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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 911 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 911

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MANNEffacer tout
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02769

Avocat : ZIMMERMANN

10 juillet 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2301237

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. A, un salarié protégé, qui contestait la décision de l'inspectrice du travail du 5 juillet 2022 autorisant son licenciement pour faute grave, ainsi que les décisions ministérielles de rejet de son recours hiérarchique. Le tribunal a jugé que la procédure de licenciement avait respecté les délais prévus par le code du travail, que la décision était suffisamment motivée et que le principe du contradictoire n'avait pas été méconnu. Il a estimé que les faits de comportement inapproprié et outrancier envers des collègues étaient établis, non prescrits, et suffisamment graves pour justifier le licenciement, sans lien avec le mandat de l'intéressé. Les demandes de M. A ont donc été rejetées, et les conclusions de la société Technifen au titre des frais de justice ont été partiellement admises.

Avocat : THOMANN

10 juillet 2025• 6ème Chambre
« Précédent22232425262728Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505978

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle la préfète de l'Isère a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme D. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous un mois et de délivrer dans l'attente un document provisoire autorisant le travail, sous astreinte.

Avocat : SCHURMANN

8 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401874

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de visa d'étudiant. La commission de recours contre les décisions de refus de visa s'est substituée à la décision consulaire, rendant inopérants les moyens dirigés contre cette dernière. Le tribunal a jugé que la décision de la commission était suffisamment motivée et que le refus, fondé sur un risque de détournement de l'objet du visa, ne procédait pas d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de la directive UE 2016/801 et de l'accord franco-algérien de 1968.

Avocat : CABINET HAUSSMANN LEGAL

8 juillet 2025• 11ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2300270

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en plein contentieux, a été saisi par Mme C et sa famille d’une demande d’indemnisation provisionnelle et d’expertise complémentaire, suite à une prise en charge fautive par les Hospices Civils de Lyon (HCL) en 1998, liée au mauvais positionnement d’un cathéter. Le tribunal a rejeté la demande de contre-expertise des HCL et ordonné une expertise complémentaire pour évaluer l’ensemble des préjudices de Mme C, dont la consolidation n’est pas établie. Il a condamné les HCL à verser une provision de 30 000 euros à Mme C et de 5 000 euros à chacun de ses trois proches, au titre de leurs préjudices respectifs, sur le fondement de la responsabilité pour faute. Cette décision applique les principes de la responsabilité hospitalière et les dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais de justice.

Avocat : SCP DUFOUR HARTEMANN PALAZZOLO & ASSOCIES

8 juillet 2025• 5ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503561

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son époux. La juridiction a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que la demande de communication des motifs n'avait pas été valablement formulée. Sur le fond, le tribunal a examiné l'affaire au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et des articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans préciser la solution retenue sur ces moyens. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCHURMANN

8 juillet 2025• 3ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505162

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A D, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Jura du 15 juin 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'interprète lors de la notification, et la méconnaissance des articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : HAMANN-BECK

8 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402588

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté les requêtes de Mme et M. A, qui contestaient le refus d’autorisation d’instruction en famille pour leurs deux enfants. La juridiction a écarté le moyen tiré d’un défaut de motivation, estimant que la commission académique avait suffisamment exposé les considérations de droit et de fait fondant sa décision. S’agissant de l’enfant D, le tribunal a jugé que l’administration n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en se fondant sur les difficultés d’apprentissage constatées lors du dernier contrôle pédagogique. Les décisions ont été rendues sur le fondement des articles L. 131-5 du code de l’éducation et L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : HOFFMANN

8 juillet 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506345

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. C. La condition d'urgence a été présumée satisfaite, s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. C et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : SCHURMANN

7 juillet 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503013

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme B d'un logement situé dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). La solution retenue fait droit à la demande du préfet du Bas-Rhin, en raison du maintien sans droit ni titre de l'intéressée après le rejet définitif de sa demande d'asile. Le juge a considéré que l'urgence et l'utilité de la mesure étaient établies, compte tenu du nombre important de demandeurs d'asile en attente d'hébergement dans le département. Cette décision applique les dispositions de l'article L. 552-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui limitent l'hébergement en CADA à la durée d'instruction de la demande d'asile.

Avocat : ZIMMERMANN

4 juillet 2025• Juge unique (8)
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503015

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A, occupant sans droit ni titre un logement du CAES COALLIA à Strasbourg destiné aux demandeurs d'asile. Le juge a constaté que la demande d'asile de l'intéressé avait été définitivement rejetée, le privant de tout droit à occuper ce logement en application de l'article L. 552-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'urgence et l'utilité de la mesure ont été retenues en raison du nombre important de demandeurs d'asile en attente d'hébergement dans le département. Le tribunal a enjoint à M. A de libérer les lieux sans délai et autorisé le préfet à recourir à la force publique en cas de besoin.

Avocat : ZIMMERMANN

4 juillet 2025• Juge unique (8)
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503012

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A, un demandeur d'asile débouté, qui occupait sans droit un logement au foyer Horizon Amitié. Le juge a fait droit à la demande du préfet du Bas-Rhin, estimant que le maintien dans les lieux de l'intéressé, dont la demande d'asile avait été définitivement rejetée, ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a également jugé que l'urgence et l'utilité de la mesure étaient établies en raison du nombre important de demandeurs d'asile en attente d'hébergement dans le département. La décision se fonde sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZIMMERMANN

4 juillet 2025• Juge unique (8)
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01785

Avocat : SCHURMANN

3 juillet 2025• 7ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03031

Avocat : SCHURMANN

3 juillet 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502852

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet du Bas-Rhin du 21 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, le défaut de motivation, l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur les 1° et 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A ne justifiant pas d'une entrée régulière ni d'un titre de séjour valide.

Avocat : THOMANN

3 juillet 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504167

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen de la situation personnelle. Il a également jugé que le droit à être entendu de l’intéressé n’avait pas été méconnu, ce dernier ayant pu présenter des observations lors de son audition. La décision a été prise en application du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCHURMANN

3 juillet 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505996

Référé suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) – Tribunal administratif de Grenoble. La requérante contestait le refus implicite de délivrance d’un document de circulation pour étranger mineur (DCEM) pour sa fille. Le tribunal écarte l’exception d’irrecevabilité soulevée par la préfète, jugeant que le dossier de demande était complet au regard de l’annexe 10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Constatant l’urgence, liée à l’impossibilité pour l’enfant de poursuivre sa formation, et un doute sérieux sur la légalité du refus au regard de l’article L. 414-4 du CESEDA, le juge ordonne la suspension de la décision et enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous un mois, sous astreinte.

Avocat : SCHURMANN

3 juillet 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313492

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de M. et Mme B, résidents suisses, qui sollicitaient la décharge des prélèvements sociaux (CSG et CRDS) d’un montant de 1 120 euros auxquels ils avaient été assujettis en 2022 sur leurs revenus fonciers de source française. Le tribunal a jugé que, conformément à l’article L. 136-6 du code de la sécurité sociale, les non-résidents fiscaux en France sont assujettis à ces contributions sur les revenus fonciers de source française, sans que l’affiliation à un régime de sécurité sociale suisse ne les en exonère. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code général des impôts, ainsi que sur le règlement (CE) n° 883/2004.

Avocat : HOFFMANN

2 juillet 2025• 10ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304456

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, fonctionnaire territorial, qui contestait son licenciement (révocation) prononcé le 24 mai 2023 par le président de la communauté d'agglomération "Le Muretain Agglo". Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation des droits de la défense, de la prescription des faits et du caractère disproportionné de la sanction, mais les a écartés comme non fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 89-677 du 18 septembre 1989 relatif à la procédure disciplinaire applicable aux fonctionnaires territoriaux.

Avocat : HERRMANN

2 juillet 2025• 2ème Chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00341

Avocat : CABINET DADI, RENOUX, DE MANNEVILLE, SAVIN (SELARL)

2 juillet 2025• 2ème chambre - formation à 3