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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 911 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 911

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 572

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MANNEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300950

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le rejet d'une demande de naturalisation. Le tribunal estime que le signataire de la décision était compétent, que la motivation était suffisante au regard des exigences du code des relations entre le public et l'administration, et que le ministre, dans l'exercice de son pouvoir d'appréciation, a pu légalement fonder son refus sur une fausse déclaration du requérant concernant sa filiation. Les textes appliqués sont principalement le code civil et le décret du 30 décembre 1993 relatif aux décisions de naturalisation.

Avocat : SCHURMANN

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602564

Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la requête en annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre de M. A... La juridiction estime que l'arrêté, signé par un secrétaire général dûment habilité, est suffisamment motivé et ne méconnaît pas la situation personnelle de l'intéressé. Les moyens invoqués, notamment la violation de l'article 8 de la CEDH et de l'article L. 313-11 du CESEDA, sont écartés pour défaut de précision.

Avocat : SCHURMANN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
23 mars 2026
• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602563

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un ressortissant étranger. Le tribunal a estimé que la décision était régulière, notamment en raison de l'absence de démarches de l'intéressé pour fournir les pièces nécessaires à l'enregistrement de sa demande d'asile auprès des autorités françaises, ce qui le plaçait dans la situation d'un séjour irrégulier. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SCHURMANN

23 mars 2026• Reconduite à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496517

Avocat : GEISSMANN

20 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:496517.20260320• 4ème chambre jugeant seule
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512811

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête d'un ressortissant algérien contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et un arrêté l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que l'administration avait légalement refusé la délivrance du titre au titre de l'article 6-7 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, considérant que l'état de santé du requérant ne présentait pas le caractère d'urgence absolue requis. Les moyens tirés d'un vice de procédure et d'une méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ont également été écartés.

Avocat : SCHURMANN

20 mars 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507165

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, visant l'annulation du refus de renouvellement de son titre de séjour et d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit ou de détournement de pouvoir en refusant la délivrance du titre au titre de l'article 6-7 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, considérant que le requérant ne justifiait pas d'une résidence régulière et ininterrompue en France. Les moyens tirés de la méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et d'un vice de procédure ont également été écartés.

Avocat : SCHURMANN

20 mars 2026• 7ème Chambre
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC01932

Avocat : SELARL HUILIER SCNEIDER WILLMANN

19 mars 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601997

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de suspension en référé d'un refus implicite de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve de circonstances particulières établissant l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment en l'absence d'éléments démontrant que sa demande initiale était toujours en cours d'instruction. La juridiction a également considéré qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

Avocat : SCHURMANN

19 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512215

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de Mme E... et M. C... visant à annuler leurs arrêtés d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. La juridiction a jugé que les arrêtés, signés par une autorité délégataire compétente, étaient réguliers et que les moyens soulevés (défaut de motivation, erreur de droit, méconnaissance des articles 3 et 8 de la CEDH) n'étaient pas fondés. Elle a notamment considéré que le rejet de leur demande d'asile en procédure accélérée par l'OFPRA rendait légalement possible la prise de ces mesures d'éloignement.

Avocat : SCHURMANN

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302666

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête d'un ancien militaire demandant une indemnisation complémentaire pour des préjudices psychiques (stress post-traumatique) liés à un accident de service. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle contestée, limitant l'indemnisation à 2 000 euros, n'était pas un acte susceptible de recours et que les préjudices invoqués (préjudice d'agrément et préjudice sexuel) étaient déjà couverts forfaitairement par le régime de la pension militaire d'invalidité. La solution s'appuie sur les dispositions du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre, qui définit le champ de la réparation forfaitaire par l'Etat.

Avocat : UZAN-KAUFFMANN

18 mars 2026• 2ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302505

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête d'un personnel de direction de l'éducation nationale contestant son affectation et le rejet de son recours gracieux. Le tribunal a jugé la demande irrecevable pour défaut d'intérêt à agir, considérant que le requérant ne pouvait contester une décision ayant fait droit à l'un de ses vœux de mutation, même classé en seizième position. La juridiction s'est appuyée sur la jurisprudence du Conseil d'État et a également rejeté les demandes subsidiaires d'injonction et de remboursement de frais.

Avocat : HARTMANN

18 mars 2026• CHAMBRE 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00949

Avocat : ZIMMERMANN

17 mars 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602008

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'astreinte liée à une injonction préalable de délivrer un document de séjour. La requérante s'étant désistée de sa demande principale, le juge a pris acte de ce désistement. Il a ensuite rejeté sa demande subsidiaire de condamnation de l'État aux frais irrépétibles, sans qu'il y ait lieu d'appliquer les articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SCHURMANN

16 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505074

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. C... et Mme B... A... visant l'annulation d'arrêtés préfectoraux de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet du Haut-Rhin avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en refusant la délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale", au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les décisions attaquées n'ont pas été reconnues comme méconnaissant les exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CLAUSMANN

16 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400395

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un agent contractuel de l'AP-HP demandant une indemnisation pour un préjudice subi lors d'un événement festif privé entre collègues. La juridiction a jugé que l'incident, survenu en dehors du lieu et des horaires de service, était entièrement détachable du service et n'engageait donc pas la responsabilité de l'administration. Elle a également estimé que l'AP-HP n'avait pas manqué à son obligation de sécurité dans la gestion des conséquences de l'événement, au regard notamment des dispositions de l'article L.134-5 du code général de la fonction publique.

Avocat : GEISSMANN

16 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409993

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante tunisienne, visant à annuler les arrêtés préfectoraux lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la préfète de l'Isère n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en constatant l'absence de liens familiaux stables et durables en France, et que le refus ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

16 mars 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602323

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en annulation de deux arrêtés de reconduite à la frontière vers la Croatie, pris au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que la préfète du Rhône, autorité compétente, n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en ordonnant ce transfert, notamment au regard des risques allégués par les requérants en Croatie. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n°604/2013 (règlement Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

16 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602360

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur le dépôt tardif de la demande d'asile (plus de 90 jours après l'entrée en France) et l'absence de vulnérabilité spécifique, était légal au regard des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Seule la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été accordée.

Avocat : SCHURMANN

16 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601585

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. F..., un ressortissant géorgien, qui demandait l'annulation de son assignation à résidence. Le tribunal estime que l'arrêté préfectoral du 17 février 2026 est légal, notamment au regard des dispositions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'intéressé faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai de départ volontaire. Les moyens soulevés, tels que l'incompétence, le défaut de motivation ou l'absence d'examen particulier de la situation, sont écartés.

Avocat : ZIMMERMANN

16 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601612

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de circulation de deux ans à l'encontre d'un ressortissant roumain. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision était légalement fondée sur l'article L. 511-1 du CESEDA, au motif que le comportement de l'intéressé, caractérisé par des condamnations pour vol et violences conjugales, constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public. Il a également jugé que la durée de l'interdiction de circulation, prononcée en application des articles L. 251-1 et L. 251-4 du CESEDA, n'était pas disproportionnée au regard de la gravité des faits.

Avocat : CLAUSMANN

13 mars 2026• Reconduite à la frontière