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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 911 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 911

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 268

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MANNEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509992

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur une demande de suspension de l’exécution d’un refus implicite de renouvellement de titre de séjour, a admis Mme B... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. La condition d’urgence a été jugée remplie en raison de la présomption d’urgence applicable aux refus de renouvellement de titre de séjour, nonobstant la délivrance ultérieure d’une attestation de prolongation d’instruction. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives au refus de délivrance de cette attestation, celle-ci ayant été régularisée en cours d’instance. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCHURMANN

17 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509604

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D... qui demandait la suspension de la décision de la préfète de l'Isère clôturant sa demande de titre de séjour pour parent d'enfant français. Le juge a estimé que la clôture du dossier n'était pas entachée d'illégalité, le requérant n'ayant pas démontré que son dossier était complet au regard des justificatifs exigés par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande a été jugée irrecevable, et l'ensemble des conclusions de M. D... a été rejeté.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCHURMANN

17 octobre 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00961

Avocat : BACH-WASSERMANN

16 octobre 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02405

Avocat : KAUFFMANN

16 octobre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402988

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant guinéen, contestant les arrêtés du 30 septembre 2024 du préfet de la Vienne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les erreurs d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HEILMANN

16 octobre 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504053

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 7 avril 2025 par lequel la préfète de l'Isère refusait un titre de séjour à une ressortissante sénégalaise. Le tribunal a relevé que la préfète avait fondé sa décision sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la situation de la requérante relevait de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995. Cette erreur de base légale a conduit à l'annulation de l'arrêté, le tribunal estimant que la substitution de base légale sollicitée n'était pas possible en l'espèce.

Avocat : SCHURMANN

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507556

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... tendant à la condamnation de l'État à lui verser une provision de 18 797,16 euros. Le requérant, ressortissant angolais titulaire d'une carte de séjour "salarié", estimait que les retards et dysfonctionnements de la préfecture de l'Isère dans l'instruction de sa demande de renouvellement lui avaient causé des préjudices matériels et moraux. Le tribunal a jugé que l'obligation dont se prévalait M. B... était sérieusement contestable, notamment en raison de l'absence de démonstration d'un lien de causalité direct et certain entre les fautes alléguées de l'administration et les préjudices invoqués. La décision applique les articles R. 431-15 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

15 octobre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408973

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en juge unique, a été saisi par Mme B... d’une demande d’exécution de la décision de la commission de médiation de la Moselle du 8 février 2024, qui l’avait reconnue prioritaire pour un logement adapté au handicap de son enfant. La requérante sollicitait également une indemnisation de 20 000 euros pour le préjudice subi. Le tribunal a rejeté la requête, constatant que le préfet de la Moselle avait proposé deux logements adaptés à Mme B... les 16 et 17 juin 2025, qu’elle avait refusés. La solution retenue est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation, qui conditionnent l’injonction de logement à l’absence d’offre adaptée.

Avocat : CHRISTMANN

15 octobre 2025• Juge unique (5)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499709

Avocat : GEISSMANN

15 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499709.20251015• 6ème chambre jugeant seule
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02277

Avocat : BACH-WASSERMANN

14 octobre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502003

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, qui contestait l’arrêté du préfet de l’Essonne refusant le renouvellement de son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, une erreur manifeste d’appréciation et une méconnaissance des articles 8 et 12 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, en se fondant sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article L. 425-9 relatif à la délivrance d’un titre de séjour pour raisons médicales. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL LEHMANN & ALAIMO

14 octobre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506438

Le Tribunal administratif de Grenoble annule l'arrêté du 22 avril 2025 par lequel la préfète de l'Isère a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme B..., ressortissante congolaise, et l'a obligée à quitter le territoire français. La juridiction estime que le refus de renouvellement méconnaît les stipulations de l'article 9 de la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993, dès lors que la requérante justifiait d'une progression réelle et sérieuse dans ses études, malgré des échecs antérieurs. En conséquence, le tribunal enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour "étudiant" à Mme B... dans un délai de deux mois.

Avocat : SCHURMANN

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512089

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur une demande de suspension d’une décision du ministre de l’intérieur refusant l’aménagement des épreuves sportives du concours de gardien de la paix pour une candidate en situation de handicap, a rejeté la requête. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun moyen sérieux n’était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision attaquée, en application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue confirme le refus d’aménagement, sans se prononcer sur le fond du droit à l’aménagement prévu par les articles L. 352-1 et R. 352-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : HOFFMANN

13 octobre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501162

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 7 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen de sa situation personnelle, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation liée à son état de santé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZIMMERMANN

13 octobre 2025• 8e chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01335

Avocat : HOFFMANN

10 octobre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509950

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge relève que la demande de titre de séjour de la requérante a été clôturée par l'administration en raison de son caractère incomplet, et non refusée, ce qui rend les décisions attaquées inexistantes et insusceptibles de recours. En conséquence, la condition d'urgence n'est pas examinée et la demande de suspension est rejetée.

Avocat : SCHURMANN

10 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510157

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule la décision du 25 septembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé d'accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil à Mme B... pour son enfant. Le tribunal juge que l'OFII a méconnu l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne prenant pas en compte la vulnérabilité de l'enfant, pourtant exigée par ce texte. En conséquence, l'annulation est prononcée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Le tribunal enjoint à l'OFII de réexaminer la demande en tenant compte de cette vulnérabilité.

Avocat : SCHURMANN

10 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506730

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante éthiopienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et le défaut d'examen de sa situation personnelle. Concernant le droit d'être entendu, le tribunal a rappelé que ce principe général du droit de l'Union européenne n'implique pas une obligation spécifique pour l'administration, et que la requérante n'a pas démontré que son absence d'audition préalable aurait pu influencer la décision. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit fait droit aux conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : SCHURMANN

9 octobre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509835

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme B..., ressortissante argentine, d'une demande de suspension des décisions implicites de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale" et la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a constaté qu'une autorisation de prolongation d'instruction, valable jusqu'au 2 janvier 2026, avait été délivrée entre-temps, rendant sans objet les conclusions sur ce point. S'agissant du refus de renouvellement, le juge a estimé que la condition d'urgence, bien que présumée pour un renouvellement, n'était pas caractérisée en l'espèce, la requérante bénéficiant désormais d'un document l'autorisant à travailler et la protégeant de toute mesure d'éloignement. La requête a été rejetée, la demande d'aide juridictionnelle provisoire étant accordée.

Avocat : SCHURMANN

9 octobre 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00839

Avocat : ZIMMERMANN

9 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3