orphelins des enfants et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard de la directive 2004/38/CE et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas de manière suffisante l'impossibilité pour la grande-tante de continuer à prendre soin des enfants. Par conséquent, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : MANNESSIER

7 novembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300437

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par le syndicat CFDT santé-sociaux de Meurthe-et-Moselle d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du directeur de l’EHPAD « Résidence les Hêtres » organisant le travail des aides-soignants sur une amplitude horaire quotidienne de 12 heures. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que cette organisation était justifiée par les contraintes permanentes de continuité du service, conformément à l’article 7 du décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002. Il a estimé que le maintien des mêmes soignants pendant 12 heures permettait d’assurer un niveau adéquat de qualité des soins pour des résidents très dépendants, notamment ceux atteints de troubles Alzheimer.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

7 novembre 2025• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502383

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... contestant son assignation à résidence. Le juge a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, estimant que la décision était légalement fondée sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a jugé que la mesure était nécessaire et proportionnée compte tenu du comportement de l’intéressé et du risque qu’il se soustraie à l’obligation de quitter le territoire français.

Avocat : BACH-WASSERMANN

7 novembre 2025• Chambre 2
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406321

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet du Nord du 17 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence de justifications suffisantes de liens personnels et familiaux stables et intenses en France. Les moyens d'incompétence et d'illégalité soulevés ont également été écartés. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : MANNESSIER

6 novembre 2025• 5ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC00152

Avocat : LEHMANN

6 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01106

Avocat : BACH-WASSERMANN

6 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512950

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. B..., ressortissant géorgien, contre trois arrêtés préfectoraux : une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour de douze mois, un retrait d’attestation de demande d’asile, et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour tardiveté concernant l’OQTF et l’interdiction de retour, et a rejeté les autres conclusions comme infondées. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l’homme (CEDH).

Avocat : WIEDEMANN

6 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507220

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de la Fabrique de Bordeaux Métropole. Il désigne un expert avec pour mission principale de dresser un constat de l'état de l'immeuble appartenant à la SCI André Navaille, situé à Mérignac, avant le début des travaux publics de démolition sur une parcelle voisine. L'expert devra également se prononcer sur les mesures préventives et, si des dommages surviennent pendant les travaux, en déterminer les causes, l'étendue et le coût des réparations. La mission est ainsi étendue à la phase postérieure aux travaux pour évaluer les éventuels préjudices.

Avocat : THOME HEITZMANN SOCIETE D'AVOCATS

6 novembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504211

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme B... demandant la suspension de la décision du 18 septembre 2025 de la commission de l’académie de Nice refusant l'autorisation d'instruction en famille pour leur fils A..., ainsi que de la mise en demeure de scolarisation du 22 septembre 2025. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'erreur de droit dans l'appréciation du projet éducatif ou de l'absence de raison objective au refus, n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité des décisions contestées. La condition d'urgence n'a pas été retenue comme suffisamment caractérisée.

Avocat : HOFFMANN

5 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510792

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé bénéficiant d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 19 janvier 2026, ce qui ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. Les conclusions relatives à la délivrance d'un document provisoire de séjour ont été déclarées sans objet. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

4 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505855

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète de l’Isère de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge retient que le refus d’enregistrement de la demande constitue une décision administrative, et qu’il n’appartient pas au juge des référés, saisi sur ce fondement, d’ordonner une mesure qui ferait obstacle à l’exécution de cette décision. La solution est fondée sur les dispositions de l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

4 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503860

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante angolaise. Celle-ci demandait qu’il soit enjoint à la préfète de l’Isère de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour pour raison médicale. Le tribunal a estimé que la décision de classement sans suite de sa demande, prise par l’administration, faisait obstacle à la mesure sollicitée, celle-ci ne pouvant être ordonnée sans méconnaître l’exécution d’une décision administrative. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : SCHURMANN

4 novembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508696

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C..., ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 12 octobre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de compétence régulière et que la décision était suffisamment motivée. Il a également estimé que l'assignation à résidence était légale au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'éloignement de l'intéressé demeurant une perspective raisonnable. Enfin, le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation.

Avocat : ZIMMERMANN

3 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510859

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de Mme B... qui sollicitait le versement de 24 709 euros au titre des aides « Ma Prim Rénov ». La requérante n’a pas justifié d’une décision de l’Agence nationale de l’habitat rejetant sa demande indemnitaire préalable, condition nécessaire pour saisir le juge. En application des articles R. 541-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, la demande a été jugée irrecevable.

Avocat : MANAMANNI

3 novembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502158

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 26 avril 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a rejeté la demande de substitution de base légale sollicitée par le préfet. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l’intéressé au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BACH-WASSERMANN

30 octobre 2025• Chambre 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510439

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par M. C... d’une demande d’injonction sous astreinte visant à obtenir un document provisoire de séjour avec autorisation de travail, en exécution d’une précédente ordonnance. En cours d’instance, la préfète de l’Isère a délivré à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction maintenant ses droits, rendant ainsi la demande d’injonction sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser à M. C... une somme de 600 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

29 octobre 2025