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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 805 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 805

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 121

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MANNEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509460

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, la préfète de l’Isère a délivré à l’intéressé une attestation de décision favorable, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction. Le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer et a condamné l’État à verser 600 euros à M. A... au titre des frais d’instance.

Avocat : SCHURMANN

29 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509335

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée satisfaite s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Toutefois, la décision ne précise pas si la suspension a été ordonnée ou rejetée, se limitant à analyser la recevabilité de la requête et à donner acte du désistement partiel du requérant concernant l'attestation de prolongation d'instruction. Les textes appliqués incluent l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCHURMANN

29 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509838

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral du 6 septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre un prétendu refus de renouvellement de titre de séjour, cet arrêté ne contenant pas une telle décision. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée au regard des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : SCHURMANN

29 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506433

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du 19 juin 2025 de la préfète de la Savoie l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision régulièrement signée par une autorité délégataire et suffisamment motivée. Il a également estimé que la mesure d'éloignement, fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en raison du refus définitif du statut de réfugié, ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, le tribunal a considéré que M. B ne pouvait utilement invoquer les dispositions relatives à l'admission exceptionnelle au séjour (article L. 435-1 du CESEDA) en l'absence de demande de titre de séjour.

Avocat : SCHURMANN

26 septembre 2025• 8ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500648

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant roumain, qui contestait un arrêté du préfet de l’Indre l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de circulation de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée. Il a estimé que le comportement de l'intéressé, notamment son retour en France après une précédente mesure d'éloignement, constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public au sens des articles L. 251-1 et L. 251-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur ces textes.

Avocat : SCHURMANN

26 septembre 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515480

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par une adjointe administrative stagiaire du ministère de la justice pour suspendre la décision de refus de titularisation prise à son encontre le 27 mai 2025. Le juge a reconnu l'urgence, caractérisée par la privation totale et immédiate de rémunération de la requérante, la plaçant dans une situation financière précaire. Sur le fond, il a rappelé que le refus de titularisation, fondé sur l'appréciation de l'aptitude professionnelle, doit reposer sur des faits matériellement exacts et ne pas être entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La décision finale sur la suspension n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les conditions de l'article L. 521-1 ont été examinées.

Avocat : GEISSMANN

26 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403650

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour par le préfet du Nord. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, la délégation de signature étant régulière. Il a estimé que le préfet avait légalement pu considérer que la présence de M. C... constituait une menace pour l’ordre public, en raison de ses condamnations pénales (notamment pour menaces et recel), justifiant le refus sur le fondement de l’article L. 412-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le moyen tiré de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme a été implicitement écarté.

Avocat : MANNESSIER

26 septembre 2025• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309422

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait le refus du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté disposant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a estimé que le refus ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la situation personnelle et familiale du requérant et de son lourd passé judiciaire.

Avocat : MANNESSIER

26 septembre 2025• 7ème chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501734

Le Tribunal administratif de Nancy a pris acte du désistement pur et simple de M. A..., qui contestait le refus implicite de la préfète des Vosges de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le requérant s’étant désisté de son instance, le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête en excès de pouvoir. Cette ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt la procédure sans examiner le fond du litige.

Avocat : BACH-WASSERMANN

26 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511277

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de visa de long séjour pour sa fille mineure, confirmé par la commission de recours. Le ministre de l’intérieur a fait valoir que le visa avait été délivré le 15 juillet 2025, rendant la décision attaquée caduque. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il a également rejeté la demande de frais d’avocat, faute de demande d’aide juridictionnelle préalable.

Avocat : SCHURMANN

26 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503765

Le Tribunal Administratif de Grenoble (7ème Chambre) a annulé l'arrêté du 19 mars 2025 par lequel la préfète de l'Isère refusait le renouvellement du titre de séjour de Mme A..., ressortissante kényane, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a retenu que la préfète avait commis un défaut d'examen en statuant sur la demande de renouvellement du titre "étudiant" alors que l'intéressée avait, en cours d'instruction, sollicité un changement de statut pour obtenir un titre "vie privée et familiale". En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer la situation de Mme A.. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

26 septembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509517

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du 9 septembre 2025 par lequel la préfète du Rhône ordonnait sa remise aux autorités allemandes. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (dit "Dublin III") et de l'article L. 572-1 du CESEDA n'étaient pas fondés, la préfète ayant apporté la preuve de la remise des informations et de la tenue d'un entretien individuel. Enfin, le tribunal a considéré que l'arrêté n'était entaché ni d'un défaut d'examen de la situation personnelle de l'intéressé ni d'une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SCHURMANN

25 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503842

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Isère de convoquer M. B, ressortissant angolais, pour lui permettre de déposer une nouvelle demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison d'un délai de plus de six mois depuis la demande de rendez-vous, et que la mesure était utile car elle ne faisait pas obstacle à une décision administrative et ne présentait pas un caractère dilatoire. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 233-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

25 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509431

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. E, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du 4 septembre 2025 par lequel la préfète du Rhône ordonnait sa remise aux autorités allemandes. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (dit "Dublin III") et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCHURMANN

25 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307905

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A..., demandeur d'asile camerounais, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que le retard de 90 jours dans le dépôt de la demande d'asile n'était pas justifié par un motif légitime. Il a également estimé que la situation de vulnérabilité alléguée n'était pas établie, l'avis médical ne relevant pas de priorité d'hébergement. La décision est fondée sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZIMMERMANN

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308667

Le Tribunal administratif de Strasbourg annule la décision du 2 octobre 2023 par laquelle le directeur général de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d’accueil (CMA) de Mme A..., ressortissante kosovare. Le tribunal retient une erreur d’appréciation, l’intéressée justifiant par un certificat médical que son absence à un rendez-vous de transfert vers la Slovénie était due à des raisons médicales graves (troubles mentaux sévères et risque suicidaire), et non à une situation de fuite. La décision est fondée sur l’article L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal enjoint à l’OFII de réexaminer la situation de Mme A... dans un délai de deux mois.

Avocat : ZIMMERMANN

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501345

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté préfectoral du 12 février 2025 qui lui refusait un titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire et lui interdisait le retour pour un an. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : BACH-WASSERMANN

25 septembre 2025• Chambre 3
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509803

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 18 juin 2025 du Conseil national des activités privées de sécurité refusant la délivrance d’une carte professionnelle à M. C. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas établie, le requérant ne justifiant d’aucun contrat de travail ni perspective d’emploi précise, malgré son ancienneté dans le secteur. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

24 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505168

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Isère de convoquer Mme C et M. B, ressortissants géorgiens, sous quinze jours pour déposer leurs demandes de titre de séjour. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu du délai de six mois écoulé sans rendez-vous et de la situation familiale des requérants. L'administration devra, si les dossiers sont complets, enregistrer les demandes et délivrer un récépissé. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

24 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509432

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. E, ressortissant afghan, contestant l'arrêté du 4 septembre 2025 par lequel la préfète du Rhône a ordonné sa remise aux autorités allemandes, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance des articles 3 de la CEDH et 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, estimant que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'activant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : SCHURMANN

23 septembre 2025• Reconduite à la frontière