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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 911 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 911

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MANNEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508465

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Bas-Rhin du 3 octobre 2025 l’assignant à résidence. Le préfet a abrogé cet arrêté le 17 octobre 2025, rendant les conclusions à fin d’annulation sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté la demande de frais de justice. La décision se fonde sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ZIMMERMANN

29 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510439

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par M. C... d’une demande d’injonction sous astreinte visant à obtenir un document provisoire de séjour avec autorisation de travail, en exécution d’une précédente ordonnance. En cours d’instance, la préfète de l’Isère a délivré à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction maintenant ses droits, rendant ainsi la demande d’injonction sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser à M. C... une somme de 600 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCHURMANN

29 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504312

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l’Aude de restituer son passeport à M. A..., ressortissant algérien. La condition d’urgence a été reconnue car la rétention du document, consécutive à une obligation de quitter le territoire français annulée par un jugement du 1er avril 2025, entravait la liberté d’aller et venir de l’intéressé et l’empêchait de déposer une demande de titre de séjour. La mesure a été jugée utile et ne se heurtant à aucune contestation sérieuse, dès lors que la décision d’éloignement ayant justifié la rétention n’était plus exécutoire. L’astreinte demandée a été rejetée, mais l’État a été condamné à verser 1 200 euros au conseil de M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : SCHURMANN

28 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510669

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B..., ressortissant pakistanais. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. B... dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours, sous astreinte.

Avocat : SCHURMANN

28 octobre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508165

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. C..., ressortissant somalien, contestant un arrêté préfectoral ordonnant son transfert aux autorités espagnoles (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut d'information et d'entretien individuel (articles 4 et 5 du règlement UE n°604/2013), et de l'erreur manifeste d'appréciation (article 17 du même règlement). En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions de transfert et d'assignation à résidence.

Avocat : ZIMMERMANN

28 octobre 2025• Reconduite à la frontière
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA00603

Avocat : HOFFMANN

24 octobre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508610

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., ressortissant kosovar, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 8 octobre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ont été écartés. La solution s'appuie sur les articles L. 732-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : THOMANN

24 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508660

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 14 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation du droit à une vie privée et familiale, et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : ZIMMERMANN

24 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510531

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère rejetant le renouvellement du titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme A. Le juge a constaté que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante bénéficiant d’une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 12 janvier 2026, ce qui régularisait sa situation provisoire. En conséquence, la requête a été rejetée, les conclusions relatives au document provisoire de séjour étant devenues sans objet. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCHURMANN

24 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510663

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, était saisi par M. C... d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a pris une décision favorable sur cette demande, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d’injonction. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces points, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à l’avocat de M. C... au titre de l’aide juridictionnelle, en application de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

23 octobre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503299

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Ardennes lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut de notification dans une langue comprise, jugeant la décision fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que le comportement de l'intéressé, auteur de violences conjugales, constituait une menace pour l'ordre public, justifiant l'obligation de quitter le territoire, l'absence de délai de départ volontaire et la durée de l'interdiction de retour. Le tribunal a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme (risques en cas de retour) ni l'article 8 (droit à la vie privée et familiale).

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

23 octobre 2025• Reconduites à la frontière
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01258

Avocat : ZIMMERMANN

23 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502932

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé suspension d’une décision d’exclusion de cinq ans de la formation d’aide-soignant, prise par le centre hospitalier universitaire d’Oloron-Sainte-Marie à l’encontre de M. B... pour avoir falsifié la signature de son maître de stage. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la sanction étant déjà entièrement exécutée et une suspension ne permettant pas une reprise utile de la scolarité. Il a également considéré qu’aucun moyen soulevé n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des dispositions de l’arrêté du 21 avril 2007.

Avocat : HERRMANN

22 octobre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502406

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé l'arrêté du 26 mai 2025 par lequel la préfète de Meurthe-et-Moselle ordonnait la remise de M. B..., ressortissant marocain, aux autorités espagnoles et prononçait une interdiction de circulation sur le territoire français de vingt-quatre mois. La décision de remise a été jugée insuffisamment motivée, car elle ne précisait pas en quoi la situation du requérant entrait dans le champ des articles L. 621-1 et L. 621-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le privant ainsi de la possibilité de contester utilement les motifs. Par voie de conséquence, l'interdiction de circulation a également été annulée.

Avocat : WASSERMANN

21 octobre 2025• Chambre 1
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508485

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Yonne fixant le pays de destination de sa reconduite à la frontière. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ce dernier n'étant pas étayé. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge considérant que les conditions de notification sont sans incidence sur la légalité de la décision et que les moyens tirés de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE sont inopérants car la mesure d'éloignement découle d'une interdiction judiciaire du territoire.

Avocat : ZIMMERMANN

20 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508493

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné le recours de M. A..., ressortissant turc, contre un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. Le requérant invoquait notamment l'incompétence territoriale du préfet, un défaut de motivation, et une atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que les décisions étaient légalement fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de la reconduite à la frontière et de l'interdiction de retour d'un an.

Avocat : ZIMMERMANN

20 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508494

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Doubs fixant le pays de destination de sa reconduite à la frontière. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la notification dans une langue comprise par l'intéressé est sans incidence sur la légalité de l'acte. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ZIMMERMANN

20 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510344

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. C..., ressortissant algérien conjoint de Français. La préfète ayant délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 7 janvier 2026, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. La solution retenue est donc le rejet de la requête en suspension, la délivrance du document provisoire ayant fait disparaître l'urgence et l'objet du litige.

Avocat : SCHURMANN

20 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510480

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête en référé suspension de Mme A..., ressortissante tchadienne, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. En effet, la demande de renouvellement avait été déposée tardivement, hors des délais prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'intéressée avait obtenu une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler.

Avocat : SCHURMANN

17 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509604

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D... qui demandait la suspension de la décision de la préfète de l'Isère clôturant sa demande de titre de séjour pour parent d'enfant français. Le juge a estimé que la clôture du dossier n'était pas entachée d'illégalité, le requérant n'ayant pas démontré que son dossier était complet au regard des justificatifs exigés par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande a été jugée irrecevable, et l'ensemble des conclusions de M. D... a été rejeté.

Avocat : SCHURMANN

17 octobre 2025